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la vitosso <lo rean dans le tuyau B sera nulle, mais elle eroîlra peu à peu jusipi'à devenir assez considérable ])our soulever la soupape F; à ce moment les oritices de sortie m sc trouveront brutalement fermés et la masse do l’eau en mouvement soulèvera la soupape H pour entrer dans la cloclio A, bien que la pression <{ui y règne soit souvent très considérable.

Mais bientôt la puissance vive de l’eau en mouvement s’évanouit par suite do la pression qu’elle vient do vaincre, la soupape K so reformo et la sou-

Installation d’un bélier hydraulique.

paj^e F s’ouvre pour une nouvelle pulsation.

J/eau rpii est ainsi refoulée dans la cloche A à chaque pulsation du bélier, comprime Tair qui s’y trouve contenu et qui fait ressort, cl finit par sortir par rorillco D et le tuyau F ejui la conduit au réservoir supérieur ainsi que le montre la ligure ci-dessus.

Les béliers sont de dimensions variables suivant le débit do la chute et suivant le volume qu’on veut en élever. Le rendement d’un bélier est au maximum do lO 0/0 du travail moteur de la cliuto utilisée, c’est-à-dire que, si la hauteur do refoulement jusqu'au réservoir est cinq fois plus grande que la hauteur do la chute, on élèvera un septième de l’eau qui passe dans le l)élier; si la hauteur do refoulement devient dix fois plus grande que la hauteur de chute, le bélier n’élèvera plus que un quatorzième de l’eau (pii le traverse.

Bc bélier est un instrument très remarquable ])ar sa simplicité et son bon marché, car pour le remplacer il faudrait établir sur la chute une roue hydraulique (rendement 70 0/0 environ) et atteler sur cette roue une pompe foulante (rendement 70 0/0); le rendement de cet ensemble serait

70 X 70 divisé par 100 x 100, soit dOOO, et les frais d'établt^ssement seraient incomparablement plus élevés.

11 existe des béliers qui utilisent comme moteur une eau trouble quelcomjue et (pii s’en servent pour élever l’eau claire d'une source voisine prise à un niveau inférieur.

— C’est le mâle non émasculé de l’esoèce ovine. Avec tous les caractères de sa race, le bélier doit avoir la conformation de Tanimal de boucherie : gigots très descendus,

côtes arrondies, garrot, dos et reins larges, poitrine profonde et bien ouverte, ventre peu déveloi)pé, membres assez courts , à articulations larges donnant un jarret solide. On est liabitué aussi à trouver chez le bélier un cou peu allongé, un regard assuré, des testicules volumineux: tous ces indices accusent de l’énergie, do la vigueur et do

bonnes facultés de reproduction.

I..O bélier ne doit commencer son r<51e de reproducteur qu’à l àgo de dix-huit mois. Il faut dire que, couramment, il saillit beaucoup trop tôt, avant do posséder toutes ses qualités qu’il transmet alors difficilcmen t. I^a première année do lutte (Voy. Lutte), il ne faut lui donner que 10 hreljis; les suivantes, 50 à 60. Pendant cette p(‘riode, le bélier doit recevoir une alinicntaf ion choisie; dans la ration doivent entrer des grains, surtout do Tavoino.

A la boucherie, la chair du bélier est rouge, elle possède une saveur spéciale, 2)eu appréciée des consommateurs.

Rellaclono. — Plante vénéneuse de la famille des Solanées {Aty^opa belladona) (/vT/.). Les tiges de la belladone mesurent souvent 0*",80 à 1 m. de hauteur; elles sont velues, portent des feuilles qui dégagent une odeur vireuse. Les fleurs, hermaphrodites, sont d'un rouge violacé et donnent après la fécondation une baie légèrement aplatie, prescpie noire à la maturité. Toutes les parties de cette plante renferment un alcaloïde, Vairopine^ no pouvant être recommandé ou utilisé que par le médecin ou le vétérinaire.

