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bois C I> IC, (|at*|<|ui*tiiis siijii>JiMiit*f}! fJo boulons a bois I**, lailb' »i hiver,
les boui|uels il O mai laiSNfs 1^:^- iiilacis; les ra- 1^: iinrh alions (' 1) l'!F 'noiiI laillees sur :i veux à bois. l>ans b'
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Dans b* ver-
^cr ou en pbun Taille du cerisier, champ, le eeri-
sier est n futitl v^ nt. Il faut avoir soin pendant les premières anm^es de chercher a former la tête de l arbro Vuy.
TwiA.r.j.
Do cerisier a pour ininemi le puceron ruiir Ap/ti.s qui s’iittai|ue
aux teuilles : on lo détruit par le jus de tabae.
L<»s f'erises ^ont pitpiées par iiiio mouche, Tortalide desceriscN; les larves vivent aux dépens dc^ la substance pulpeuse du fruit.
Des maladies P r i II i P a l e s sont : la jaunisse, la uoiiiiiKî, le blanc des racines (^\'oy.
Dkchlh). .1 . Tkiiion UKAü.
C'Iiiiltiii (ZoonociiK). — Produit obtenu par l’accouplement présumé du bouc avec la brebis. Il est ilu reste sans intérêt. Il paraît ilémoiit ré aujourd’hui, d’après dos expériences récentes, que le bouc et la lircbis, lo bélier et la chèvre ne peuvent so féconder. Des cliabin.s scraiemt siinplomcnt des animaux constituant une race s{)écialc de moutons.
ClitiUlifii (Sylvicültuhe). — Quand
un arl»re est jeté a terre, déraciné par b' \eiit. il porte bî iioiii «io chablis. 1] doit êfro aussilôf exploité.
€ liiii» — Du chai est un bâtiiniMit . qui abrite<iu vin fai t, contenu dans des harriqiU‘S. <)ii iloit recourir la <*ons- I truction d un <*hai idiaqiu^ fois que l’é- . labhsNeinent friine cav(5 est trop coût l<*ii.x ù cause dc^ la nature et de la i conlî^iiraiion du .sol, ou à cause des" I grandes dimensions ipTil fainlrait lui donner pour lo^er toute la récolte (V4>y. Cavk).
De <*hai contieni îles barriques dis- I posées sur ipiatrc, six et iiiêinc huit I raii^.s (A’if/. ; il est aisé do <Jélerniinor ! ses principales dimensions c'onnaissaiit la largeur habitucdle, des
passades de sorvieo.
(’e bâtiment étant ordinairement accolé au cellier ou au cuvage, on n’a pas à SI* préoc<'uper de son orientation 1 nuisqiTolle est commandée par colle dc.s j t>âtini€MiLs voisins; on le construit do préférence sur la faeade nonl de eeuxj ci et la port/.' do servie/? est ouverte dans le mur du pignon est.
f Si lo chai est isolé, ce tjui est rare, s/>n orientation est à peu près iiulirtorenl/?. pourvu /pie b's ouvertures il aération et d éclairiige no soient pratiqiKM's /|iie dans les laçades noial et est.
Dans tous les cas, il est e.xtrêinoiii(*nt important, ooiir ramélioraiioii et la conservation <lu vin, de maintenir à riiuérieur <lu chai une température c onstante et aussi fuisse que po.ssiblc.
Des moyens les j)lus cftîcaces pour arriv^er à ce résultat sont les suivants :
h]|itcrrer le bâtiment au moins partielleincnt.
^2^ D’entourer de rideaux d'arbres.
3" Ktablir dos murs doubles en bri-
3 lies creuses limitant un matelas d’air o 0"',15 à O”’, 20 d'épaisseur.
Revêtir les murs, intérieurement, d’une paroi en briques ou carreaux de liège aggloméré.
F^iire uno toiture étanche en tuiles moulées.
0» Fixer, sous les arbalétriers de la toiture, un voligea^e ABCD garni de carreaux de liège (les couches de liège sont représentées en noir sur la hgure).
