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TURBINE

les animaux nouvollemont achetés et do n’accepter ({iio ceu^c ([ui auront subi répreuve sans réagir.

« Crràco à CCS moyens simples, les cultivateurs pourront aisément, rapidenient et sans grands frais, s’affrancJ)ir du lourd tribut qu'ils paient chaque année à la tuberculose. »

Le decret du ‘28 juillet 1888 a ajouté à la loi du 21 juillet 1881 la tuberculose coinnic rnalailio contagieuse.

L arrêté du 28 S(q)teinbre L896 indique dans quelles limites la viande des animaux reconnus tuberculeux peut être consommée ou saisie.

Tiii*l»iiio. — Récepteur hydraulique à mouvement do rotation rapide sur lotiuel l’eau agit j)ression on

perdant sa vitesse sur des surfaces

sous roau qui lui permet de travailler pondant les gelées; par contre, la turbine est un instrument délicat qui demande une construction soignée et dos ouvriers spéciaux pour la réparation.

La turbine <îuo à Euler en 1754 a <lonné naissance, tant en France qu’à Tétranger, à do nombreux types qui sozit à peu près ozjuivalents sous le rai)port du rendement, bien que Ton prétende (fue les modèles américains 'soient supérieurs. Los turbines los plus répandues en Franco sont à action centrifuge ou parallèle, les turbines américaines sont à action centripète, perpendiculaire ou mixte.

Turbine Pelton. — La turbine Pelton est dite à action perpendiculaire, car elle reçoit Teau perpendiculairement à Taxe. Klle est formée {Fig.) dhino roue en fonte portant des augets constitués par doux demi-cylindres creux accolés. L’eau est dirigée par un ajutage sur Tarête de séparation des deux demi-cylindres, ainsi que le montre la flèche V : le jet se divise en deux moitiés sur les demi-cylindres et quitte la roue suivant les flèches 2, 2 après avoir perdu toute sa vitesse.

La turbine Pelton rend 80 à 85 0 /O du travail moteur qu'elle reçoit; elle peut être établie pour des forces quelconques , depuis 1/20 de che-

- val- vapeur jusqu 5 000 chevaux. Pi exemple une roue “** >ï de O'", 60 do diamè- . tre, sous une chute de 246 mètres, don-

chevaux-

vaDour avoc un débit d’environ 65 litres par seconde et une vitesse do 1 100 tours par minute.

Turbine Fourneyron. — Cette turbine, ruiio des plus anciennes, est à action centrifuge (Fig.): Teau du bief d'amont A arrive sur le plateau B qui forme le fond d’un puits, elle s'engage entre les aubes flxes a {Fig.) de ce plateau et rencontre les aubes moVjiles b de la couronne mobile C, auxquelles elle communique un mouvement rapide de rotation. La couronne mobile C est fixée sur l’arbre vertical c qui tourne librement à l'intérieur d'une enveloppe d et repose par un pivot dans une crapaudine fixée sur le fond D du canal

ar

Turbine Pelton.

courbes convenablement disposées. I^a turbine présente de nombreux avantages sur les roues hydrauliques (Voy.

Roue hydraueioue), et notamment :

P» sa rotation rapide ; 2® son petit volume pour de grandes forces; 3» son rendement élevé qui dépasse toujours 70 0/0 du travail moteur^ fourni par l’eau et atteint parfois 80 0/0 (Voy. Moteur); 'P son accommodation à tous les débits, depuis quelques litres par seconde jusqu'à plusieurs mètres cubes; son accommodation à toutes les hauteurs de chute, depuis 0’",40 jusqu’à plusieurs centaines de mètres ; 6® sa position

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do fuite. Enfin un vannage o permet do | mécanique que la turbine doit fournir, régler le débit do l’eau suivant le travail | Dans cette turbine l’eau quitte les

Turbine Fourneyron (Élévation). Turbine Fourneyron (Plan).

aubes mobiles après avoir perdu toute sa vitesse comme dans la roue Poitou.

Les autres principales turbines sont celles de Fontaine, Thomas, Jonval, Kœclilin, Girard, etc.

Prix. — I^e prix d'installation d'une turbine dépend des difficultés que l'on rencontre pour établir les maçonneries, le canal d’amenée et le canal de fuite; cependant on peut admettre une dépense variant entre 3(X) et 500 fr. par cheval-vapeur. Le prix do revient d'un cheval-heure oscille entre 0^*‘,03 et 0^%0 1.

Xiiriiep54. — Toy. Navet.

Xiiteur. — Un tuteur se compose d’une perche enfoncée en terre auprès d’un jeune arbre pour rempecher d’être

déraciné ou courbé par les vents. Le tuteur ne doit pas être placé parallèlement à la tigfe ; il doit lui être oblique et arebouté légèrement du côté opposé au vent dominant. Il offre de la sorte une résistance suffisante.

