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mais on doit reconnaître que les plantureux lierbag^es de la vallée (lo la Loire et (runo j)artio de ses aflluents leur ont facilité la tâche.
11 faut croire cependant que la transforination n'éiait pas encore assez
rapide, car vers 1830 quelques agriculteurs tentèrent d’obtenir plus de précocité, plus d’ampleur dans les formes par rintroduction de sang rlur/iam (Voy. LunuAMb
Bœufs charolais.
L’opération se réalisa dans lo Nivernais sur des sujets déjà remarquables, obtenus par Mathieu d’Oyé, Chamard et Louis Massé. Ce fut le comte do Bouillé qui, de 1830 à 1843, fit des
Taureau charolais.
croisements successifs et forma ce qu’on appela d’abord la race nivernaise, confondue actuellement dans les concours de l’État avec la charolaise.
Les succès obtenus par les éleveurs de la Nièvre et du Cher confirment
lo rôle améliorateur joué par la race diirham.
Dans tous les cas, qu’il s’agisse do charolais ou do charolais-nivernais, lo bétail blanc qui ])euplo une grande j)artie du Centre-Kst de la Franco est une des plus précieuses de nos races françaises au double point do vue du travail et do la production do la viande.
CJiAtrpoiito. — On appelle cliarj>entes les pièces do bois assemblées qui constituenl. les murs (pans do liois), les plancliers ou les combles des bâtiments. Dans les combles qui j)ortent la toiture, on associe avantageusement le bois au fer et à la fonte pour former des fermes légères, élégantes et économiques.
Cliurréc. — On désigne ainsi les cendres après lessivage du linge; sous cet état, elles ne renferment plus beaucouj) do potasse oui a été éliminée i)ar lo lavage; elles sont surtout riclics en carbonate et phosl)hato de chaux.
La charrée constitue un engrais calcaire et ])hosj)haté ; la proportion d’acide phosphoricpie qui y est contenue varie ae *2 à 8 0/0.
La charrée est l’objet do nom]>reuscs falsifications; il ne faut l’acheter que d’après sa composition fixée par l’analyse chimique. On l’emploie â raison do 25 à 30 hl. pour cinq ans; son action est très apprécial)lc sur les prairies basses et les défrichements.
dittrruc. — La charrue est un instrument â traction animale qui sert â l’exécution des labours. Une bonne charrue doit :
1« Découper la terre verticalement.
2^ La coui)er horizontalement, do manière à détacher une bande prismatique do section rectangulaire.
3^ Renverser chaciuo bande do terre sur les bandes déjà couchées.
La charrue n^est pas destinée à briser les mottes ; d’autres instruments (herses, rouleaux, scarificateurs, pulvérisours, etc.) sont préféraldes, car ils émiettent la terre avec une traction moindre.
Pour l’étude, les organes qui composent une charrue peuvent se diviser ainsi :
A. Pièces TRAVAinnANTES.
/y. Pièces de direction.