MAC K
Caiiioiiiille.
— Genre do plantes de la famille des Composées, adventices dans les moissons.
Les espèces principales sont Gamellia.
la Camomille
puante {Anthémis cotula)^ à odeur repoussante; la Camomille mixte(A . /?/èrta) ; la Camomille des chamj)s(.i .arreusis), à odeur fétide. Dans les jardins, la camomille romaine (A. nobilis) est ornementale par les capitules dont les fleurons sont doublés. La camomille romaine a des propriétés médicales recherchées; en infusion, elle est tonique, stomachique et fébrifuge ; elle
peut être administrée aux animaux domesticiues en cas de coliques.
€'uiii|I41^iioI. — Le Campagnol est un mammifère, de Tordre des Itongeurs, du g<Mire Arvicola. Il se distingue facileiiKînt ])ar sa queue velue, brève et do pc'tites oreilles; il est do couleur jaune brun avec le ventre do teinte blanc sale {I*l(j.),
J.e campagnol vit en famille, dans une c h a m b r o rondo (pTil se creuse assez j)rofondénicnt dans le sol. A cette chambre correspomlent une série de gab'ries qui lui permettait de so sauver au moindre danger. Cos gah'ries c(jinmuni(pient avec la surfa(‘e du soi j)ar de nombreuses ouvertur(‘s au\<|u(dles aboutissent d(î moins nombreux pcîtits chemins frayés (jui, lorsque Tanimal est jxjursuivi, lui p('rmettent de gagner rapidement sa deiiKMiro souterraine. Lorsqu’un campagnol vient à mourir, ses parents lo dévorent.
La fécondité do ce petit animal est prodigieuse ; les femelles font ciiuj à six ])orti'‘es par an, donnant à chaque fois six â huit petits. Ceux-ci sont susceptibles de so reproduire au bout do deux mois, do sorte qu’un seul couple peut donner dans le courant de Tannc'o environ 300 individus. La faim insatiable de ces rongeurs en mémo temps que Tirr(5sistiblo besoin do ('ou|)er, do saccager les ])ortent â occasionner do grands ravages. Tout leur est bon, les céréales ou les prairies artiiiciellcs les allèchent au mrmo degré.
Chaque année les cultivateurs ont â enregistrer des pertes sérieuses qu’il serait facile d’éviter, car nous no sommes jias dépourvus de nioy eus d’action contre ces êtres inaltaisants. Mais, j)our réussir dans la lutte, il laudrait Tcntente entre tous les intéressés.
Résumons les moyens de destruction connus.
Tous les agriculteurs ont rcmartjué que les canii)agnols disparaissent (|uelijucfois pres(juc subitement. M. Danysz, diro(*tcur du laboratoire do la Bourse du Commerce, a recherché quelle pouvait être la cause do cette disiiariiion, et il Ta tr<juvéc en examinant des cadavres de rongeurs : ces cadavres étaient envahis par un microbe spécial. Ce microbe a été isolé ci cultivé, et l’Institut l^astcur met à la disposition des agriculteurs des tubes renfermant lo parasite. Sans doute, ce sera là le procédé de l’avenir, mais
Cameline.
Campagnol.
CAN
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actuolloment les résultats no pcrmottont pas do trop lo ^«‘in^raliscr. II n’y a qii’uno seule méthode véritablement pratique, elle consiste à recourir au l)oison : l’acide arsénieux, connu vulfraircment sous le nom d’arsenic. On se sert de (grains do faible valeur; pour un hectolitre, on se procure 1 k^. d'arsenic. Le j^rain ('st mouillé lé;4:èrement, on le saupoudre do poison (Mi le remuant à la jiello. (^n jette sur le grain un peu de farine de blé pour faire adhérer rarscnic. Un litre de grain ainsi préparé suffit presque toujours pour un nectaro.
.Munis d’un petit sac renfermant le poison, les cultivateurs parcourent la campagne et jettent dans les trous très fréquentés quelques grains qu’ils recouvrent d'un coup de talo.u. I.es campagnols guidés ])ar leur odorat les retrouvent facilement, les consomment, meurent et empoisonnent à leur tour leurs congidières qui les dévorent. Dixà douzejours après la première opération, il suflit de passer do nouveau dans la contrée et de jeter quelques grains dans les rares trous encore fréquentés, pour amener une destruction complète.
Avec 1 kg. d'arsenic,
1 hcctol. de blé et ^2 kg. de farine, on peut empoisonner les campagnols de 100 hectares.
La dé|>ensc est donc des plus minimes en raison des avantages immenses (| u’ellc pourrait procurer. — J. T.
Cuiii pu 11 11 I Çaiiipaiiiilc. — La famille des Cam]»anulacécs a j>our type le genre Campanido. l^a fleur est en forme do cloche bleue ou blanche ; on trouve à l’intérieur cinq étamines, un style ; le fruit est une capsule (/'’///.). Los
f>rincipalos espèces de a famille sont les suivantes.D'abord lacampaniilo raiponce (Ca?n- P a 71 U l a 7^(127 luiciii ns) ^ plante comestible par sa racine et par sa feuille ; la raiponce en épi {Phi/teiona spicata), la Wahle7ibevfjia hedo^acea.
Canal. — Un canal est une rivière artificielle que l'on creuse pour amener les eaux sur une parcelle à irriguer
ou pour évacuer les eaux d’un terrain à assainir.
I^a section d’un canal a généralement la forme d'un trapèze et la liauteur d’eau qu’il <loit porter est égale à la moitié de la largeur au plafond. L’inclinaison <les talus varie avec la nature des terres : une terre forte pourra former un talus ilans lerjuel la liauteur sera égale à la base (talus de 1/1 une terre bien consistante sera inclinée suivant une pente de 1/1, b; une terre friable ne pourra se tenir que sous un talus do 1/^2.
Le canal peut être établi en déblai, en remblai ou partie en remblai et partie en déblai suivant la conformation du terrain traversé.
Lo tableau suivant indique la pente la plus forte que l’on peut donner à un canal et les vitesses au fond correspondantes.
TfraRLs
TRAVKHSKES
Terre inoiivnnlc
Argile tendre
Sable
Ura\ ier
('.aiiloux
Pierres en gros frag. .
Koebcs stratifiées. . . .
Uoclies dures.