AIL
la chasse qu'il fait à toutes sortes de gibiers.
aisreur. — Petite quantité d'un liquide acide qui remonte de l'estomac, surtout après les repas. Plusieurs maladies d'estomac provoquent des «igreurs. Les personnes qui ont des aigreurs ont parfois une haleine qui présente une forte odeur acide. L'eau et les pastilles de Vichy font souvent passer les aigreurs.
aigue-iiiarine. — Pierre précieuse d'un vert bleuâtre.
aiguille à coudre. — Une aiguille à coudre passe entre les mains de 90 ouvriers avant d'être terminée.
On la fait en fil de fer. On commence par prendre le fil, en vérifier la grosseur, l'enrouler sur un treuil, le couper en petits morceaux, redresser ces morceaux, les empointer à un bout, percer le chas à l'autre, polir la tête (en tout 20 opérations) ; puis on soumet les aiguilles à la cémentation, opération qui transforme le fer en acier; on trempe, on recuit (12 opérations). Il faut alors polir, ce qui se lait par 6 ouvriers, prenant chacun f'haque aiguille 8 à 10 fois (GO opérations); il y a enfin le triage et la mise eu paquets.
aiguille des chemins de fer.
— On a souvent, dans les chemins de {••r. k faire passer un traiu d'une voie sur une autre. Ou y arrive par des
pas abuser. A l'inconvénient de donner une odeur forte à l'haleine. Employé en médecine comme vermifuge.
Aiguille de chemin de fer. — Le train. >|iii \ii-iit (lu liant, preml l'une ou I autre Vdii-, selon la position du levier.
aiguilles placées au point de rencontre de deux voies; les aiguilles se composent de deux bouts cle rails mobiles pouvant être placés, à l'aide d'un levier, dans le prolongement de l'une ou de l'autre voie, à volonté i/ig.).
ail. — Plante herbacée (liliacées):
bulbe composé de plusieurs gousses lifermées dans une tuniifue commune '/((?.); odeur spéciale et forte. C'est un condiment très employé, surtout dans le midi de l'Europi' ; assaisonnement sain, excitant, luais dont ou ne doit
allante. — Grand arbre improprement appelé vernis du Japon Ifig.).
Importé de Chine en 1751 ; aujourd'hui bien acclimaté chez nous. On le plante dans les jardins et les promenades, malgré l'odeur désagréanle de ses
Allante (hauteur, SOm).
fleurs. Un ver à soie, importé en Etirope en 1860, est susceptible de vivn^ et de faire son cocon sur l'arbre sans exiger aucun soin; ce nouyeau ver n'a pas donné chez nous des produits satisfaisants.
aile. — Chez les oiseaux les ailes ont une grande perfection; elles sont portées par les membres supérieurs; les os du bras (humérus), de l'avantbras (radius et cubitus), portent les plumes (fig.) Ces plumes se nomment pennes; les i)lus longues sont insérées sur les petits os de la main (pennes primaires, généralement au nombre de dix); les autres (pennes secondaires) sont moins longues et insérées à l'avant-bras ; de plus, la base d«s pennes est revêtue dune couche de petites plumes appelée couverture.
Chez es chéiroptères les ailes sont
AIM —
constituées par un repli de la peau allant du cou aux membres postérieurs {fuj)- Ciifz It's insectes les aile» sont dis-
Cociverlure
Pennes secondaires. Pennes primaires. Aile d'oiseau.
tinctes des membres destinés à la inaro?ie; elles sont au dos du thorax
Certaines ailes sont impropres au
Aile de chéiroptères (chauve-souris). — A, B, C, D sont les phalanges.
vol. Les autruches et les pingouins, parmi les oiseaux, ont des ailes trop
Aile d'un poisson volant [dactyloptèré).
— Elle est formée par la nageoire pcctoralt', qui a pri> un prind développement.
faibles, et ne peuvent voler. Les galéopithèques, chez les chéiroptères, ont
AIM
bondAe grande longueur. Les grandes nageoires de certains poissons, dits poissons volants, agissent à peu près de jnème (fig.).
Aile d'insectes (hlellvle). — Elle e-l loi mec par une mince membrane, foulenuc par dis iicr\ures analogues a celles dune Teuille.
aimant. — Certains échantillons de minerai de fer (Suède) attirent le fer ei l'acier : on les novavafi pierres d'aimants, aimants naturels (fig. 1). Les aimants naturels, frottés contre des barreaux 1. Pierre d'aimant.— Elle d'acier, leur »"'■"« '» limaille de 1er communiquent, *" <•«'■'»'"« l'"'"^*leur propriété et les transforment en aimants artificiels. L'acier est le seul corps auquel on puisse communiquer le pouvoir magnétique d'une manière permanente (fig. 2).
. Aimants artificiels. — On peut communiquer par frottement la propriété magnétique a un morceau d neier, aynnl la forme d'un fer à cheval A, d'un barreau rcctiligne B, d'une aiguille en losange C.
La propriété magnétique est concentrée en deux points, aux e^ctrémités du barreau : ces points sont les pôles, séparés par une ligne neutre. On donne
3-4-5. Pôles et ligne neutre.— Un a'imant artificiel attire la limaille de fer à ses deux exlrémités, OH iiûles .\ ; mais il n'atlire pas en son milieu (B et C).
des ailes qui servent de parachute e*.
permettent à l'animal cle faire des
aux aimants la forme d'un fer à cheval, ou d'un losange très allongé,
AIM