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dessus du sol, s’hyportrophio au contraire dans sa partie soutt*rraino à tel point que la protubérance peut ac<iuérir et dépasser le vo-uino do la tête liuniaine.
Varietrs. — On distin»>uo : 1^ le riLtahacfa ordinaire^ à collet élevé et vert, à chair jaune
Rutabaga ordinaire.
Le rutabaga chnyiipion ^ dont le collet est violacé; mais cette coloration n'est pas toujours constante. Au début de la véprétàtion, les rutabagas se dévelojq^ent lentement, mais après la transplantation ou Téclaircissai^e dos semis sur place, raccroissement est rapide.
Climat. Terrain. — T.e rutabap^a est une crucifère des climats doux, humides ; il n'est ])as difticile sur la nature du sol, mais une assez grande quantité de matière organique lui tarait favorable. On le cultive particuièrement après défrichement de bois, de landes, où il donne de j)lus grands produits que sur les terres anciennement cultivées.
Préparation du sol. — La préparation du sol doit être complétée par un labour d'hiver et des façons au printemps, suflîsantes pour obtenir un ameublissement complet. Le rutabaga est moins exigeant que la betterave sous le rapport de la fertilité, il demande des engrais potassi(|ue.s et phosphatés. On apporte -25 à 30 000 kg. de tumier de terme, j)uis on complète la fumure avec des engrais chimiques.
Semis. — Les semis se font sur place ou en pépinière. Les semis à demeure se pratiquent dans lapremière quinzaine de mai, en lignes écartées de O”', 70 à O"”, 73 à raison de 2 kg. do graines par hectare Mais le plus souvent on établit des pépinières comme pour les choux fourragers.
Transpla7itation. — La transplantation s opère en juin et jusqu’en
juillet avec des j)lants de la grosseur du petit doigt. Autant que jiossible, il t'aut plant(‘r iininé<liatement après le labour; la terre est encore fraîche, elle so rassied avec le plant, et la reprise est bien mieux assurée. J^es lignes sont espacées do 0"',75, et sur la ligne on rapproche à O"’, 25 ou 0*”,30; on met donc jusqu’à 10 000 pieds par hectare.
1.. es soins d’entretien consistent en binages et en buttages pour favoriser l’écoulement des eaux de pluie. C’est par les étés secs surtout qu’il ne faut
)as oublier les binages pour maintenir a fraîcheur du sol.
Arrachage. — On récolte au fur et à mesure do la consommation à partir du 15 décembre; le rutubaga résiste bien aux froids de — 8®.
1.. 0 rendement varie de 35 000 à d5 000 kg. par hectare avec environ 6 000 kg. de l'euilles.
Porte- graines . — Le rutabaga dégénère rapidement; il faut donc choisir les porte-graines avec le plus g^rand soin. On les rcj)ique à Tabri des vents et des gelées ; les graines mûrissent en juillet, éjjoque à laquelle on ])rocède à la récolte de la même façon que pour les choux.
Valeur nutritive. — Le rutabaga, dont les ])roduits rivalisent souvent avec ceux donnés j^ar la betterave, est en outre plus rifdio que cette dernière en matiiîre azotée et en matière grasse. — J. Tiubonokau.
C liryMiilifle. — Ktat que prend la clienille (Pig.) avant de devenir liapillon (^ oy. Papiclon).
Chrysalide.
€ liryMuiitlièiiie* — Plante vivace de la famille des Composées, très rustique et très tlorifère, })récieuse pour l'arrière-saison, car elle donne des fleurs pendant tout l'hiver (Pig.).
Les variétés en sont innom))rables et toutes i)lus belles les unes que les autres.
Rien de plus facile que la multiplication. Kilo se fait par bouture herbacée dans le courant d’avril ou de