■lerUcri». — G( nro do plantes qui a donné son nom à la rainillc des Herbéridécs.Gn y rencontre surtout l’épinevinette vu/ffaj'is)^ vulgaire-

nieut vinettier, arbrisseau toulfu à

Belladone.

tiges nombreuses, couvertes d’épines.

Lies feuilles sont peu fermes, vert clair, dentées, alternes et en faisceaux. Les fleurs sont ])ctites, en grappes pendantes, les étamines sont sensibles au contact d’un corps solide et se recourbent brusquement. I^e fruit est une petite baie rouge, acidulée, employée pour faire des confitures; on le mange encore confit dans le vinaigre à la façon des corniciions. Le bois est jaune foncé, renfermant une matière colorante qui est la berbérine ; il est utilisé en ébénisteric.

Dans le Midi, on trouve le B. Acteneyisis^ à fruits noirs bleuâtres.

Dans les jardins, les parcs, on cultive l’épine- vinette à feuilles pourpres {B, foliis piirpureis).

L’épine-vinette contribue à la propagation de la maladie dite la rouille des céréales.

Berce* — On désigne ainsi plus particulièrement une plante do la famille des Ombellifères, appelée vulgairement Grande Berce ^ Berce de V Ouest ^ dont le nom botanique est Heracleum spkondylium. Dans les prairies, c’est une plante envahissante, atteignant facilement 1’" à 1*”,50 de hauteur et en meme temps très rameuse. Klle possède de grandes feuilles à cinq lobes, velues : les fleurs s’épanouissent on juillet Jeune, cette plante

est mangée par le bétail, mais à cause de l’extension qu’elle prend, comme elle empêche le développement des bonnes graminées et légumineuses,

elle devient nuisible, de sorte qu’il faut recommander sa destruction. On j)cut, pour réussir, la coui)cr avant floraison ou mieux Tarrachcr, c’est un procédé plus certain.

Berce.

Bcrj;;aiiiote* — Qualificatif usité pour désigner quelques variétés do poires (Voy. I^oikikh).

Bercer* — Le berger est riiommo qui doit donner au trouj)eau tous les soins néce.ssaircs à son développement et à sa prospérité. I^o berger a constamment en mains une partie du capital do l’agriculteur; de ses connaissances dépend la conservation de ce capital, l^our réussir, avant tout et par-dessus tout, le berger doit aimer son métier ; il sera attaché à scs hôtes, s’intéressera à leur croissance, les suivra de son œil vigilant pour constater leur bicn-etre ou leurs indispositions.

Il faut que cet homme soit réfléchi, et comme il vit au milieu d’animaux craintifs, son caractère doit être doux afin qu’il n’ctfaroucho jamais son troupeau. A toutes ces qualités, le berger réunira des capacités sérieuses sur l’appréciation des moutons, leur mode d’alimentation, le traitement des maladies courantes sans gravité qui sévissent sur l’espèco ovine : ]jiétin, muguet, diarrhée. Il faut aussi qu’il sache pratiquer ramj)utation do la queue, l’émasculation des agneaux, la tonte, aux époques voulues.

Le propriétaire doit intéresser le berger dans la spéculation qu’il dirige, afin de stimuler ses soins et son attention. Il j)eiit ainsi lui remettre une gratification de 0 fr. 20 par agneau élevé, de 0 fr. 01 par kil. d'animal vendu.

L’auxiliaire indispensable du ber-

BER

BER

ger, c'ost lo chien dit do Ijorger : les chiens do Brio possèdent dos qualifias vraiment remarquables au point do vue do la garde des troupeaux. Les chions doivent appartenir au berger; c'est lui qui complotera leur éducation.

— Lo bâtiment qui sert do logement au troupeau porte lo nom do bergerie; il se comi)oso d’une pièce unique surmontée d iino simple toiture ou parfois d’un grenier â fourrage et il se divise, ainsi que nous lo verrons plus loin, en com|)artimcnts do surface variable où les animaux sont groupés suivant leur âge, leur sexe et leur destination (èï//.)-

La bergerie doit être saine et aérée, elle aura une faça<lo au nord et une au midi, afin que l’on puisse, à Taido dos fenêtres et des volets, lui donner du soleil on hiver et do la fraîcheur en été; les fenêtres seront établies comme celles des étables (Voy. I^table), mais à une hauteur moindre.

