GHE
CHÊNE
do hantcnr. En Franco, il remonte le long du littoral jusqu'en Bretagne où il na guère que 8 à 10 m. de haut; souvent il reste à Tétât de buisson.
Chêne vert.
Le chêne yeuse donne un bois lin, homogène, compact; on en lait des manches d'outils et des dents d’engrenages.
Le chêne ballote (Q. ballota) est une variété du précédent ù. fruit doux, comestible, agréable h manger.
Cluhie — Le chêne liège [Q.su~
ber) est surtout caractérisé par son écorce très subéreuse, présentant dès
Chêne liège (Exploitation du).
Tâge de deux ou trois ans une couche de liège. 11 croît surtout dans les sols feldspathiques et siliceux du midi de la France, de la Corse, de l’Algérie, où il atteint 15 à 20 m, de hauteur.
T^e produit principal est le liège, exploité tous les sent ou liuit ans (Fiff.). On en fait <les soinoilcs, des planchettes, (h's eiu riers et surtout le bouchon qui exige au moins 0'*^,02d d’épaisseur.
Chênes à feuilles persistantes et à maturation bisannuelle, ('hene occide)tf (il (O. occidental is), — Il se rencontre surtout entre la Oironde et TAdour; c’est un arbre do taille moyenne, à leuilles petites et coriaces, dont l’écorce est également subéreuse; aussi roxj)loite-t-on pour le liège, comme le chêne-liège.
(diène kermès {Q. coccifera). — Cotte espèce forme un oetit buisson ; on le rencontre dans les gariguos (Voy.
L.vnde) du Var et des Bouches-du- Khône où il forme la base des repeuplements. Son écorce est très estimée pour la production du tan. J. T.
Clii^iieviore. — On désigne ainsi les surfaces destinées ù la production du chanvre (Voy. Chanvhe).
— Au moment du broyage du chanvre, la filasse se s(q)aro dos [)arties fibreuses de la tige qui sont fragmentées et constituent la chènevot te.
Ciienille. — La chenille est la
Chenille.
larve des insectes lépidoptères, autrement dit dos papillons {Fi{/.). Cos larves sont formées d’anneaux et présentent généralement des pattes. Sous les trois premiers anneaux, on trouve six pattes écailleuses qui forment les pattes de l’insecte parfait; ce sont les vraies pattes. Los derniers anneaux portent des especes do mamelons servant à la locomotion : ce sont les fausses pattes. Quand les larves n’ont pas de pattes, elles sont apodes ; quand elles ont six pattes et dix fausses pattes, elles sont dites chenilles; si elles ont plus do dix fausses pattes, ce sont des fausses chenilles, Los chenilles se transforment en nymphe ou chrysalide avant d'arriver à l’état de papillon,
A l’état de chenilles, les insectes absorbent de grandes quantités de nourriture, réduisent les feuilles à l’état do squelette et occasionnent do grands dégâts. Aussi la loi du 24 décembre 1888 a-t-elle rendu Téchcnillago obligatoire.
CHEVAL
CHEVAL
Mal^îrré ('otto prc^caution, cortainos chonillos n'apparaissant qno dans lo cours do Toté sont tou jours à rodoutor. fiOur destruction s’iniposo donc ot il faut dire (|Uo cortainos ospc(!<;s résistent r[Uol([uol’ois au.v traitonients (pii no sont pas applirpiés avec persévérance. Voici d(îs rorinulos insc^cticidos parti eu lièroniont ro(*ornin amiables.
lo. —
Prlrole ....
AiniiioniiKiiK'
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Suirure (11* (lolassidin.
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lilros
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Savon iiidr '2.‘>ü —
Lo savon ot lo sulfure sont dissous soparénient dans l'eau avant d'êtro inolan^^-és.
C('s solutions li({uide.s sont r('‘panduos au pulvérisateur dans la soirée ou lo matin do bonm^ lieuro, alin d’ovili'r la nroi
l’insecticide.
On détruit encore beau coup de ('iKMiilles en i)roinenant sous les arbres des chilfons imprégnés de pétrole <ju de soul’rcr; les ^az (|ui se produisent a^jfissent par as|)liyxie et
poulains; les jeunes fomollos, po7clicnes.
Voici brièvement comment on j)eut caractériser respèco. La formule demtaire est la suivante : incisives canines "2/-2 ; molaires 12/12 (le nuniérat(Mir (h^ ces fractions indique lo noml>re do dents a lii.pjnâ(dioire supérieure, lo dénominateur celui de la inaclioire inl éri(*ure ) . Les canines n’existent pas chez la j>lupart des feus le
nielles, mais dans tous les cas il existe un espace interdentaire appelé bayv^es ; h^s lèvres sont mobih^s et leur sensibilité est produite jiar la prtîsencc de /ujils tactilus, J^os mamelles sont inguinales, elles n’existent pas chez lo male. L^appareil (digestif est monogastri(pie.
prompte (Waporation ib’»
font i)érir un grand nombre (le larves.
