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ou mobiles {Fig,). Très souvent on donne à la bâche une longueur qui est un multiple du châssis; on forme ainsi

Bâche.

des bâches à 2, 3 châssis de 2"™, 40 à 3"", 60 de long. L’écartement du colfre

est alors maintenu par 1 ou 2 barres de bois sur lesquelles s’appuient les bords des châssis {Fig.).

Bâche.

La bâche sert pendant l’hiver à abriter les plantes délicates, mais aussi et surtout dans la culture des primeurs. Dans ce cas-là, elle est alors posée sur une couche (Voy. Couche) préparée de façon spéciale.

Dtïclio (Outillage de ferme). — On appelle ainsi une grande pièce de toile ou de cuir qui sert à couvrir les voitures, les meules, les machines, en un mot tous les objets qui doivent être préservés momentanément de la pluie, de la neige, de la poussière, etc.

OACtéi^io* — Les bactéries ou microbes sont des organismes vivants, microscopiques, qu’on range dans la famille des Schizomycètes, intermédiaires entre les Champignons et les Algues. Leurs dimensions oscillent entre 1 et 10 millièmes de millimètre en longueur et 3 à 4 millièmes de milli-

mètre en largeur. Ils se reproduisent par scissiparité et par sporulation.

On les trouve pour ainsi dire partout dans la nature et jusque dans la bouche de l’homme, où Ton a découvert en particulier le Leptothrix buccalis.

Dans l’air, les microbes existent en grande quantité, et les poussières, surtout dans les villes, en sont toujours fortement chargées.

L’eau stagnante est très riche en bactéries ; les eaux courantes en possèdent d’autant plus qu’elles sont plus chargées de substances organiques.

Les bactéries sont aéi^obies ou anaérobies,, suivant qu’elles vivent à l’air ou se développent à l’abri de l’air. On les divise encore en microbes saprogènes ou odorants, jouissant de la propriété de donner aux liquides un bouquet spécial ; en microbes chromogènes ou colorants et en microbes pathogènes,, occasionnant les maladies microbiennes connues.

IjCS belles découvertes do Pastour ont fait faire un pas immense à Tétude de ces maladies. Les agriculteurs sont redevables au célèbre savant et à ses élèves, MM. Roux, Thuillier, Chamberland, du moyen de prévenir le choléra des poules, le rouget du porc, le charbon, la rage.

S’il est des microbes qui sont parfois de terribles agents de destruction, il y en a cependant d’utiles ; ainsi les bactéries des racines de légumineuses, le ferment nitrique (Voy. Terre arable.

Nitrification) qui jouent un rôle important.

liai. — Voy. Robe.

Ràillon* — En terme d’élevage, le bâillon n’est autre chose qu’une muselière que l’on applique au veau pour l’empêcher de manger. Quand on veut examiner l’intérieur de la bouche d’un cheval, on la maintient ouverte à l’aide d'un bâillon spécialement désigné sous le nom de pas tVàne.

RAin. — Les bains font partie de l’hygiène des animaux; ils ont pour but d’assurer les fonctions de la peau, de fortifier les muscles en activant la circulation à la périphérie du corps.

Ce sont principalement les chevaux qui profitent largement des bons effets des bains , pendant l’été , seule époque pendant laquelle il faille y recourir. A cette saison, les travaux sont pénibles, les animaux sont souvent couverts de sueur; la poussière s’y mélange et forme sur la peau une croûte difficilement enlevée par les soins dé pansage. Si l’on dispose à proximité, d’eau courante, il est tout indiqué d’y conduire les chevaux pour leur donner des bains.

L’immersion du corps peut être coin-

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