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c’est ce qu’on appelle rassounlissoniont des bourses. Kusuito a lieu la bascule du testicule, ce qui fait cjne sa pointe devient supérieure. Iéoj>ératcur n’a plus alors (piïi effeetner la torsion <la cordon et elle s’obtient par déplacements successifs du testicule autour de son organe do suspension. I>o nombre de tours à ciTectucv <lépend do la longueur du cordon; doux, trois ou cin([ sont ^éné- râlement sut lisants.
l*our terminer, chacun des testicules ayant subi l’opération décrite, est refoulé vers le (*anal inguinal et maintenu par une lip:aturc peu serrée pratiquée sur les bourses.
On comprend parfaitement (|UO la torsion faite dans ces conditions empêche le san^ d’afÜucr aux organes générateurs qui ne tarderont pas alors à s’atrophier. Au bout de quelqm'.
temi)S, il ne reste plus à rintérieur du sac testiculaire que deux petits corps arrondis, désignés vulgairement sous le nom de marrons. Le bistournage bien eriTectué donne des résultats analogues à ceux ol)tenus par la castration proprement dite, ou opération sanglante; il })réscntc l'avantage de so faire sans plaie, mais parait faire soulfrir les animaux. — J. TuiuoNnKAU.
UlaeU-Rot. — Voy. Malai>iks dk LA VIGNK, KoT.
lilanc de €*liampi^noii . — Le
blanc de champignon est formé par une série de tilaments, s’anastomosant en tous sens. 11 se rencontre souvent à l’intérieur du fumier de cheval. 11 constitue le j)i j/cêllntn. <'’ost-îï-dire la partie végétative du champignon de couche {Afjaricus camprstris ou Psalliola campefitris). Bien (|ue le cliampignon do couche possède des éléments reproducteurs ou spores, naissant sur les feuillets qui tapissentlaface inférieure du chapeau, c’est pratiquement à l'aide du blanc de champignon qu’on réalise rensemencement dos meules pour la culture du champignon de couche ; on peut so procurer ce blanc chez les marchands grainiers, car il est susceptible de se conserver pendant plusieurs années; mais il est préférable <le se ))rocurer du blanc à l état frais. L'Institut Pasteur a organisé un service de Xjréparation du blanc de champignon à l’usage du public (Voy . Champignon).
Rlé. — On résumera, au mot Fiio- MENT,tous les développements relatifs à la culture du blé.
niciiiic (Médecine v ét é fu n a i n e) . — La bleime résulte souvent do la contusion des tissus du pied vers les talons à travers la sole, mais elle peut aussi provenir do la mauvaise conformation du sabot. C’est le cas, lorsque les pieds sont à talons très hauts et
serrés (V"oy. le mot Pied pour la conformation île cette partie du corps de.s animaux), ou, si la sole est jdate, clic est fac ilement iiercutée ])ar les coiqjs étrang^ers. J^a bleiun» peut se présenter sous trois états dUlércnts : P elle est sèche ou foulée et alors limitée à la sol(' où le sang s’est mélangé à la corne en formant des stries; '2® s’il y a inhltration de litiuidc séreux à travers les tissus sous-jacents, la bbime est humide; 3® entin elle devient supjnu'ée s’il y a écoulement de pus. A ce dernier degré, la bleime j>eut être grave et clh‘ réclame les soins du vétérinaire.
Mais, la plupart du temps, dans les cas orilinairc^s, un bon maréchal prévient les mauvais eti’ots des bleimcs par une ferrure convenable, avec l'application d'un fer à planche, soustrayant à l’appui la partie malade, rsécessaircment, lorsoue la bleime se manifeste avec exsudation de liquide séreux ou purulent, il faut lui donner jour en parant le ]>icd à lond dans la région malade. J1 faut éviter ensuite le contact des corps contondants et du fumier ])ar un pansement approprié.