4 llOIIO|MKl€^^ f iléiiO|HMlié€^s. — Famille de ])lantcs di('otylédones, renfermant des herbes annmdles ou viva(^es, à feuilhîs simples, ù. Heurs petites, verdâtres, réunies en gloniérules serrés au sommet do la tige des
ou (les rameaux.
On rencontrodanscotto famille doux plantes potagères : la betterave ot réj)inard.
lies chénopodos forment plusieurs espèces adventices, dans les jar- (bns surtout ; telles S(3nt :
l’Ansérine polysperino {Ckenopodium p olyspaivrium); l’Ansérine fétide {Ch, vulvaria); l’Ansérino lilanche {Ch, album).
f lievul. — IjO cheval fait partie en histoire naturelle do la classe dos Maniniifèrcs, ordre des Pachydermes, faniille dos Solipèdes, parce dpi’il n'a qu'un seul doigt â clia((uo membre, genre Equus, espèce Caballus,
Le mâle non émasculé est appelé étalon: lorscpi'il a subi la castration, il devient clieval honqre, J^a femelle çst nommée lès petits mâles,
Les parties du cheval.
I, Front. 2, Oreilles. 3, (huiaclie. V, Salière. 5, Chanfrein. Itoiit (lu TK'/. 7, Menton. 8, Lèvre supérieure. *J, Ftord supërieurde f (‘neoliire. iO, Kneolure. II. (îouttière de la jugulaire. 12, Crinière. 13. (;arrot. I V. Kpaule. lo, Poitrail. IC», Coude.
1 V, Cl) a
17, .\vant-l)ras. 18, (;enou. 19, ChîXtaigno. 21, Canon. 22, Boulet. 23, Ciq^ot. 2L Couronne et pli du paturon. 2.^, Dos. 2<», Ueins. 27, Passade des sangles. 28, Côtes. 20. Ventre. 30. Flanc. 31, Fourreau. 32, Croupe. 33, Hanehe. 34, Queue. 3o, Fesse. 30, Cuisse. 37,.lainl)e. 38, Jarret. 39, (’orde du jarret. 40, Pied.
Chacun des membres porte une cliâtaigno (Voy. Ch.\taigne); la robe (Voy.
Robe) est variable, la (]uouo ot l'cncolure garnies de poils appelés crins,
Kn agriculture, lo cheval est avant tout un moteur; les dilférentes régions du corps^ ont donc, â ce point do vue, b(3Soin d’ôtre connues ; leur étude constitue CO qu'on appelle V extérieur du (^heval. p]lle.s sont décrites â leur place dans le dictionnaire, la ligure ci-dessus en donne la nomenclature
Le cheval moteur est utilise dé ta-
CHEVAL
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Cheval pur sang.
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Cheval arabe.
Cheval anglo-normand.
çons (îifforontcs suivant scs apti-
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c est ainsi (pio
Ton dis-
tinguo le cheval de sel/e^ le cheval (Vdt tei(tf/e et le cheval de Irait, Cheval de selle. — 11 est <lestin6 à poi 1er un cavalier et à prendre souvent rallure du trot et celle du ^alop, puis à la soutenir i)cn- <lant un certain temps. Il lournit le travail en mode de vitesse.
Pour l'accomplir, le cheval doit présenter une légèreté relative, c’est-à-dire des masses musculaires j)lutôt longues qu’épaisses, ce <iui correspond fatalement à des leviers osseux et à des memhres assez longs. Mais il ne faut j)as ouhlier (juo les articulations de ces membres doivent être longues avec des tendons bien détachés ; que la poitrine doit présent(‘r un \a>lume aussi considérable que possible dont la hauteur (du coude au garrot) est un facteur imi)ortant. 1/encolure est longue afin de l’aciliter les déplacements du centre <lo gravité, la tète moyenne non chargée do ganaches, se terminant ])ar des naseaux l)ien ouverts et facilement dilatables. Le tyj>e de cet animal se trouve dans le cheval pur san^ (/^VV/.) et le cheval aral)0 (Voy. Ahaijk).
Cheval d’attelage. — Le cheval d’attelage est réalisé dans le commerce ]>ar ce qu’on ap|)cllo le carrossier (Voy. Anguo-Nou- MANo, Noh.mand). C’est un cheval de selle dont la taille et les dimensions en surface ont été assez augmentées sans nuire à l'élégance des formes. (Fir/,),
Cheval de trait. — Il faut distinguer entre le cheval do trait léfjer et le cheval do gros trait.
Cheval de tirait léfjtr, — Le ]>remier doit déi)laccr un assez lourd fardeau à l'allure du trot.
Ses muscles en mémo temps qu'ils se contractent énergiquement ont donc besoin d’être doués d’uno certaine puissance pour vaincre la résistance. Aussi les formes du cheval do tràit sontelles arrondies et légèrement empâtées, la distinction a disparu.