7^ Enfin réduire les ouvertures extérieures au strict minimum et garnir les fenêtres de vitres doubles. — Chauvet.
ditiîiK^. — Appareil composé d'anneaux en fer, servant à attacher, dans les étables, les animaux do l'espèce bovine. Elles ont une grande supériorité sur les attaches en cuir ou les cordes de chanvre.
diuiiifre. — La chaintre ou forrière est la partie du champ sur lacpiello aboutit et tourne l’attelage en ert'cctuant les labours. La chaintre se retourne alors perpendiculairement à la direction du labour.
diair. — La chair forme les muscles des animaux : au point de vue alimentaire, voici sa composition d'après Lawes et Gilbert :
EAU
M ATI LUES
proléiq. grasses
niind-
ralcs.
Veau 0''2,3
lUriif ilcmi-gras. 54, Mont, (lenii-gras. 40,7 (.oelioii gras. . . 38,0
ir.,0
Les animaux morts de maladies sont utilisés comme engrais {^oy. Azotés [Enghais]).
ClBaiii|m;;;iic (Vins de). — Ce sont les vins du département de la Marne, des arrondissements de Reims et d’Eticrnay.
Les crus les plus cotés sont ceux d’Aÿ, Bouzy, Verzenay, jMarcuil, Dizy, liautvillers.
Ce qui distingue nettement ces produits, c’est qu'ils sont mousseux, état obtenu par la mise en bouteilles avant que la lermentation soit complètement terminée. Le gaz carbonique enferme se dégage en débouchant les bouteilles et i)roduit la mousse caractéristique.
La qualité dos vins de Champagne est snliordonnée nécessairement au choix des cépages, mais aussi aux procédés de fabrication. Ceux-ci sont le monopole des grandes maisons de l^cims et d'h^pernay, auxquelles les vignerons veiulent leurs récoltes.
diaiiipi^iioii (Botanique). — Les champignons constituent un groupe très nombreux do plantes cryptogames.
On en connaît à l’heure actuelle plusieurs milliers d’espèces et on en découvre chaque jour de nouvelles.
Ce sont des végétaux do forme et do taille très variables, les uns micros-
copiques, les autres atteignant des dimensions de plusieurs décimètres, qui se ressemblent par ce caractère commun qu'ils ne présentent ni feuilles, ni tiges, ni racines, mais qu’on y observe toujours, même dans les plus simples, des organes pour la végétation et pour la reproduction. Pourtant ces caractères sont aussi le propre des algues, ce qui explique comment il se fait que les botanistes s’accordent à j)laccr ces dernières à côté des champignons, pour constituer ce groupe do cryptogaiiKîS celliilairesqu'ils api)ellent volontiers le groupe des Thallophytes^ précisément à cause de l'appareil végétatif qui dans les deux cas prend le nom de thalle.
Nous reconnaîtrons cependant immédiatement les champignons à l'aide du caractère suivant : contrairement aux algues, ils n'ont jamais de chlorophylle. Ce sont donc des plantes à tout jamais incapables d’assimiler directement le carbone de l'air, par conséquent incapables d'élaborer de la matière organique et qui de ce fait ne pourront s’accroître qu'aux dépens d’êtres organisés morts ou vivants qui leur fourniront tout élaborés les princii)cs immédiats dont ils ont besoin.
Appareil de végétation. — Le s^'stème végétatif des chamj)ignons est constitué jiar le thalle, encore appelé ynyceliiun ou plus simplement mycèle.
Il est le plus ordinairement comjiose de lilaments fréquemment dénommés hyphes, d'où le nom d'hypha qu'on applique aussi quelquefois à l'appareil végétatif tout entier. Ces tilamônts ou liyphes sont, suivant les cas. simples ou rameux, continus ou cloisonnés, plus ou moins anastomosés entre eux et diff'érenciés ou non.
Mais le thalle peut être homogène ou hétérogène.
