DR LA BAT- TEUSE
Batteuse en travers à double iKdloyage, avec lOi li.-vap.
et 20 persou.
ir.O à
Batteuse à
graines foiirragères avec 4 cliev.-vap. et 0 hommes.
iO â 50
Choix et conduite des batteuses. — Lo choix d’une batteuse est une opération très délicate, pour laquelle, d’ailleurs, il n’existe aucune règle précise; lo mieux, c’est de n’acheter une somblahlo machine (|u’après l’avoir vue en travail normal.
La batteuse doit être installée horizontalement sur un sol ferme et calée avec soin pour éviter les trépidations; les coussinets doivent être ç^raissés convenablement j)Our prévenir réchauffement et le grippement; enfin les écrous de fixation seront serrés do temi)s en temps.
L alimentation do Ja machine doit c(ro régulière; elle est ordinairement confiée à un homme adroit, attentif et rémunéré plus largement que les autres, car c’est do lui que dépend en grande i)artio le rendement de la batteuse.
Les machines ù battre reçoivent parfois des outils accessoires, tels que ; engreneurs automatiques, élévateurs de paille, pèse-paillc, lieiir, broyeur do paille, etc. Les machines fixes ont généralement un aspirateur de poussière.
Lo broyeur de paille est souvent demande ‘dans le Midi parce que dans CCS régions Je dépiquage a habitué lo commerce à la paille brisée.
Kazu€luii4e (Kacc). — La race bovine bazadaise doit son nom à la ville do Bazas, située au sud-est du département do la Gironde. Ij'origine des animaux Viazadaisest des plus incertaines ; cependant ils paraissent issus d’uno importation de bétail ariégeois modifié sans doute par des croisements avec le garonnais. Quoi qu’il en soit, actuellement, les caractères principaux sont bien définis; ils ont été fixés yjar les soins d’éleveurs extrêmement habiles, et voici la description qu’en donne M. Courrégclonguo : « La tète est courte, les cornes grosses à leur naissance, élevées ou ramenées vers le sol, do couleur jaune qui s’éclaircit avec l’âge ; l’œil est en saillie, entoure d’uno auréole blanche rosée ; la joue est
BATTEUSES (suite)
Machine à battre avec plan incliné.
BAZ
développé©, la bouche petite, le mufle blanc et rosé comme l’auréole de l’œil. Cette coloration des yeux et du mufle constitue un caractère de premier ordre.
« Le fanon est abondant, le cou court comme il convient à une race travailleuse; Tépaulo est largo, sou-
Vache bazadaise.
vont saillante, Tavant-bras bien musclé iusqu'aux genoux, la poitrine profoiu'le et ovoïde, le rein court; la croupe a de rampleur ; la cuisse est tout particulièrement fournie do muscles et descend jusqu’aux jarrets. Les aplombs sont corrects, la peau de finesse ordinaire, l’ossature légère. »
I^e bazadais réalise donc les conditions d’un l>on animal do travail et de boucherie.
Los soins d’élevage sont bien compris; la vache bazadaise étant mauvaise laitière, lorsque le veau atteint râge de deux mois, on lui adjoint une nourrice qui est généralement une vache bretonne importée du Morbihan ou des Côtcs-dii-Nord. Le sevrage s’ctTectuo à cinq ou six mois, en ayant soin d'habituer graduellement les jeunes animaux à consommer des fourrages ou des racines. Les mâles sont bistournés à neuf ou dix mois; vers un an et demi, ils sont appareillés avec le plus grand soin, le métayer faisant entrer dans la constitution do l’attelage, avec juste raison, la taille, la forme, la couleur, rallure, le caractère des animaux. Ils sont d’abord habitués à de légers travaux : labours et hersages, transports peu fatigants.
Mais â quatre ans ils sont vemlus pour l’exploitation des forêts et se montrent des travailleurs énergiques et infatigables. M. Courrégelongue rapporte qu’une paire de Vjœufs bazadais peut transporter sur route pavée ou empierrée une charge de 6 5U0 kg.
en y comprenant le poids du véhicule.
Dans les petites métairies, les vaches travaillent également; c’est ce qui fait
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assurément qu'elles sont mauvaises laitières.
