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qui fournira V embryon. L’ovule peut occuper dilFérontes positions : il est dit

Ovule droit, ^ eii ^ voie <lc développement, à ^intérieur de Tovaire.

droit ou orthotrope, quand lo micropyle est opposé au hilo; celui-ci touche aux chalazes. LiX. : la rhubarbe, lo ^land, le sarrasin.

L'ovule est renversé ou anafrope, quand il so courbe do façon que le micropyle se rapproche du hile, la chalaze est à l’extrémité opposée et les vaisseaux qui partent du hilo pour

nourrir l’ovule par l’intermédiaire do la chalaze forment une ligne appelée 7'aphe. Ex. : l’hellébore.

complètement recourbé, roniforme, est dit campylotrope ; le liile est tout voisin du micropyle, il ny a pas de raphé. Ex. : les graines des plantes légumineuses.

Après lécondation l’ovule porte le nom de yrciine (Voy. Fleur, Graine).

, Plante dicotylédone de

la famille des Oxalidées.

Les oxalides sont des herbes vivaces au moyen d’un rhizome tubéreux. A 1 état spontané, on trouve en France, dans les sols siliceux, l’oxalide oseille {Oxalis acetosella)^ vulgairement surelie. Ses feuilles trifoliolées et ses fleurs blanches la font très bien reconnaître.

L oxalide corniculé (O. corniculata) et 1 O. stricta se rencontrent de mai à septembre dans les environs de Paris.

racage. — Le pacage s’entend du pâturage sur des terres peu fertiles où l’herbe reste rare et courte. Quelquefois, par extension, le terme est appliqué aux terres elles-mêmes.

Pacloiie ( VolaîAlo flo). — Race de poule curieuse par son plumage spécial qui en fait une volaille de luxe et d’amateur. Voici comment la décrit M. J^emoine :

« Le vêtement est formé de plumes parfaitement distinctes, dont le milieu est différent selon les variétés, mais le bord est nettement, dessiné d’un trait noir très accusé, ce qui fait que l’oiseau paraît couvert des lamelles d’une cotte d’armes comme on en portait au temps du roi Jean

« La huppe du Padoue est énorme.

Elle forme sur la tête une coiflureL démesurée par rapport à Toiseau et retombe^ de tous côtés, même sur les yeux qu’elle cache, ne laissant passer que l’extrémité du bec. Aussi le Padoue n’y voit-il que difficilement....

« Un autre caractère distinctif de cette race est l’absence complète de crête et de barbillons; c’est ce qui l’a fait surnommer sans chair,^ parce qu’en effet, chez un sujet de pur sang, aucune trace de chair ne doit apparaître.

« Le coq a une huppe extrêmement abondante, formée de plumes fines et longues qui retombent à gauche et à droite de la tête {Fig La poule a aussi une grosse huppe, mais toute différente :

les plumes en sont rondes, plus drossées, non retombantes, mais érigées, serrées et plates. Chez le coq, les plumes de la queue sont longues et recourbées en faucille ; chez la poule, elles sont raides et droites.

Les pattes sont courtes, fines et d’une teinte gris bleu. Les os sont minces et légers. »

La poule de Padoue donne environ cent œufs par an ; elle laisse donc à désirer sous ce rapport; les poussins sont assez difficiles à élever ; il leur faut des œufs de fourmis et une alimentation fortifiante.

Il y a sept variétés de Padoue :

V argentée, la blanche, la noire, la coucou, la dorée, la padoue chanxois, la padoue herminée.

— Les paillassons sont formés avec de la paille de seigle, déposée en couches de 4 à 5 cent., reliée par des flcelles. Voici comment on les confectionne :

On commence par former un cadre en bois, rectangulaire, de2"’,10 de long

Coq de Padoue.

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et 1"',50 de large. Ces dimensions varient suivant celles que Ton veut donner aux paillassons. Les côtés B B sont placés sur champ et reliés des traverses T T, assemblées aux deux tiers de la hauteur des côtés B, afin que la main puisse facilement passer dessous. Sur les traverses, on tîxe des clous espacés de O'", 30 à 0"’,37, suivant le nombre de ficelles que Ton veut tendre ; on a ainsi le paillasson à 4 ou 5 ficelles ; celles dos extrémités sont écartées du cadre do la moitié de la distance qui existe entre les autres, soit dans notre cas O^'^IS. Les ficelles auront une longueur totale égale à trois fois celle du cadre, les parties liVires seront enroulées sur un morceau de bois en forme de bobine 6, 6, ô»

Paillasson (Cadre à).