Si la bleime résulte de la inativaisc conl\>rmat ion du jucd, il est indisj>ensable de maintenir l’élasticité des tissus cornés par l'application d’onguents spéciaux.
Rœiif. — Le bœuf est de l’ordre dos ruminants, lequel se distingue par l’exislencc d'un estomac à quatre i)ochcs, disposé pour la rumination. Le bœuf prend dilfércnts noms suivant son âgœ : le bœuf proprement dit est le mâle châtré; le taureau est le mâle entier; la vaclie, la femelle qui a porté; la génisse, colle qui n'a pas encore été livrée à la reproduction ; le veau et la vêle sont les ]>etits. Le jeune taureau est aussi dit taurillon. et le jeune bœuf bouvard ou bouvillon.
Le bœuf commun ou domestique {lios taurus) est l’espèce la jdus intéressante du genre.
Le bœuf nous fournit sa viande et la tlestination finale de cet animal est la bouclu'rio. La (pialité de la viande varie avec l àge et le degré d'engrais.sement . l’n bœuf trop jeune donne do la viande blanche, g(datineuse et relâciiante ; le hœufqniatrop travaillé donne ilc la viande coloree, mais souvent dure et résistante. Lo repos prolongé amène le relâchement des muscles et l'engraissement ])roduit de la viande tendre et succulente.
Le bœuf est utilisé comme animal d’engrais et comme bête de somme.
I^a vache est ordinairement entretenue pour la production du lait. Lo travail est incompatil)le avec une abondante secrétion lactée, mais on
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peut faire travailler sans inconvénient une vaclie laitière. Après son uti-
lisation eoniine laitière, la vaehe peut devenir une bonne hète de hourlierio si elle n’est pas épuisée et si elle so nourrit Inen.
Suivant les rt'^ions, on trouve, en Fran<*e, un nombre assez eonsicb'u'able de rares bovini's; elb's sont étudiées à leur onlre alpbab('*tifpie dans ce dictionnaire; on y fait eonnaîlre leurs caractères, leurs aptitudes et leurs fonctions é(*ononii([ues (Voy. Bou-
CHEUIK I.
■loin (Botaniouk). — Le bois forme la partie rigide et consistante des tip-c'S des vé^rétaux liçneux, cette partie se trouvant comprise entre la moelle et récorce. Le bois est compose de ditVérents tissus <lisposés suivant un certain ordre «lont la «loscri j>tion sera faite en étmliant les ti<^cs (Voy. Tige).
Cliimi([uement, le bois est constitué par du carbone, do Th vtirotrène, de roxyt.rène, de Tazote ; cV'st donc une substance or^^ani(|ue; elle est {»énétrée de matières minérales : soufre', pliospliorc (à rétat do sulfates, d(î phosphates), imtasse, chaux, maj^nésie, fer.
Le carbone, riiydro^ène et roxy^:rène, donnent, en s'associant, de la relfnlose et de la Ugnine^ (jui forimmt la partie essentielle du bois ; il y faut ajouter un peu de fécule, des sucres et des jirhicipes immédiats azotés, l^a jiroportioii do chacun do ces éléments est très variable avec la nature des ditrérentes espèces; elle no présente pas, du reste, un très grand intérêt.
Le bois est employé soit pour le chauifage, soit par rindustrio (jui utilise les bois d\ruvre et de charpente- Sa valeur marchande est bien diMércnte dans chacun de ces cas. Le bois de chauffage est apprécié d'après sa j)uissance calorilèfiue, c'est-à-dire suivant la quantité do chaleur qu’il dégage.
Quant aux bois d’industrie, co sont des qualités spéciales propres à chaque essence, qui en déterminent la valeur : tels sont par exemple le degré de résistance, l’élasticité, la couleur, la grosseur, la longueur et la rectitude des tiges. I^es usages de chacune des différentes espèces do bois sont, du reste, indiqués au mot qui y correspond.
lloisemcnt. — Le boisement consiste dans la création de massifs forestiers d’une étendue plus ou moins grande et formant alors, suivant l’importance, de simples massifs, des bois ou des forêts-
Les deux principaux moyens do pratiquer les ])oiscments sont les semis et les plantations.
