PEL
Pucerouï^. — On en distingue deux sortes : le puceron du ^(Scher {Aj^his persicæ), de couleur noire, et le puceron do ramandier (A. amygdali), qui est vert. Ces insectes piquent leur suçoir dans le parenchyme inférieur des feuilles ; celles-ci se contournent et la végétation s’arrête.
Les pucerons se détruisent au moyen de jus de tabac, employé avec une pompe do jardin ou un pulvérisateur.
Acarits tisserand ou grise des jardiniers. — La grise (A . telarius) ressemble à une petite araignée jaunâtre ; elle se détruit aussi par le jus de tabac.
Maladies du pêcher. — La gomme est une des plus redoutables. C’est une sorte d'exsudation qui se produit en déc 11 i r a n t les tissus des arbres à fruits à noyau. Elle provient do la mauvaise nature des sols, mais aussi de blessures faites à l’arbre et qui P a s s e nt i n ap c rçues.
Quand elle a]iparaît, on enlève les tissus décomposés jusqu’au vif et" on recouvre de mastic à gretfer
La cl O q 11 e est occasionnée par un champignon , le Taphrina deformans.
Les brusques changement s detempérature paraissent favorables à la multiplication du parasite ; on peut donc éviter son apparition en abritant lesarbros par des auvents et des toiles [Kig.).
Le remède consiste dans l’enlèvement des feuilles et leur destruction par le feu. — J. Tribondeau.
^ M^cfligrco. — Le pedigree désigne l’origine d'un animal; on l’obtient par l’extrait du livre généalogique (Voy.
Heud-book, Stud-book).
Pédoniettle» — On appelle
Pêcher atteint de la gomme.
Pêcher atteint de la cloque.
l’axo qui supporte une fleur (/?’zy/.);quand celle-ci eu est dépourvue,on la dit sessile.
— Genre do plantes contondues souvent dans les jardins avec les géraniums, dont ils se distinguent cependant par la fleur qui est irrégu - “
Viëro {Fig.). ^ \
Pédoncule (Tige (l’une ï)Ianteinoiitraiit en le pédoncule).
Pélargonium.
On cultive un grand nombre de variétés de pélargoniums. La muL tiplication se fait parboutures en juillet, août et septemV)re; on peut les faire à Pair libre, en i)lanches.
Quand les boutures produisent desfeuilles, elles sont enracinées; on les rempote alors dans des godets de 0"\G7 à 0™,08 pour les rentrer en serre où elles doivent passer l’hiver.
Les pélargoniums sont plantés en mai, quand les gelées ne sont plus à craindre. On les emploie à la décoration des corbeilles, des plates-bandes, seuls en associant leurs coloris, ou bien en les mélangeant à des plantes variées : calcéolaires, lobélias, héliotropes.
— La pelle est un instrument qui sert à remuer, déplacer et charger la terre, le sable, les terreaux, les composts, etc.
Elle est formée d’une lame d’acier reliée au manche par une douille {Fig.)>
La fouille et le chargement en tombereau do
1 me., à la pelle, demande : Pelle.
25 minutes dans le sable ;
40 — dans la teri^c végétale meuble.;
00 — dans l’argile.
PER
poncée» —
la famille des champs, à l'état s P O n t a né, on trouve la pensée sauvaf/e ( Viola tricolor).
Dans "les jardins, on cultive un nombre cons i d é r a b 1 e de variétés issues sans doute delà penséesauvagc Elles se repr oduisent par semis à des époques diffère n t e s . Si on veut .qu’elles fleurissent l’année même, on les sème en mai ; quand on sent l’hiver et
Genre de plantes de Violariées. Dans les
Pensée.
préfère qu’elles pas fleurissent au prin temps, elles sont semées en juin -juillet. I^a culture en est des plus faciles ; elle no comporte aucun soin particulier.
Pcpîe. — Maladie des oiseaux (Voy. Diphtérie).
pépin. — Des graines de certains fruits logées à l’intêrieur dans la pulpe ou le péricarpe corné sont désignées sous le nom de pépins- Tels sont les pépins de raisin, de poii’es, de pommes {Fig-)-
On dit aussi que le poirier et le pommier sont des arbres à fruits à pépins.
pépinière. — Da pépinière comprend la surface destinée à élever les jeunes végétaux. Do sol doit toujours en être sain, profond, riche et fertile.
En horticulture, on établit fréquem-
américains oblige à faire passer les greffes en pépinière.
Porclioron (Clievnl). — Da véritable race chevaline percheronne se rencontre surtout, comme son nom l’indique, dans le Perche et principalement aux environs de Nogent-le-Hotrou, Mondoubleau, Châteaudun, Mortagne et Saint-Calais.
De type du percheron est décrit comme il suit par M.Sanson : «D’encolure suffisamment longue et bien musclée, le poitrail large, la poitrine ample et profonde, les éi:)aules obliques, le garrot épais et haut, le dos court, la croupe arrondie et la cuisse bien descendue, l’avant-bras long, les articulations des membres fortes et le sabot bien fait en font un cheval véritablement beau, agréable à voir » (Fig-)-
Cheval percheron
Da robe des chevaux percherons était autrefois presque toujours gris pommelé, actuellement on trouve beaucoup de robes sombres : le noir, le bai ou l’alezan.
