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soumission. Le profit que nous tirons de la plupart des animaux domestiques est double; quelques espèces nous donnent leur travail, et presque toutes nous fournissent une alimentation toujours à notre portée, nous mettant ainsi à l'abri des hasards de la chasse.
dorure. — Application de l'or en couche mince et adhérente à la surface du corjis d'une matière moins précieuse. Cette application se fait par divers procédés.
Dans la dorure au feu, on applique sur l'objet, à l'aide dune brosse, un amalgame d'or (c'est-à-dire une dissolution d'or dans du mercure) ; puis on chauffe la pièce, de manière que le mercure s'en aille par vaporisation, et
Objet a Lame Bain d'or d( rer d oi
Pile
Dorure galvanique. — Le courant, traversant le
hain, décnmiujse le cyanure d'or; le métal se dépose sur l'objet, tandis qne la plaque d'or se dissout peu à pou, entretenant la concentration du bain.
que l'or reste seul ; ce procédé est cotîteux, difficile, nuisible à la santé des ouvriers, qui sont exposés à l'influence funeste des vapeurs de mercure, mais il donne une dorure belle et solide.
La dorure par immersion s'obtient en trempant l'objet dans un bain renfermant une dissolution de chlorure d'or et de bicarbonate dépotasse, on -peut aussi étendre au pinceau, sur la pièce à dorer, une dissolution de sesquichlorure d or dans l'éther; par l'une et l'autre méthode on obtient une dorure très mince et peti solide.
La dorure galvanique, la plus usitée aujourd'hui, se pratique de la manière suivante : on fait dissoudre dans l'eau du cyanure d'or et de potassium; dans ce bain d'or on suspend l'objet à dorer, et, à une petite distance, une lame d'or; on fait eommuniiiucr l'objet avec le pôle négatif d'une pile et la lame d'or avec le pôle positif; le courant passe, décompose le bain, et dépose l'or sur l'objet. Cette méthode est plus économique, plus facile, moins insalubre, mais un peu moins solide que la dorure au feu. Ou dore surtout les objets de bijouterie en cuivre, puis les bronzes et les zincs d'art pour pendules, can-
délabres, coupes, lustres, et enfin les fils de cuivre destines à la passementerie ifir/.).
douce-amèpe. — Plante vivace, grimpante, de la famille des solanées, qui croit dans les haies, les taillis, les buissons. Quand on la froisse elle ré-
Douce-amère (liauleur, 2 à 3 mètres).
pand une odeur désagréable; son écorce, mâchée, a un goût a la fois sucré et amer; elle est utilisée en médecine. On mange ses jeunes pousses.
doucette. — Voy. mâche.
douche. — Jet de liquide, de ga/ ou de vapeur (le plus souvent d'eau i.
Douche en pluie, <i l'aide d'un arrosoir
?[u'on[fait arriver sur le corps aA'CC une orce plus ou moins grande (fig.). La doucJiè produit un ébranlement parti-