Dans nos races françaises, les chevaux du littoral de la Bretagne, les chevaux ardennais et les incomparables percherons fournissent des betesde traitlégcr
Cheval de gros trait, — Ici, l'animal est spécialisé pour déplacer lentement avec do grands efforts les plus lourdes charges.
CHEVAL
ai:
Cheval normand.
Cheval breton.
Cheval ardennais.
Il doit présenter un volume aussi considérable que j>ossibio, car il elFectuo le travail on modo de masse. Le ty]>c correspond
à notre cheval uouloiinais (Voy.
Houlonnais).
Examen du cheval mis en vente.
— Quelle que soit la fonction du cheval, du moment que rucheleur cherche à s'en assurer la l)ossossion, il doit rexaminer attentivement , atin de so rendre un compte exact do ses qualités et do ses défauts.
Autant que possible, il faut voir le cheval à l’écurie et dehors.
A récurie, on ju^:,^o sa station et la manière dont il accueille celui qui rapproche : c’est déjà un ronseig-ncment sur son caractère.
Au dehors, le cheval doit être placé sur une surface parfaitement horizoutalo. Ou examine la bouche pour apprécier fâg-e (Voy.
Age) et Vétat des dents. Les yeux sont sérieusement inspectés à la lumière et dans une demi-obscurité i>our juger do la dilatation do la pupille ; en passant la main près des paupières, le clignotement indique une bonne vue.
L auge (Voy.^ Auge) doit être nette, non empâtée ; en pressant les premiers cerceaux de la trachée arière, de manière à provoquer la toux, on possède des indices sur l’état de la poitrine.
Une toux laible et facile peut être suspecte. L’examen du flanc procure la connaissance des mouvements respiratoires. Si la respiration est saccadée, s'elfectuant en deux temps {soubresaut de la pousse), ranimai est poussif {Y oy.
I^ousse). On peut se rendre compte de l’état de santé générale en })inçant les reins ; l’alfaissement de la colonne vertébrale est un excellent signe.
Les membres doivent être l’objet d une attention soutenue tant en ce qui concerne les aplombs que les tares (Voy. Aplombs, Tares). Il faut également soulever les pieds pour voir avec quelle docilité le cheval s'y prête et aussi pour juger de la conformation du sabot (Voy. Pied).
Lnfln ranimai est examine en action, c'est-à-dire à l’allure du pas et du trot, en main, monté et attelé. Ces épreuves sont sérieuses, elles permettent seules d être rixé sur la régularité des allures, do déceler la boiterie (Voy. Boiterie) et de voir la doci-
CHÈ
CHÈ
lité avec laquollo lo cheval s'y soumet, j I^a chèvre est surtout élevée pour Le coiuniorce des chevaux est l’oh- j sou ’ait; la viande dos jeunes entre
jet do fraudes nombreuses, constituant ce qu’on appelle vulgairement 7nises des ma-
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dans raliniontation et leur peau est très oslimoe dans la ganterie et la faljrication des chaussures.
Caractères. — Dans la variété coiiiinunc qui se trouve surtout en Franco, lo ])oil est long, pendant, de couleur luuine, blanche ou noire. De cou est mince, le poitrail
rj; ■ :
Cheval percheron.
quignons. Quand on n’est pas suflisaminent exercé à l’achat de ces animaux.
Chèvre commune.
il ne faut jamais conclure un marché sans avoirl’avis
Cheval boulonnais.
d’un vétérinaire. Da plupart des cultivateurs feraient bien de mettre à profit cet excellent conseil.
€:lievelii. — On désigne ainsi les dernières ramifleations des radicelles qui absorbent les éléments nutritifs nécessaires à la plante.
En horticulture et en arboriculture, on facilite lo do velox)penient du chevelu par lo rej^iquago et lo rempotage.
Clièvro. — Mammifère ruminant à cornes persistantes pourvues de chevilles osseuses, du genre Ovis^ espèce Capra. Chèvre est le nom de la femelle {Fig.)\ le mâle s’appelle houe {Fig.)-, les i^etits mâles chevreaux ou biquets ;\o% jeunes femelles, chevi^ettes ou biquettes.
serré, la ])oitrino peu i)rofondo, la croupe courte très inclinée, la queue relevée.
Des membres sont longs et très agiles; la femelle a dos mamelles très développées, allongées, ])ortant deux trayons. Da sécrétion lactée est très abondante ; il n’est pas rare de voir des chèvres fournir 3 litres de lait par jour. Dans le Mont-d’Or, on Vabrique avec ce lait un fromage très estimé.
I^a chèvre est excessivement sobre et rustique; elle broute de jiréférence les herbes courtes qui sont délaissées des autres animaux ; elle aime beaucoup les jeunes pousses d’arbres, d'arbustes et d’arbrisseaux, et commet ainsi quelquefois certains dégâts.
En Auvergne, la chèvre est élevée en
Bouc commun.
stabulation ; on la nourrit d’herbe ou do fourrage vert pendant l’été, d©