TAU
C' qui est ^généralement formé de deux ot meme de trois cribles superposés et recevant l’action du courant d’air ; les particules légrères seront emportées tandis que les g^rains continueront leur chemin et parviendront sur le crible incliné C" qui est destiné à séparer la poussière.
liOS séparations effectuées par le tarare sont les suivantes : en K s’envolent les balles et les menues pailles; on G' tomV)ent les hotons et les grosses pierres; au travers du crible C" passe la poussière; enfin le grain tombe en G.
Tarai'e aspirateur. — I^e tarare aspirateur de Cliild produit un nettoyage plus parfait, une séparation plus nette grâce â son régulateur d’aspiration.
11 est composé {P'ig-) d’un ventila-
teur V à palettes PP qui aspire l’air dans la caisse du tarare par les ouics O et le rejette à l’extérieur par l’orifice H. La dépression qui règne dans la caisse du tarare .V' est réglée par une soupape S dont le contrepoids P' peut être déplacé sur le levier a ; cette dépression a pour effet de créer dans le conduit DD' un courant d’air ascendant qui séparera les corps légers des corps lourds.
Legrain placé dans la trémie T franchit la vanne b à contre-poids P" et descend dans le conduit B ; en arrivant on D' il reçoit faction du courant d’air ascendant et tous les corps légers sont entraînés dans le conduit D pendant que le bon grain tombe sur le sol. Les grains cassés passent par roridee E,les grains vêtus et les hotons remontent jusqu’au Y’ et tombent dans la trémie inférieure G; quant aux balles et aux poussières elles sont entraînées jusqu’au ventilateur et sortent, avec Vair expulsé, par rorifice H.*
Travail et prix. — Les tarares ventilateurs valent de 45 fr. à 100 fr. et peuvent nettoyer de 40 â 100 hl. de grain par jour. Los petits modèles qui sont desservis par un homme et un gamin ne traitent que 30 à 40 hl. par jour.
Les tarares aspirateurs, mus par un moteur à vapeur, valent de 150 fr. à 400 fr. et traitent de 100 à 300 hl. par jour.
(Itace). — Race de che vaux élevés dans la plaine do Tarbes.
( ’es chevaux sont maintenant tous issus do l’arabe ou do l’anglo-arabe : ils se rapprochent donc beaucoup de l’animal oriental.
I^es chevaux tarbais sont de petite taille ; ils atteignent l^.ib à 1”’,50, mais ils sont élégants, robustes et forts. Ils font d’excellents chevaux de cavalerie légère.
Taren tai^e( Itiiee).
— Race bovine des Hautes et des Basses-Alpes.
M. Sanson la rattache à la race de Schwitz (Voy. Schwitz [Race de] y avec les particularités suivantes * « Dans la variété tarentaise, le pelage est ordinairement fauve, souvent rembruni vers les parties extérieures, surtout chez les taureaux.
Il est parfois d’un gris clair.
a La variété tarentaise est peu difficile sur la nourriture ; elle est remarquablement endurcie contre les intempéries de toutes sortes.
Les bœufs et les vaches sont également tenaces au travail. »
Les vaches sont assez bonnes laitières; elles fournissent par an 1800 litres de lait.
Ce qui laisse à désirer chez les sujets tarentais, c’est la viande : elle est grossière, pou savoureuse, difficile à engraisser. I.es éleveurs ont donc sous ce rapport do grands progrès à réaliser.
Tares. — Le plus souvent on désigne sous le nom de tares des tumeurs molles ou osseuses qui se développent aux articulations et sur les memt3res. Elles déprécient toujours la valeur des animaux, surtout chez le cheval (Voy. Courbe, Eparvin, Forme, Jardon, Mouettes, Suros, Vessi- GON, etc.).
Les tares peuvent encore résulter de lésions ou de cicatrices accidentelles : couronnement, prise de longe, etc.
Taupe. — La taupe est un animal mammifère de l’ordre des Insectivores.
La taupe d’Europe {^Talpa europæa) a