La paille bien peignée est alors placée sur la ficelle, parallèlement aux traverses ; on en forme doux lits de chacun 2 cent, à 2 cenl. et demi d’épaisseur en prenant la précaution de croiser les épis pour que l’épaisseur du paillasson soit partout la même.

Knsuite, en commençan^t par le centre, on prend avec la ficelle un faisceau de paille de 4 à 5 cent., la bobine passant sous la ficelle tendue et en dedans pour former un nœud ou coulant. Il ne reste qu’à serrer pour obtenir la solidité. Le travail se continue de la sorte jusqu’au bout; il se termine en réunissant les extrémités de toutes les ficelles.

Pour augmenter la durée des paillassons, on peut les faire tremper dans un bain de sulfate de cuivre à 10 0/0.

Les paillassons sont de grande utilité au jardin potager ; ils sont l’accessoire obligé des couches et châssis.

On les place pendant les grands froids sur les châssis pour éviter le refroidissement des couches et la gelée des plantes qu’ils abritent. On s’en sert encore pour couvrir les châssis quand on repique au printemps ou au com-

mencement de l’été des légumes sur couches ; dans ce cas, les paillassons empêchent la pénétration des rayons solaires, diminuent l’évaporation et facilitent la reprise.

Quand les paillassons ne servent plus, il faut les enrouler, les lier et les transporter dans un lieu sec à Tabri des souris et des rats. Les paillassons sulfatés ne sont pas attaqués par les rongeurs.

Mouille. — I^a paille est constituée par la tige des céréales après le battage. Il y a aussi certaines tiges de plantes légumineuses cultivées pour leurs grains qui donnent un produit semblable à la paille ; on les désigne plus souvent sous le nom de fanes / fanes de pois, do fèves, de haricots, etc.

Les pailles sont employées en litière (Voy. Litières). On les utilise aussi à l’alimentation des animaux de la ferme.

Dans ce cas, elles seront parfaitement iConservées, â odeur agréable, souples, fines, de coloration jaune ou jaune doré.

Il faut bien se rappeler que la paille constitue un aliment de faible valeur, seulement elle présente l’avantage de lester l’estomac, d’exciter son fonctionnement et d’avoir une certaine influence sur la digestion des matières azotées des aliments concentrés. Mais il ne faut pas que la paille entre dans la ration en quantité trop grande, car elle déterminerait des contractions exagérées et d’un autre côté la relation nuirxtive (Voy. Relation nutritive) serait à rapport trop large.

La paille se distribue hachée, en mélange avec des plantes fourragères vertes ou des racines. Elle a subi une légère fermentation qui prépare le travail de la digestion.

— Le plus généralement, on entend par paillis Je fumier très décomposé qui a servi â la confection des couches. La fermentation l’a désagrégé, il est réduit on une sorte do substance brunâtre dans laquelle on distingue encore beaucoup de fragments de tiges de jjailles.

Ce paillis est alors excellent pour recouvrir le sol du jardin après la transplantation des légumes ou djes fleurs. Il joue dans ce cas un triple rôle ; 1® il empêche la dessiccation du terrain en s’opposant à l’évaporation, la capillarité étant détruite â son contact lors des arrosages si nom-

breux qu’exigent les plantes potagères, il s’oppose â la formation de croûtes qui ne manquent jamais de prendre naissance quand les eaux sont répandues même avec toutes les précautions possibles; 3® il fournit une

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certaine quantité d’éléments nutritifs, car le fumier renferme encore sous cet état de l'azote, de la potasse et de l’acidô phosphorique que les eaux entraînent dans la terre.

On paille les melons, les fraisiers, les salades, etc. Le paillis produit les meilleurs effets au pied des arbres après la transplantation ; les corbeilles et les plates-bandes de fleurs sont également paillées, toujours avec avantage.

A défaut de fumier de couche, on utilise comme paillis le fumier frais.

On se sert encore de tannée, de })aille brisée, de mousses, etc., mais ces dernières substances no jouent nécessairement qu’un rôle purement physique.