L'opération du semis est très siiïi2)le;
elle entraîne moins de main-d’œuvre (pie la plantation, et les graines sont généralement à bon marché.
La })lantation n’est ])as toutefois aussi onéreuse (pi’elle le jiaraît tout d’abord; les j('unes plants do deux ans IK' (*(jut('nt j»as très cln'r et rc'jirc'iinent admirabh'inent. (’omim* rc'sultats, la plantation est jïlus prompte (pic le s<'mis; on gagne <Iomc du temps, hhi outre, si l’on est obligé de boiser des terrains on l’eau est à redouter, où les g('lées soulèvent le sol comme en terrains calcaires, il est j>référable do nlanter. Qtiand on veut compléter des l>oiscments, remplir des clairières, il faut encore ]danter, car les jeunes semis seraient étiolés.
Boisement par semis. — Il faut s’oc'cuper on première ligne du choix des porte-graines, c’est-à-dire ipi’il no faut récolter les semences (pie sur des arbres sains, isoh's et dont le dévelopi)ement soit satisfaisant. Les graines doivent être bien mures au moment de la ré('olte, bien conformées, non atta(pi(''es à l’intérieur par les insectes nuisibles cpii détruisent la tigelle et la radicule.
Certaines semeiK'os ne sont i)as employées dès la récolte; elles sont sujettes -à se dessécher, à pourrir ou à germer avant réj)0(pic du semis. On est obligé île recourir alors à certains l>rocédés de conservation et, j)our les fruits do nos csscih'os feuillm^s les plus imjiortantos : gland, châtaigne, faîne, on ])rati(pio la stratilication (Voy. Sthatipication).
La ])réparation du sol destiné à être boisé est une oj^ération importante.
On s'imagine (piehpicfois que l'ameublissement de la terre n'est pas nécessaire ])our la culture forestière; c’est une erreur dont il faut revenir : la réussite des semis dépend beaucoup de la manière dont le sol a été travaillé. Si le terrain à boiser est complètement inculte, la végétation naturelle l’a pourvu d’une flore spéciale do plantes herbacées ou ligneuses, suivant la formation géologi(|uo à laquelle il appartient. Dans ce cas, il faut commencer ])ar défricher (Voy. Défrichement). Knsuite on peut effectuer les labours de semis en plein ou partiellement. Dans les circonstances ordinaires, les labours en plein sont les meilleurs et les i)lus pratiqués, mais quand les pentes sont fortes on ne peut labourer en plein à la charrue; on effectue des labours partiels.
Ces labours })articls so font en bandes alternes et brisées; cette disposition est certainement la meilleure en terrains do montagne x>our défendre le sol contre les érosions. Cos bandes
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ncuvcnt avoir 0’”,70 <lo larp:c, 5 m. do longueur et sont séparées par des intervailes do 2 ni.
Avant do hois(*r, on prélève généralement sur le sol une ou deux récoltes oui indcninrsent de la plantation; la dernière récolte peut en outre servir pour abriter les jeunes semis. On réussit ainsi très bien le clièno dans une cért'*ale d hiver.
li’é])o<pio du semis est un j>cu variable; on jiourrait admettre que répocpie de la dissémination naturelle des graines est lo moilleur moment.
Mi^is cependant, comme lo forestier ne répand i)as les semences en aussi grande cpiantité que la nature, il no faut les confier au sol qu’à partir du moment où la germination peut se faire rapidement. Les chances de destruction par feaii, les rongeurs, les oiseaux, les sangliers, sont ainsi évitées, et, pour toutes ces raisons, on sème donc au printemps.
