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vivaces laissant dans le sol, même après rarrachoment, dos fragments do racines qui servent à les multij)lier. Ce qu'il y a do mieux à faire quand elles sont tro}) nombreuses , c'est do pratiquer l'aitornat dans la culture.
Orobanche (Fleur de V).
Orobanche d’un pied
Oronge. — Il faut distinguer avec soin Voi^onge viuiie qui est comestible de la fausse allonge qui est vénéneuse. Dans la fausse-oronge ou amanite tuemouche {^Avrianita muscarm) le chapeau rouge écarlate est presque constamment moucheté do verrues blanchâtres, adhérentes au chapeau mais indépendantes de lui, et qu'on en peut détacher facilement avec l’ongle. Ces verrues* sont des débris de la volve {Fig.).
— Genre do plantes de la famille dos ITrticées,
D’ortie dioïque {Urtlca dioica) sc reconnaît facilement aux sexes portés sur des pieds diflerents.
Jj’ortio brûlante {U. ui'ens) est monoïque , ses fleurs verdâtres sont réunies en petits glomérules;^ ses feuilles sont opposées
Tout le monde connaît les orties pour avoir été piqué par les poils urticants dont elles sont rec O VI v e rtes et qui donnent une sensation de brvïlure.
Quand les orties sont jeunes, les oies, les dindons, les picorent avide- Ortie ment. On les brûlante,
fait entrer, hachées, dans les pâtées destinées â l’élevage des oiseaux de basse-cour.
Os. — Des os forment le squelette des animaux vertébrés; après leur mort, on les utilise comme eng:rais, ils agissent par l’acide phosjihoriquo qu’ils renferment (Voy, Phosphatés [Engrais] ).
— Genre de plantes de la famille des Polygonées.
Ce sont des herbes vivaces munies d’un rhizome court qui émet des racines pivotantes. I^cs feuilles sont lancéolées, sagittées et engainantes Dos fleurs sont dioïques et très petites Des graines sont récoltées à
sur la racine (le chanvre.
Fleur à étamine.
Fausse-oronge. Oronge vraie.
D’oronge vraie ou amanite des Césars (A. cœsar^ea)^ commune dans le midi de la Finance, rare dans le Nord, n’a pas de verrues sur le chapeau; la volve est très manifeste sous forme d’étui à la base du pied (/^7<r/.); enfin, à l'état jeune, le chapeau rouge orangé sort de la volve en la déchirant irrégulièrement, sans entraîner d’elle aucune partie â sa surface (Voy. Amanite).
Feuille engainante. Fleur à pistil.
Oseille.
maturité [Fig-). Un certain nombre d’espèces sont nuisibles dans les prés
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et les champs. Telles sont, pour ne citer que les principales : la patience oseille {liumex patientia)^ Toseille crépue {li- crispiis)^ Toseille alimentaire {R.
acetosa), etc.
Dans les terres qui sont dépourvues de calcaire, la petite oseille {R. acetosella) croît on abondance.
En horticulture, l’oseille {R. acetosa) est cultivée à cause do sa Oseille (Fruit saveur aig^rclette assez avec le calice), recherchée. Par la culture, on a augmenté le développement dos feuilles et on a formé des variétés potagères.
Variétés. On cultive surtout
Voseille fie Belleville^ à fouilles larges et cloquées [Fig,).
Oseille de Belleville.
Culture. — L’oseille se multiplie par graines ou par division de touffes.
Il vaut mieux la semer en carrés qu’en bordures, ainsi qu’on a souvent l’habitude de le faire; elle profite mieux des arrosages, les feuilles sont plus propres.
On sème l’oseille en mars-avril, en lignes espacées de O"’, 25. La récolte commence trois mois après : on cueille les feuilles une à une, à la main, de façon à ménager celles du cœur qui donneront rapidement à leur tour.
— On désigne, sous le nom d’osier, les différentes variétés de saules dont les rameaux se tordent et se plient facilement en vertu de leur grande flexibilité. L’osier est utilisé par les vignerons, les tonneliers et les vanniers.
— Cépage hybride de Labrusca et de Yiniféra. Il a été très recommandé en France comme producteur direct, mais les vins foxés
qu’il donne sont de beaucoup inférieurs à nos vins français. Du reste il est peu résistant au phylloxéra; c’est encore un plant à abandonner complètement.
Otons. — On désigne sous le nom d'otons les grains qui restent recouverts de balles, après leur passage
oattre. On les isole du tarare et du
machine à au moyen
dans la ensuite trieur.
A moins d’avoir affaire à des espèces de blés comme les épeautres, les machines à battre actuelles laissent fort peu d’otons.
€>vnii^e. — L’ovaire, chez les végétaux phanérogames, est la partie du pistil qui renferme les ovules {Fig.). (Voy.
Pistil, Ovule.)
€>vi€léH. — Nom générique sous lequel on confond les animaux du genre Ovis (mou- Ovaire (Coupe en tratons) et Capra X?’’* niontraiit les ovules, / , . ^ V ,47 disposes ICI par paire
(chèvres). (Voy. dans chaque loge).
Mouton, Chèvre).
Ovule (Botanique). — L’ovule est Torgane rudimentaire de la graine ; il est renfermé dans Tovaire.
Au début, l’ovule est une sorte de petit bourgeon microscopique, naissant directement sur le placenta de l’ovaire ou s’y insérant par un support appelé funicule. Dans le premier cas, l’ovule est dit sessile.
La partie de l’ovule qui adhère à l’ovaire ou au funicule porte le nom de hile ou ombilic externe, par opposition à la désignation d'ombilic interne réservée h. celui situé sous les enveloppes. L’ombilic interne est plus souvent désigné sous le nom do chalaze.
Quand l’ovule commence à se développer {Fig.) le petit oourgeon s’entoure d’une membrane et forme le nucelle ; autour du nucelle apparaissentdeux enveloppessuperposées. La plus extérieur© se nomme primine , l’intérieure secondine ; par leur croissance , elles tendent à recouvrir le nucelle, mais laissent toujours au sommet une petite ouverture appelée micropyle [Fig,).
C’est à l’intérieur du nucelle que prend naissance le sac embryonnaire
Ovule droit, avec ses deux enveloppes; en haut, le micropyle.