Le tuteur est relié à l’arbre par un lien d’osier en plaçant préalablement sur l’écorce du sujet deux tampons de paille pour éviter les blessures de la tige. Les ligatures doivent être visitées et renouvelées si c’est nécessaire deux fois par an ; sans cette précaution, elles étranglent les arbres ou m<5urtrissent les écorces.

Vypliuf^ des lièteN ik eortics. —

Voy Peste bovine.

simple^ U doiilile. — Formes sous lesquelles on élève les arbres à fruits à noyaux et principalement l’aliricotier et le pêcher. Pour établir ces formes, il faut laisser entre les branches de charpente un intervalle de 0^,50 ou de sorte que si l’on

adopte ru simple, les sujets seront plantés à 1 m. ou ; à 2 m. ou ^"^,40

pour ru double.

UrincfS. — Les urines ne sont autre chose que les déjections liquides de l’homme ou des animaux ; elles forment le purin (Voy. Fumier, Purin).

Xaecin. — Initialement on a donné le nom de vaccbi^ au pus retiré des

f)ustules qui se produisent dans la maadie nommée vaccine ou variole. Ce vaccin introduit sous la peau, par

piqûre, communique la maladie sous une forme bénigne, et rend ensuite réfractaires à cette affection, pendant quelques années, les sujets vaccinés.

Depuis les découvertes de Pasteur,

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on vaccine les hommes et les animanx pour les préserver d’un certain nombre do maladies contagieuses dont les ravages étaient autrelbis considérables.

Vitcciiiutioit. — Le mot de vaccAyiation a été d’abord |)riinitivement réservé pour désigner l’opération qui consistait à transmettre le vaccin de la vache à riiomnie dans le but do le préserver du cowpox ou petite vérole.

Depuis la célèbre découverte du docteur Jenner (1776), les travaux de Pasteur et do ses élèves ont considérablement développé la pratique de la vaccination et déterminé son application pour le traitement d’un assez grand nombre de maladies contagieuses.

Aussi peut-on très justement, avec M. P. J Cadiot, définir la vaccination ; Vinocidation do produits virulents, pratiquée dans le but do prévenir le développement de certaines afi’ections graves, souvent mortelles.

C’est ainsi que sur les animaux domestiques , on inocule préventivement, avec des virus atténués, contre le choléra des poules, le charbon, la clavelée, le rouget, la rage, la péripneumonie.

La pratique des inoculations doit être réservée au vétérinaire, c’est du reste l’esprit de la loi sur la police sanitaire. Elle s’eft’ectue simplement avec une seringue de Pravaz {Fig.).

Vaeiierie. — Voy. Étable.

— Les vaisseaux du bois sont formés de cellules placées bout à bout et dont les membranes transversales se sont en général résorbées.

Ils servent à conduire la sève britley absorbée par les racines, jusque dans les feuilles.

Là, la sève subit une transformation chimique, et la sève élaborée ainsi produite est distribuée dans toute la plante par d’autres vaisseaux dits vaisseaTjLx du liber.

Van. — C’est une corbeille plate à deux anses dont on se servait autretois pour nettoyer les grains. Le van est partout remplacé par le tarare, plus expéditif (Voy. Tarais).

— Appareil en ])ois ou en sert à arrêter ou à régler l’écoulement de l’eau dans un canal.

Vanne levée.

Vanne baissée.

Vaccination.

Les injections hypodermiques confèrent la plupart du temps l’immunité complète contre les maladies virulentes aux sujets qui les ont subies.

Sur les rigoles de distribution, on se sert de vannes en bois que l’on peut soulever avec une crémaillère, une roue dentée et une manivelle {Fig,).

Sur les rigoles d’arrosage de plus petites dimensions on se sert seulement d’une sorte de pelle en tôle pourvue de deux poignées et renforcée par une nervure à la partie supérieure. On enfonce cette vannette à l’endroit voulu dans les berges de la rigole, de manière à la barrer complètement.

’W’iEiioiii*. — La vapeur est un fluide aériforme produit par la vaporisation d’un liquide. La vapeur d’eau possède une force élastique, une pression, qui croît avec sa température ; cette force élastique est mesurée, par un manomètre, en atmosphères, ou en kilogrammes de pression par centimètre carré de surface. D’autre part, si l’on appelle calorie la quantité de chaleur nécessaire pour élever de un degré centigrade la température de 1 kg.

d’eau, on peut déterminer le nombre de calories qu’il faut dépenser pour obtenir les pressions successives do 1, 2, 3 atmosphères, etc. Les rapports

VAPEUR

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qui existent entre les pressions, les températures, les calories et les poids sont indiquées par le tableau suivant :

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