Dans le cas de thalle homogène, lo mycèle peut être pulvérulent, c'est-àdire à cellules dissociées comme dans les Saccharomyces et certaines formes éé CstUaginées (7^7//.); il peut être filamenteux; les tilaments sont alors distincts les uns des autres, tout en s’anastomosant, qu’ils soient d’ailleurs continus ou cloisonnés; ex. : les Tfr//siphe, les Po'onosjJora , oie. (h'ig,) ; enfin il peut être pulpeux, auquel cas, les éléments du thalle sont mous et de forme variable, ex. : les Myxomycètes
Au contraire, si lo thallp est hétérogène, il y a lieu de distinguer à la fois un mycèle proprement dit et ce qu’on est convenu d’appeler un slrome, c’est-à-dire un assemblage de cellules tel que l'ensemble rappelle à nos yeux une masse fibreuse, parenchÿma-
Mycélium ramifié et continu du IMasniopara vilicoLi.
C, Cellules d’une tumeur contenant le thalle du Lasmodiophora hvxisslcæ, parasite du chou.
-- Sp, S[)orcs.
Mucor mucedo ; zygospore. A et H, C!onjuj<aison des deux pcajnètes. — C, et I), OI^ul* ou zygosporc.
Pythium de Baryanum. A, Oogone encore jeune. — H, Oogone contenant une oosphère bien dilfércncice. — C, Oogone eontenant une oospore apres fécondation.
Armillaria mellea.
Rhizoniorplie Grandeur naturelle.
Armillaria mellea.
Coupe transversale du rhizoïnorphe.
Claviceps purpurea.
Ergots de seigle.
teuso, moin])raiieiise, gélalincuso ou tuborciilcnsc. Dans le slronic fibreux ^ les lilaincnls do rnyccliiini sont accolés parallèloinent, Ibrniant ainsi des cordons cylindriques rap|)olant en cela le chovelii des racines; ex. : les rkizomorpfia subterrnnea do l’agaric de miel {Armi! laria mellea) {Fi(f.)^ du Dematoyhora vecatrix^ etc. il est dit en pscudo-pnrenchjime lorsqu’il forme des couches plus ou moins épaisses de faux tissu par multiplication ou association de certaines cellules. 11 est 7vemt)raneux lorsque les tilaments sont feutres en membrane comme dans les rhizomorpha subcorticalis de l'agaric do miel, etc. On le dit pulpeux ou (fêlatiyieux quand les cellules constituent une masse ayant l'aspect et la consistance de la gélatine ramollie. Enfin, le strome est scüh'oïde ou tubeixuleux lorsque les cellules associées od'rent une structure dense et à peu près homogène ; on voit alors souvent les cellules do la pc'udphérie épaissir beaucoup leur membrane d’enveloppe pour servir de coindio protectrice aux cellules sous-jacentes, qui, elles, sont au contraire à parois délicates et renferment la plupart du temps des matériaux de réserve ; ex. : le sclérote dit ergot de seigle {Fig.). Un tel thalle, ainsi organisé, peut dans ces conditions x)asscr très facilement de la vio active ù une vio latente ])lus ou moins j)rolongée, sans pour cela perdre la faculté de se développer d'une façon ou d'une autre après un laps de temps donné.
Do mémo nous pouvons ajouter que le mycélium peut être annuel comme dans la morille, ou vivace comme dans l’agaric cultivé; qu’il peut être monocarpiquo ou polycarpique comme cela s'observe pour plusieurs espèces do Polypores.
Indépendamment de l’eau qui, dans les champignons dits charnus, entre en ])roportion do 60 à 90 0/0, les cellules du thalle contiennent à l’intérieur, et particulièrement aux stades de repos, divers principes immédiats, tels que des gouttelettes de matières grasses, des matières protéicpios, des substances ternaires, etc. ; le tout en suspension ou en dissolution dans le suc cellulaire. L’analyse chimique y révèle aussi l’existence d’acides organiques, de sels inorganiques : phosphates, carbonates, etc., et assez fréquemment des alcaloïdes toxiques, notamment Vamaiiitine et la bulbosiue^ qu’on : encontre dans les Agaricinées véné- :.euscs.
