‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 12 sur 418 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

primer fortement l'air dans des réservoirs. Il est alors employé comme force motrice dans l'industrie pour serrer les freins d'un train en marche, faire avancer les aiguilles des horloges pneumatiques à Paris, faire fonctionner le télégraphe pneumatique à Paris. L'-s ouvriers qui travaillent au fond de IVau, dans des cloches à plongeurs ou des scaphandres, sont entourés d'air comprimé. La respiration dans lair comprimé est parfois utilisée comme moyin de traitement de l'asthme, de la phtisie pulmonaire, de l'anémie.

air confiné. — La composition de lair confiné s'altère rapidement, soit par les combustions, soit par la respiration de l'homme et des animaux. Il perd de Voxi/gène, se charge d'acide carbonique, de vapeur d'eau etaénuuiittions animales. L'air exhalé par

àir couime. —

dans nne alcovo.

la respiration d'une personne saine renferme un poison violent qui rend à la longue l'atmosphère toxique. La viciation est encore plus rapide s'il se produit des combustions par les appareils d'éclairage. Les appareils de chaulFage bien disposés produisent au contraire un aérage; mais si le tirage est insuflisant, il se forme de l'oxyde do carbone, très toxique. L'air peut aussi être vicié par les végétaux dont les feuilles, pendant la nuit, dégagent de l'acide eai'bonique, et dont les fleurs émettent des parfums souvent dangereux (voy. aérage).

air raréfié. — Employé dans certaines opi'ralions chimiques et industrielles (préparation du sucre). Sur les montagnes, l'air est raréfié. Certains malades éprouvent de bons effets de la respiration de l'air raréfié qu'on trouve aux altitudes comprises entre lOUO et 2 000 mètres. Aux très gran-

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