ROS
des haies (lîubus /'niitcosus), la ronce bleue {/i. cœsius)^ la ronce des rochers (H, saxatilis) et le framVjoisier (Tî.
idæxts).
IjOS ronces ont des feuilles composées ; leurs fleurs sont blanches ou roses {Fif/.)^ les fruits polycarpés sont mamelonnés, noirs ou routes, comestibles (Fig.). Les jeunes pousses sont astrinf^entes ; elles servent à faire des frar^arismes et on les emploie aussi contre Thématiirie,
Itonce nrUiieielle. — La ronce artiflcielle se compose d’un toron de deux fils d’acier galvanisé. Sur l’un de ces deux fils, se trouvent des piquants pointus espacés de l'^b millimètres l’un de l’autre. Ces ronces artificielles se placent sur des poteaux en fer ou bois; elles peuvent alors concourir à rétablissement de clôtures (Fig.).
Ces clôtures sont économiques, mais il faut les abandonner toutes les fois que les animaux de la ferme sont susceptibles de les approcher au pâturage ou sur les chemins d’exploitation. Elles peuvent être dans ce cas meurtrières ou tout au moins déchirer le cuir des animaux et leur faire des plaies douloureuses.
— Ordre d’animaux mammifères caractérisés par leur système dentaire. Les incisives, au nombre de deux à chaque mâchoire, sont longues, arquées, taillées en biseau. I^es rongeurs n’ont pas de canines (Fig.)., mais ils possèdent des molaires.
Rongeur (Dents (fim lapin) (f. Incisives. — M, Molaires).
Parmi les rongeurs, on trouve le lapin, le lièvre, le cochon d’Inde, le rat, le loir, le campagnol, etc.
Rociiieforf. — Voy. Fromage.
RosAcéofS. — Faiiiille de plantes
dicotylédones; elle tire son nom do la disposition de la corolle.
La fleur est complète ; le calice possède cinq divisions, la corolle a cinq pétales formant une rosace. On trouve dans cette famille quelques genres bien connus : fraisier., poientille, vonce.^ rosier (Voy. tous ces mots).
Rosée. — La rosée est formée par un dépôt de gouttelettes d’eau déposées pendant la nuit à la surface des végétaux.
La production de la rosée est surtout considérable à l’automne et au printemps, car â ces époques la différence de température entre le jour et la nuit est assez considérable. Le ref roidissement amène alors la condensation de la vapeur d’eau contenue dans l'air et son dépôt sur les végétaux. Par les nuits très claires, le rayonnement étant
augmenté, la formation de ros ë e est encore accrue. Il arrive même quelquefois que la température s’abaisse assez pour donner une production de gelée blanche.
Lorsque le sol est bien travaillé, bien ameubli, son pouvoir rayonnant augmente ; il reçoit dès lors davantage de rosée, et celle-ci peut mieux pénétrer à l’intérieur et profiter aux plantes en l’absence de pluies.
D’après les recherches de Boussingault, la rosée apporterait en outre au sol une certaine quantité d’azote : 1 â G nig. d’ammoniaque et de O^'fr^OG à d’acide nitrique par litre.
Toutes ces observations justifient le rôle utile de la rosée en agriculture.
Ro^sier. — Genre de plantes de la famille des Rosacées. En voici les caractères : calice â tube urcéolé, très poilu intérieurement; lescarpellessont nombreux, couchés dans le tube calicinal; la corolle a cinq pétales disposés en rosace.
Les rosiers sont des sous-arbrisseaux épineux, à feuilles oppositi-imparipennées, à stipules pétiolaires et à tiges aiguillonnées. On en trouve plusieurs espèces dans les bois, et les grandes portent le nom d’églantiers : elles servent à greffer les variétés de roses cultivées dans les jardins.
Les principales variétés sont : la rose des champs (/ïosa a7n)ensis) (Fig.)., la rose de chien (JR. canùia)., la rose de France à grandes fleurs semi-doubles (R. gallica)., appelée ordinairement rose de Provins. Elle a donné un grand nombre de variétés doubles et orne-