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Partie plàtree

1100 kg.

L’expérience de Franklin peut du reste tous les jours être répétée et confirmer pleinement les bons effets du sulfate de chaux.

Il arrive cependant quelquefois que, dans certains sols riches, le plâtre reste sans aucune action même sur les Légumineuses ; il importe donc toujours de s'assurer par des essais si l’utilité en est absolument démontrée.

Pratique du plâtrage. — L’époque la plus recommandable pour l’application du plâtre est le printemps, avril généralement. Il est répandu en couverture par un temps calme, de façon que la répartition soit aussi uniforme que possible.

Par les années sèches, les effets du plâtre sont presque nuis parce qu’il ne peut être entraîné dans le sol par l’eau qui fait défaut.

Les quantités à employer varient entre 200 et 600 kg. à Thectare, en moyenne 400 kg.

Quant à sa durée d’action, elle n’est guère que d’une année ; aussi est-il nécessaire de renouveler la dose au bout de la deuxième ou de la troisième année. — J. Tribondeau.

B»léiSiore, — Il y a pléthore dans l’alimentation des animaux lorsqu’on leur fournit une ration journalière su-

f)érieure à celle qui suffit à maintenir e statu quo, c’est-à-dire supérieure à la ration d’entretien augmentée de la ration de travail (Voy. A:^.imentation).

a»inietiiiio-oiiiérit© "'iinfectioiise clïi — C’est une maladie conta-

fieuse du porc, qui se caractérise par e la tristesse et de la diminution de l’appétit. Souvent on observe de la

toux et une respiration plaintive; en outre, les animaux se déplacent difficilement. On aperçoit plus tard, sur les oreilles surtout, des taches rouges, puis surviennent de la diarrhée, l’amaigrissement et souvent la mort.

Les porcheries qui ont renfermé des sujets atteints de pneumo-entérite doivent être parfaitement' désinfectées, car le mal se propage avec la plus grande facilité.

La pneumo-entérite infectieuse est classée par décret du 28 juillet 1888 dans les maladies contagieuses; elle est donc soumise à la loi du 21 juillet 1881 sur la police sanitaire.

Pneimioiiie. — C’est l’inflammation des poumons occasionnée parle refroidissement, les alternatives de chaud et de froid, les boissons très froides. Elle se nianifeste par l’accélération de la respiration, l’inégalité du flanc. Il faut immédiatement recourir au vétérinaire.

Poiré. — Boisson fermentée fabriquée avec les poires d’après les mêmes principes que le cidre (Voy. Cidre).

Le jioireau {Allium

Poireau long d’hiver de Paris.

Poireau

Porrum) est une plante potagère de la famille des Liliacées. On enconsomme le bulbe et la base des feuilles engainantes, blanchisdans le sol en l’absence de lumière.

Variétés. —

Lesprincipales variétés sont :

1® Le poireau long d*hiver de Paris à pied long, mais de faible diamètre {Pig.).

2® Le poireau court de Rouen , dont le pied n’a que 0"%15 de long, et le diamètre 0"^,06.

La sous - variété de Carentan en est 1 ’exagération {Fig.).

Semis. — On sème, le poireau en février-mars en

pépinière. En avril, on peut le transplanter.

Poireau court de Garèntan.

POIRIER

POI RIER

Repiquage. — On prdpare un sol frais et ou lui incorpore des engrais décomposes. Le poireau est repiqué en lignes distantes de 0"™,30 et placé à 0"»,10 sur la ligne.

ïiO sol est maintenu jiropre pendant Tété; on prati^pie un léger buttage atin de faire blancliir les poireaux sur une plus grande longueur.

Récolte. — Elle commence en septembre et so continue tout Thiver.

En mars, les poireaux qui restent sont arrachés, mis en jauge à exposition nord, où on les prendra au fur et à mesure des besoins de la consommation.

