‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 73 sur 394 · CER · texte numérisé non relu

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ont pour caractère commun do fournir un prrain alimcMitairo pour riiummo ou k‘s animaux cic la ferme.

C'értMtliiio. — Priin-ipe ass<‘Z seml)lal>lo à. une diastasc, découvert jiar Mè^e-Mouriés dans le forain de IroiiKMit t‘t contrariant la panilication.

I) après M. Aime (?iranl, la <*érèaline se ironvcî iui ^rainlo (juantité dans le j>('rme du ^^rain ; c/(îst pour c-ette raison qu’il est isolé par la mouture en même temps que le son.

Ccrfc^iiil. — l'iante potagère de la famille des Omhellifères (A Cerefoliutn). Kilo se reconnaît facilement à ses feuilles très découpées et à ses petites Heurs Planches.

Los principales variétés sont : le cerfeuil commun; le cerfeuil frisé, utilisé surtout nour orner les plats.

Le cerfeuil se sème à rautomne ou au printemps. I)ans le premier <*as, après 1 hiver, il peut être coupé plusi(*urs fois, tandis (pi’au <*ontraire les semis ilo, ])rintémps montent à graine de suite après la première récolte.

1) où la né<*essité de faire <les semis pendant toute la belle saison si Ton ne veut pas être privé do cotto plante aromatique.

C t^rfeiiil tiil»éreti:i^. — Ce cerfouil {Ch.Trop/ii/llum hulbosuin est ainsi désiprné à cause du rcnllement de la ra c i n e en forme <lo toupie (èV//.). Les tubercules qui constituent alors la partit' alimentaire atteignent le volume d'une carotte do Hollande et renterment de la fécule d’un proùt aromatique assez rochcrt'hé, se développant encore par la cuisson.

Le cerfeuil tuViéroux se multiplie do graines semées à l’automne ou mieux au printemps, mais conservées iusqu'à cotto époque en stratitication dans le sable. On sème 300 grammes par are; pendant la végétation il faut maintenir le sol humide et projiro.

La récolte se fait en juillet; les tubercules sont susceptibles de se conserver en cave jusqu’au printemps suivant.

CoriHier. — Arliro h fruit ù noyau de la tamille dos Amygdaléos, genre Cerasns,

Le type est le merisier ou cerisier dos oiseaux {C, avhim), à tige droite, susce])ti!)lc d'atteindre 15 à 90 m. do hauteur. Los feuilles sont ovales ou ob-ovales, vert foncé en dessus, munies

Cerfeuil tubéreux.

do glandes rouges à la base du pétiole. Les fleurs sont pomlantes, elles se<lévclopjient à la fin d’avril ; h* fruit est mur <m juin; il possèd<î une saveur un p(‘u amères. ].,e bois est employé dans l'industrie, surtout en é'bénisierio pour la confection des meubles. I.a merise fait d’excellent kirs<!h.

Le gnignier ^ juHana) fso. reconnaît facilement à se^: rameaux divergents.

Sun fruit est gros, à chair tendre, ronge foncé, de .saveur sucrée.

Le bigarreautier (C. tluracina) se cara< tériso par des feuilles larges, pendantes; il possède de gros fruits cordiformes, ue cotiletir rouge pâle, la chair en est crequante et sucrée.

Le cerisier acide (C. acida) est originaire do l’Asie; il est généralement peu vigoureux et donne naissance à des fruits à saveur acidulé employés dans la confiserie.

Le c erisier de Sainte-I^ucie C. limhalé*b) est précieux en arbori**uliurc.

Il possède do petites feuilfes et des fleurs odorantes, (in greffe sur lui les variétc's cultivées quand on veut les soumettre aux petites formes.

Kn arboriculture, les variétés de cerisiers se distinguent par la saveur do leurs fruits; c’est ainsi <|uo l'on distingue les cerises douces et les cerises ac'ides.

Parmi les premières, il faut citer surtout : le bigarreau gros rouge, le bigarreau jaune do Huttner, la guigno pourprée hâtive, à saveur légèrement acidulée.

Les principales variétés de cerise acide sont : l’anglaise hâtive, la bcllo do Choisv, la royale, la Montmorency, la belle do Sceaux ou de Chàtcnav.

Le cerisier so multiplie surtout'par la greffe on prenant i>our sujet le merisier ou le cerisier de Sainte-Lucie, le premier pour les arbres à haute tige, le second pour ceux que l’on veut maintenir à basse tige. On pratique la greffe en écusson à œil dormant sur cerisier mahaleb, en fente ou en couronne cjuand il s'agit du merisier.

Le cerisier n’est pas exigeant quant à la nature du sol ; il redoute seulement l’excès d’humidité et les terres par trop arides. On peut lo cultiver do deux façons ditférentes : en espalier et en plein vent.

En espalier, on donnera de préférence les formes suivantes : la palmetto Verrier, le cordon^oblique, l’r simplo ou double. L’olitention de la branche charpentièro se rapjiorte à la construction do ces formes (Vo\'. Taille); mais la tpiso â fruit doit ici nous arrêter.

Si l’on examine les ramifications naissant sur une branche charpentièro voit qu’â la base il s'jost

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