I^es semis so font en lignes continues, en poouets ou à la volée, cette dernière métliode étant toutefois moins pratiquée. Il ne faut pas enterrer les semenc'es trop profondément; elles germent on elfci neaucoup mieux près de la surface du sol. Pour les grosses semences, telles <jue le gland ou la châtaigne, on ne doit pas dépasser 0’",P2.
Los quantités <le semence à répandre à l’hectare sont les suivantes :
Cliincls 10 à li hcct.
<:h;\tai^nes lü >• »>
Frêne 40 à 4.7 kdog.
H oui eau :;o »
Aune »»
Sapin 40 »
Kpieea li »»
Pin sylvcî'tre 0 m
Pin inaritinie 15 m
Pendant les premières années oui suivent lo semis, il faut donner des binages et des sarclages afin de maintenir le sol propre et do défendre les jeunes j)lants contre les plantes adventices.
Boisement par plantation. — Il faut d’abord préj>arcr le sol convenablement. La saison do j^lantation est fort importante; tout ce qui sc rattache à cette opération est décrit au mot Plantation. (Juand on }>oise par plantation, on n'emploie le plus souvent que de jeunes arbres do un an à trois ans; ce sont ceux qui ropronnont lo mieux. Ils sont on outre d’un prix peu élevé, faciles à transporter et commodes à planter. Ces arbres n’ont jamais plus de 1 m. de hauteur; ce sont des basses tiges. L’espacement à adopter entre chacun de ces jeunes sujets est en moyenne de 1 m., ce qui fait
10 000 plants à riiectaro. Un des meilleurs Mioyons do les mettre en place consiste à (Miiployer la houe à main, lo plant étant préalablement distribué par une femme.
Les résineux se plantent en poquets ouverts préalablement à la bêche.
Qnc l’on ait boisé par semis ou par i>lantations, il faut, ainsi que nous lavons dit plus haut, donner des soins d’entretien pour maintenir la i>roprei4'; et la fraîciieur du sol. 11 est aussi nécessaire de regarnir, cliaque année, les vides qui se sont produits en ayant soin d’employer du plant aussi âgé que lo bois existant. — J. '1’iiibonde.\u.
— Ancienne mesure de ca[)acité, do contenance variable suivant les localités. Aujourd’hui, cette dénomination est encore conservée pour désigner le double décalitre et le liécalitre.
Moiterio (Médecine vétérinaiue).
— Les boiteries sont caractérisées par l’irrégularité dans la marche jirovenant du manque d’aiipui sur le ou les membres malades. I..es boiteries sont surtout fréquentes chez le cheval ; elles sont dues à des causes bien multiples.
Los coups, les chutes, les contusions, les clous do rues, la brûlure du pied par les maréchaux, les défectuosités de la boîte cornée, les tares sont les principales.
Suivant l’intensité du mal, la boiterie a dirterents degrés. Ainsi, quand elle est peu accusée, par une légère llcxion du membre, on dit que ranimai feint: si elle s’accentue davantage, il boite tout bus, et enfin, au dernier degré, l’allure étant saccadée, l’animal marche sur trois jambes.
Si légère que soit la b >iteric, elle se manifeste toujours à l’œil exercé, et pour bien l’apprécier il faut examiner pendant l’allure les mouvements de la tète. Celle-ci, attachée à la partie antérieure do l’encolure, joue avec cette dernière le rôle d’un balancier qui, par scs mouvements, est susceptible de déplacer le centre de gravité, de soulager par conséquent, en lo déchargeant, le membre malade. Admettons qu'un cheval boite du membre antérieur gauche, l’appui d’abord sera peu long, et ensuite la tète s’abaissera en meme temps du côté opposé sur lo membre antérieur droit. vSi la boiterie réside dans un membre postérieur, elle so traduit par le fléchissement de la croupe et le coiij) de tête du côté du memore malade.
Les causes de la boiterie no sont pas toujours faciles à saisir; aussi il importe dans ce cas de recourir aii.x conseils du vétérinaire.
La loi du 2 août 1881 sur les vices
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