Après transplantation , le paillis doit avoir une épaisseur de O"', 04 ; ce chiffre est considérablement réduit quand il s’agit de protéger de jeunes semis ou d’activer la germination de petites graines. Le paillis est alors aussi léger que possible.

PiEltEO. — On appelle palan un jeu de poulies destiné à élever do lourds fardeaux.

Palan ordinaire.

— Cet appareil est formé de six poulies groupées en 2 moufles A et B et réunies par une corde qui s’enroule succèssivement sur chacune d’ellesT La moufle A est attachée à un 'point fixe et la moufle B porte le fardeau Q, enfin 1 extrémité libre de la corde reçoit l’efiTort P. /

I^es six cordes qui réunissent les deux moufles supportent toutes une tension égale à P ; on en déduit :

P = ^ ou en général : ^

n représentant le nombre dos cordes non compris le brin libre.

Palan différentiel. — Cet ap^^areil est composé d’une poulie mobile 13 portant le fardeau Q et de doux

Palan ordinaire.

poulies solidaires l’une de l’autre A et C, dont les gorges sont creusées d empreintes qui engrènent avec les maillons de la chaîne et rompe c h e n t de glisser.

Si l’on exerce un olfort P sur le brin a, la poulie C déroulera une certaine longueur de la chaîne 6, mais en memetemps la poulie A enr O niera une nlus grande longueur de la chaîne c et le fardeau Q sera élevé de la différence entre ces deux longueurs.

Si l’on appelle :

R et r les r a J' O n s des

poulies A et C ; Palan différentiel.

P l’elfort en

kilog. et Q le poids du fardeau également en kilog., on a :

P = ^ OU en general : —

Le numérateur de cette fraction pouvant être aussi petit qu’on le voudra, il en résulte que le poids du fardeau pourra être très considérable. Le palan différentiel est donc plus puissant que le palan ordinaire.

— Un des maniements du bœuf engraissé ; il n’apparaît qu’à la fin de l’engraissement (Voy. Maniements).

PAliisisttcle* — La palissade est une clôture faite avec des pieux enfoncés en terre, réunis entre eux par des branches entrelacées ; quelquefois les branches sont remplacées par des lattes clouées à dilférentes hauteurs.

On établit encore des palissades en déroulant sur des pieux distants do 2 m. des treillages en bois. La durée de la clôture est augmentée considérablement par l’injection au sulfate de cuivre.

— Les rameaux des arbres fruitiers cultivés en espaliers et contre-espaliers sont rapprochés des murs et fixés' sur les treillages en bois ou en fil d© fer : c’est ce qu’on appelle le palissage- Cette opération est indispensable pour établir et maintenir les formes.

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Lepalissaeosefaitenhiveroton été. | s’insèrent suivant différentes positions Le palissade (Vhivei\ appliqué au | d’autres branches dont la direction est moment de la taille, ne porto nécessairement que sur les branches charpenticres : cellesci sont attacliées avec un osier fin et llcxiV)lo.

Le palissage d'été s’opère sur les bourgeons de prolongement et sur les rameaux qui se développent pendant le cours de rannée. S’ils poussaient naturellement, ils s’éloigneraient du mur, prendraient trop de vigueur, ombreraient les fruits et retarderaient la maturité.

En mémo temps que le palissage , on pratique souvent le pincement (Voy. Pincement).

Palissage à la loque. — A Montreuil (Seine) , on adopte

Palissage à la loque.

Palmette Verrier.

variable. C’est ainsi que l’on distingue la palmette simple à branches verti-

un mode de palissage particulier, dit palissage à la loque. Pour qu’il puisse avoir lieu, il est indispensable que les murs soient recouverts d’une couche de plâtre do 0"',03 d’épaisseur . Alors les bourgeons sont pris entre les j)lis d’un morceau d’étotfe dite loque à palissepéiG 0"',06 à0”'^08 de long et de 0"',03 de large.

Les bouts libres sont fixés dans le mur à l’aide d’un clou {Fig J). — J. T.

PiElmette. — ^

Forme que l’on donne aux arbres fruitiers cultives en espalier ou en contreespalier. En principe

la palmette se compose d’une branche charpentière verticale sur laquelle

Palmette simple à brandies verticales.

Palmette simple à brandies obliques.

cales (Eiy.), la palmette Verrier {Fig.)^ la palmette simple à branches obliques

Palmette simple à branches horizontales.

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