Le sol doit en être imperméable, formé d’un béton maigre ou do terre battue avec un lait de chaux.

La surface do cha(|UO compartiment doit être calculée d’après lo nombre de têtes; on admet généralement que pour une brebis, il faut une surface de ; un mouton adulte, i ; un

amenais, 0'"‘ï,50; un bélier,

11 faut aussi tenir compte de la longueur do crèche nécessaire afin que les animaux no soient pas trop serrés.

On compte par tête 0"’,45 do longueur do crèche; s’il s’agit d’une brebis avec son agneau 0*",'70, et, pour un agneau au moment du sevrage, 0"',39.

Crèches et râteliers. — Los râteliers sont inclinés ou mieux droits, simples ou doubles, fixes ou mieux mobiles; les barreau:??: sont distants do O®, 1*2 d'axe en axe. La crèche fait lo plus souvent corps avec lo râtelier, ainsi que le montrent les figures, afin que l’on puisse élever lo tout ensemble, au fur et à mesure que lo fumier s'accumule.

Los râteliers simples peuvent être soutenus par un montant a {Fig.) à crémaillère qui glisse dans une coulisse C munie d’une clavette A ; ou bien lo montant sera cylindrique et percé de trous y et glis^*o.a dans une douille d. Lo râtelier simple r {Fig.) et la crèche A peuvent encore être soutenus par une chaîne C fixée â une potence p. Ou enfin lo râtelier double rr et B {Fig.) sera fixé au plafond ou â la charpente par la chaîne C. Les crèches circulaires {Fig.) seront simplement posées sur la litière et s'élèveront avec elle.

La crèche est construite en bois; sa largeur est de 0"',30, sa profondeur de

O"», 15 et son bord supérieur est à 0™,40 du sol. I.a hauteur du râtelier est de 1 m. environ.

Ce sont les crèches doubles qui servent de séparation aux compartiments, mais on rnémago dos portes de communication qui peuvent s’élever suivant lo <iis|)osiiif do la figure. La porto A peut tourner autour do la tringle y grâce à des anneaux ô et d et elle est on outre suspendue par la chaîne c.

Compartiments. — Une bergerie bien installée doit conii>iendre j>lusieurs compartiments a {Fig.) : un pour les brebis, un pour les agneaux, un pour b*s antonais, un pour les animaux d’engrais, un ou deux pour les béliers 6. î^i le troujieau est important on préparera les aliments dans le compartiment m. I..es portes de communication seront en nn et les portes do sortie en SS donneront sur une cour ou un pâturage.

l^es portes ss doivent s’ouvrir en dehors et se dcvolopi>cr complètement; do plus les angles de la maçonnerie seront arrondis jiour éviter les pressions douloureuses sur l’abdomen des brebis surtout lorsqu'elles sont pleines.

nerUsIiire (Mitee île). — Kace do porc élevée on Angleterre dans le comté do Berk, caractérisée par une couleur noire uniforme, queh^uefois mélangée do blanc, à oreilles dressées {Fig.).

Porc Berkshire.

^r. Sanson fait dériver cet animal do croisements obtenus avec les siamois, cochinchinois et napolitains. I^o borkshiro est peu répandu en Franco ; il a été employé comme race pure et croisante avec les animaux indigènes. On jiaraît avec raison disposé â l'abandonner do plus en plus pour revenir au porc français, susccqfiible de donner des poids aussi élevés et de la viande do nioilleure (pialité.

Horlmiflieri ( Viticultuhe). — 1^ vais IJerlandieri est une espèce de-»

vigne américaine, très résisianto au phylloxéra, recommandée actuellement coiiime ])orto-grefl*cs pour la reconstitution du vignoble en terrains calcaires. C'est M. Yiala qui l’a rapporté du Texas où il croît dans des sols

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