Quant à la membrane des hyphes, elle est essentiellement constituée par une association intime de cellulose et
do callose; tout en étant le plus souvent incolore, elle peut ccfjendant prendre dans certaines espèces les " couleurs les plus vives; ex. : le Jihizocto)iia violdcca. Dans certaines circonstances, cette paroi j)out s’épaissir et acquérir de la dureté ou bien au contraire se gélifier jdus ou moins par hydratation et constituer alors une paroi à la fois molle et élastique.
Appareils de reproduction. — Contrairement à ce qui existe chez les jilantcs phanérogames, ici la reproduction manifestement sexuée se trouve être jiresquo rexcej)tion, et pourtant si nous examinons les quelques cas où cette fécondation a lieu, nous voyons qu'elle peut se jiroduire de deux façons bien distinctes :
Elle peut s’effectuer par hétérogarnie., c’est-à-dire par l’intervention de deux cellules sexuées dissemblables, l’une femelle; Y oosphère^ l’autre male :
V anUiéridie ou pollinide. Cette dernière fusionne une jmrtion de son j)rotoplasmo pourvu d'un noyau avec une oosjdière pour donner une oospore ou œuf d’hiver; ex. : les I^eroyiosjjora^la^i I^gthiuyu^ etc. {Fig.).
2*^ Au contraire, il y a fécondation par isogaynie, s’il y a fusionnement de deux masses protoplasmiques semblables ou peu dissemblables, de façon à constituer par conjugaison une cellule unique qui ne tarde pas à s’envelopper d’une membrane de cellulose, et l'œuf ainsi produit porto quelquefois le nom de zygospore {Fig.).
En dehors do ces formes sexuées non douteuses, les cliampignons peuvent encore se multiplier et se conserver à travers les âges par deux procédés différents : 1® par fractionnement de loiir thalle, c’est-à-dire par boutures ou marcottes, c’est le cas du mycèle de l'agaric cultivé ou du blanc de champignon ; 2® par production do cellules spéciales : les spores., d’origine asexuée au moins en apparence, se disséminant et plus tard germant j)our donner directement ou indirectement autant de thalles nouveaux.
Ces sj)ores sont en général de petits corps microscopiques si)héroïilaux, allongés ou fusiformes, quelquefois anguleux ou étoilés, droits ou courbes, lisses ou tuberculeux, simples ou cloisonnés et de couleur variable selon les espèces.
Lorsqu’on suit les spores dans leur développement, on voit qu’elles se produisent, suivant les plantes considérées, do trois manières distinctes :
Ce sont des cellules externes qui se différencient et se détachent tout ehtières avec leur membrane de cellulose. Dans ce cas, on a des spores exo-
CHAMPIGNONS (suite)
Mucor mucedo. Thalle (C, Deux sporanges pédicellés. — D et Sporanges en voie de développement. — F, Sporange mûr contenant les spores).
Pézize
(Stades de développement de l’asquc et des aseospores).
Chlamydospores de Dematophora necatrix.
Plasmopara viticola (Conidiopliores sortant par un stomate.)
DICTIO^^NAIRE d’aG RICULTURE.
p^ncs ot iinmol)ilos, comme on peut s’on assurer chez les Hasidioniycôtes, etc.
I^ien ])liis fréquoniinent, les spores naissent dans une cellule mère (pii divise à plusieurs reprises son noyau, l^es spores sont do ce lait endogènes et la ccdlule mère porto alors le nom tlo spor/t/iffe^ do zoosponuKje ou dV/^z/nc.
Il y a sponuKje lorsque la cellule inère se cloisonne d'alxjrd en totalit(3 entr<î ses noyaux et dédoui>Ie ensuite ses clois(^ns pour isoler les cellules lill(*s ou spores; ex. : le Muco7* rnucedo {Fiif.), Il y a zoosporam/e (piand les celiules liHcs no possèdent ([ue leur mince meinhrano albuminoïde prolongée çà et là en cils vibratilos. On voit alors celles-ci nager dans l eau et on los appelle pour cette raison dos zoospores. Kx. : les Saprolégniéos, les Chvtridinées {Fifh)-
Au contraire il y a asque ou thèqne^ lorsque la cellule mèro condense autour do cliacpio noyau uno portion seu- Jomont do son protoplasme (pii se revêt d’une mombrane projire ot se sépare du protoj)lasmo non employé, comme il est tacîlo do lo constater dans le grand groupe des Ascomycètes pour la formation des ascospores
3'* l^]xcc})tionnellemcnt enfin, on voit des spores se produire aux dépens des cellules lilamenlouscs du thalle luimême, pour donner ce qu'on ajipoJlo des chlamydospores^ et qui par conséquent vic^nnent représenter une formation intermédiaire entre les spores dites exogènes et les spores dites endogènes; ex. : lo Detnatophora yiecairix {Fig.).