I^oirce. — Ea poiréo on I)clte à cardes est une plante potagère do la famille des Chenopodées. Du même genre que la betterave {Bêta) , elle s’en distingue par ses petites racines ; mais an con traire les P é t i 0 1 0 s des feuilles sont Poirée.

très développés et cultivés pour la consommation

La culturo do la bette à cardes so pratique comme celle des betteraves.

l^oirier. — - I^e poirier {Pij'us coinmunis) est do la famille des Pomacées.

Suivant les variétés, sa forme est pyramidale ou au contraire à brandies dîrtuses, à tête arrondie. La tige est droite, le bois dur, à grain serré ; il se recouvre en vieillissant d'une écorce qui se crevasse naturellement.

Les rameaux portent des bourgeons désignés sous le nom d’œil ou d’yeux; ces yeux sont latéraux ou terminaux.

Les feuilles sont simples, rarement entières, mais finement dentées ; elles sont glabres, luisantes, velues ou tomenteuses suivant les variétés.

Le bouton qui donne naissance à la fleur se distinguo facilement de l’œil produisant le V)ourgeon : le premier est court, ovoïde , étranglé à la base.

En s'ouvrant le bouton forme une inflorescence en corymhe (B’ig.)] la corolle est blanche ou rosée, à odeur nulle ou désagréable. L’ovaire après

Poirier (Rameau fleuri).

fécondation devient la poire (F'ir/.).

Sol. — Le poirier est difficile sur la nature du sol, il veut une terre profonde, fraîche, hiien

égouttée.

Multiplication. —

I^e poirier se multiplie par semis, mais surtout par la grelîe.

11 se greffe sur franc (P. communis) ; sur cognassier {Ci/donia vidf/aris) ; sur aubépine oxya-

cantha).

En sols secs et profonds, on choisit le Poirier

franc; en sols frais (Rameau avec fruits), et humides, le cognassier; en sols crayeux, l’aubépine.

Variétés. — On connaît aujourd’hui plus de cinq cents variétés de poiriers à fruit de table. Voici les meilleures pour chaque mois de l’année :

P?viits eVété^ mûrissant de juillet à septembre :

Beurré Giffard [B'icj, /), William {Fig. 2), Beurré d’Arnanlis {Fig. 5), Doyenné de jSIérode {Fig. 4), Favorite de Clapps {Fig. 5).

Fimits d* automne^ mûrissant d’octobre à la fin de décembre :

Beurré Hardy {Fig. 6), Fondante des Bois, Doyenné roux {Fig. 7), Louisebonne d’Avranches {Fig. 8)^ Duchesse d'Angoulome {Fig. P), Triomphe de Jodoigne(Pï^. /d). Crassane, Beurré Diel, Conseiller à la Cour {Fig. //), Beurré Clairgeaii {Fig. i2).

Fruits d'hiver., mûrissant de fin décembre à mai :

Beurré d’Hardempont ou d’Arenberg, Passe-Colmar {Fig. /5), Beurré de Luçon, Passe-Crassane {Fig. /4), Saint- Germain, Bon Chrétien d’hiver (/'75r./5), Doyenné d’hiver {Fig. i6). Bergamotte Espéren {Fig. il).

Taille, — Elle a pour but : 1® de donner aux arby^es différentes formes; 2® de les fah'e fructifier régulièrement .

Le poirier se soumet aux grandes et aux petites formes.

Parmi les premières, on trouve : la pyramide, la colonne, le vase; dans les secondes se range le cordon (Voy.

Taille).

Obtention des productions fruitières.

— Taille du rameau de prolongement . — Considérons un rameau de prolongement bien constitué {Fig. 18) ; il porte une série de boutons sur toute sa longueur, et ils so développeront en bourgeons dans le courant du mois de mai {Fig. i9). Lorsque ces bourgeons auront acquis une longueur de 0^,12, ils seront pincés 20). Ce pincement suffit

assez souvent pour arrêter la vigueur

POIRIER

1, Beurré Giffard.

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