A la boucherie, le bœuf bazadais engraissé â cinq ans fournit une viande de ])remiêre qualité. Le rendement moyen est do 60 0/0 do viande nette ; beaucoup d’animaux donnent 6^1 à 67 0/0.
lB^nriiitif9e(nace). — Race bovine de la province du Béarn. Elle est caractérisée par une robe froment clair ou foncé, portant quelquefois des taches brunes, mais toujours de couleur i)lus claire autour des yeux. Le cou est court, le corps long, la j)oitrinc bien développée, le garrot large; par contre, les hanches sont serrées, la cuisse aplatie, les membres solides assez d aplomb {Fig.). L’aptitude au travail est la fonction prédominante chez tous les sujets mâles et femelles de la race.
L’éievage laisse beaucoup à désirer; pendant la belle saison, les vaches vivent sur les pâturages pyrénéens.
A ce moment, ralimentation est bonne, mais riiiver, à l'étalde, les ressources fourragères font défaut et les animaux sont réduits à la portion congrue. Cet état do choses est le principal obstacle
Vache béarnaise.
h l’amélioration de la race béarnaise; les cultivateurs pourraient y porter remède, en cultivant convenablement leurs vallées, afin d’obtenir pour l’hiver une réserve fourragère importante.
ncelie. — La bcclie ou pelle est employée pour labourer â T)ras les jardins potagers et les pépinières.
Elle alfcctc des formes très diverses suivant les contrées, mais celle que représente la figure peut être considérée comme un bon tj pc ; neuve, elle peso environ 2 kg.
Pour cfl'cctuer un labour à la beche, on commence par ouvrir une jauge en teto de la surface â labourer et la terre qui eu est extraite est reportée à l’autre bout do la pièce pour combler la tranchée qui restera ouverte à la fin du travail. Puis l'ouvrier découpe des prismes de terre qu'il retourne en
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les rejetant dans la raie ouverte, écrase les mottes ot enlevée les pierres et les r a c i n es quand il en rencontre et continue ainsi
jusqu'il CO (jifil
ait travaille toute rétondue du champ.
Les labours d’hiver sont laissés bruts alin d’exposer le plus do surface possible aux intempéries.
La surface labourée à la bêche varie avec l’activité de l’ouvrier, la profondeur du labour et la ténacité du sol. On admet en moyenne qu’un homme peut reto U r n e r 0^,8 ùl 1^,25 par jour.
Dans les sols pierreux et tenaces on suljstitue la fourche à la bêche (Voy.
Fom\cHE).
nel^çc (€"lie- — I^es chevaux belges ont des aptitudes différentes, suivant les variétés auxquelles on s’adresse. On trouve des animaux de selle et do trait léger dont nous avons en Franco un représentant, le cheval ardennais. Mais le type le plus renommé est celui qui a constitué la race brabançonne répandue surtout
Cheval belge.
dans les provinces du Brabant et du Hainaut. Los animaux qui s’y rattachent sont lourds et volumineux, à
poitrail large, épaules puissantes et reins solides.
Le tyi)o reproduit par la figure cidessous a été donné par la Société agricole du Brabant-IIainaut, qui fournit en même temps les détails suivants :
Alf^rcuve est l'étalon belge le plus en renom. ISé en il est inscrit dans
le Siud-liook belge comme gris pommelé. D'après les mensurations de M. le professeur Loyder, Mercure mesure 1*",G0 au garrot, le périmètre du genou a 1, celui du canon et celui du jarret (J'",r>i. Après la campagne sucrière do 189*1 à laquelle il avait pris part pour le transport des betteraves, ce clieval pesait encore 1 000 kg.
nélier liy€lr«iiili<|iio. — Le bélier liydrauliquo, inventé nar Montgolfier, est un appareil qui utilise la puissance vivo d’uno chuto d’eau pour élever une partie do cette eau à un niveau supérieur A celui do la chuto. La figure va nous periuettro d’indiquer les différents phénomènos qui produisent cette
Coupe d’un bélier hydraulique.
A, Cloclïc v\ air. H, Oritier «l’amoucc <ïc l’caii. r. Soupape plongeante, m, m. Ouverliires. K. T«Uc (le bélier. K, Soupape laicrale. \\ Tuyau (l’ascension.
élévation. L’eau de la chute arrive par le tuyau B et sort par les orifices m do l’ajutage K. Supposons que nous assistions à l’origine d’une pulsation :
Bêche.
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