De cheval percheron est un animal de trait léger; il est susceptible de déplacer un lourd fardeau à une allure relativement rapide. C’était, avant la multiplicité des chemins de fer, le pos~ lier par excellence.
On produit dans le Perche* deux variétés de percherons qui se distinguent simplement par la taille : le petit perc héron, dont la hauteur atteint 1"’,60 au garrot; le gros pe/)'*cheron, qui dépasse cette taille. Ce dernier est obtenu toutes les fois que la chose est possible parce qu il se vend beaucoup plus cher.
Ce qui contribue à établir et soutenir la réputation du cheval percheron, c'est le mode d'élevage auquel il est soumis.
Des poulains nés dans le Perche
PÉR
PÉR
sont vendus au sevrag^e ; ils sont diri- [ gés sur la plaine de Chartres, soumis à une alimentation très riche, et, quand vient Tâge du dressage, à un travail très modéré. Ce régime particulier permet d’obtenir des chevaux puissants, vigoureux, travailleurs de premier ordre. Aussi sont-ils, tant en t>ance qu’à l’étranger, l’objet d’un commerce très important.
t^orclrix. — La perdrix est un oiseau de Tordre des Gallinacés, constituant un giV)ier très estimé. I^a perdrix vit dans les champs, on familles ou compagnies dont le nom\)re va jusqu'à vingt. La femelle niche à terre et pond à 20 œufs jaunâtres. Les petits courent et mangent seuls après l’éclosion ; la nourriture se compose d’insectes, d’œufs de fourmis, d’herbes et de grains.
I^es principales espèces do perdrix sont: 1® la perdrix grise {Perdrix cinerea)^ à plumage gris et pieds cendrés ; 2^ la perdrix rouge {1\ rubra)^ à bec et pieds rouges, gorge blanche (Fig.),
L’élevage de la perdrix se pratique pour repeupler les grandes chasses, car cet oiseau tend à disparaître.
On se sert de parquets et de boîtes d'élevage où les perdreaux sont élevés par des poules.
l^érîearpo. — Le péricarpe est la partie du fruit qui enveloppe les graines.
Dans les fruits charnus (poires, prunes, etc.) le péricarpe est comestible; certains fruits secs récoltés avant maturité fournissent un péricarpe comestiVile, par exemple les haricots et les pois cueillis en vert.
(Pour l’organisation du pëï*icarpe, voy.
Fhuit).
— Le^périderme est un tissu particulier de Técorce de la tige des végétaux. Il comprend surtout du liège. C^eSt le périderme qui produit Texfoliation de Técorce des arbres (Voy. Tige).
Péi*i$çoiii*cline (Race). — Le porc périgourdin haVjite principalement le département de la Dordogne. Les princi])aux caractères résident dans la tête qui est un peu forte, portant les oreilles allongées et dirigées obliquement en avant. I^es membres courts sont bien musclés, les animaux sont bons marcheurs. Les soies assez abondantes sont souvent grossières, la couleur de la peau est blanche avec des taches noires jilus ou moins larges {Fig.).
La chair des périgourdins est bien appréciée de la charcuterie, car elle est ferme et savoureuse. Le porc péri-
Porc périgourdin.
gourdin est utilisé, en Périgord, pour la recherche des trutfes.
A^éripneiiiiionie. — La péripneumonie contagieuse des botes bovines est une maladie épizootique déterminée sans doute par un microbe encore inconnu.
Quand la péripneumonie apparaît dans une étable, elle sévit d’abord sur un seul animal, puis au bout de trois semaines d’autres sont atteints en présentant les mômes symptômes ci-après résumés. On observe de la tristesse, de la fièvre; Ta])pétit diminue, la colonne vertébrale est d’une grande sensibilité. Puis survient une toux sèche, avec une accélération des mouvements respiratoires, la respiration devient douloureuse. Un grand nombre des animaux atteints peuvent succomber ; à l’autopsie, on observe alors des désordres graves dans les poumons. En coupant les lobes pulmonaires, on remarque des parties rouges encadrées de bandes blanches ou jaunâtres. La cavité thoracique renferme un liquide séreux, jaunâtre ou sanguinolent. La péripneumonie ne peut être sûrement diagnostiquée que par le vétérinaire; elle j^ourrait être confondue avec la tuberculose; aussi, dès que Ton observe des signes anormaux, faut-il consulter l’homme de Tart.
Le traitement de la péripneumonie se pratique par l’inoculation préventive de la sérosité qui s’écoule des pouinorts malades. La sérosité est inoculée avec une lancette ou une seringue à l’extrémité de la queue.
Après l’opération, il survient de Tengorgement, qui disparaît peu à peu; dans les cas plus compliqués, Taniputation de la queue devient quelquefois nécessaire, .mais cet accident n’est que secondaire.
L’inoculation préventive en cas d’épidémie de péripneumonie préserve les animaux de la maladie ; pratiquée
Perdrix rouge.