Kn définitive, nous pouvons distinguer, dans la pratique, doux sortes d'appareils reproducteurs :
1*» Spores protluites par do simples filaments fructifères ramifiés ou non, mais toujours plus ou moins indépendants les uns des autres; ex. : les Erysiphées, les Péronosporées (/"g/.).
^2^ Spores naissant d’une couclio do cellules organisées en faux tissu ap-
I^eléc couclio liyimmialo o\\ hyménium^ aquolle naît elle-même d'une masse cellulaire do (*oulour, de forme et de structure variables et ([ui constitue ce que tout lo monde connaît sous le nom de chapeau ou réceptacle. On voit alors la couche hyménialo se composer, le j)lus ordinairement au moins, do deux sortes do cellules :
les unes, fertiles, constituent suivant les espèces considérées, tantôt des basides pour donner des spores exogènes, ex. : les liasidiospores du champignon do couche {PsaUiota caivpeslris) }Fi(j.)^ tantôt des asquespour produire des ascospores; ex. ; la Morille, la
Pezize (F/g.); les autres, quand elles existent, demeurent stériles et sont alors désignées sous les noms do cj/stides ou de pjara/)hyses. Ajoutons enfin, et cela toujours dans le but d'aliréger Je discours dans les descriptions, (ju'un réceptacle à hyménium ascosporé jiortc habituellement le nom de périt lièce.
Polymorphisme de l’appareil sporifére. — Bien peu de champignons sont homomorphes, c’(*st-à-dire no produisrmt (jirnne seule sorte de spores, comme cela s'observe dans l'ordre des Myxomycètes. Au contraire, le polymor[)hisme est on ne peut plus fréquent, et alors le thalle peut produire soit successivement^ son en même temps, plusieurs sortes de spores souvent très différentes les unes des autres par leur aspect. Pourtant, parmi ces diverses sortes de spores, il en est une qui no manque jamais et qui conserve ses caractères dans toute l’étonduo do chaque division considérée; c'est à elle seule que l’on réserve le nom do spore \ c’est par ex. : Toosporo ou œuf des Oomycetes, la basidiospore des Basidiom^œctes, l’ascosporo des Ascomycètes. Aux autres qui peuvent manquer et dont les caractères varient beaucoup dans des plantes même très voisines, on donne collectivement le nom de conidics. Parmi celles-ci, nous distinguerons cependant les conidies proprement dites, qui sont des spores isolées ou on chapelets, fixées aux extrémités do filaments simples ou ramifiés qu’on appelle pour cette raison des cofiidiophores ; ex. : les Péronosporées, les Erysiphées (Fig.), et comme autres variétés do coniciies nous signalerons : les sporidies, les æcidiolispores ou spermaties, les æcïdiospores, les urédospores du genre l^uccinia, les sperrnaties et les stylospores d'un assez grand nombre d’Ascomycotes.
Les sperrnaties, les æcidiospores, les urédospores et les stylospores tapissent lo plus souvent des cavités ou conceptacles déformé variable, portant des noms divers en rapport avec les variétés de conidies produites.
C’est ainsi qu'on a pris riiabitude d'appeler ; sperjnogoniesy les réceptacles émettant des sperrnaties (Fig.); æcidies, los réceptacles à æcidiospores (Fig.), et pyoïides les conceptacles creux à stylospores (^Fig.).
Ce polymorphisme est particulièrement commun dans les espèces de champignons qui vivent en parasites sur nos jilantes cultivées et on peut alors se trouver en présence de deux séries de phénomènes bien distincts.
CHAMPIGNONS (st’Ite)