‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 132 sur 418 · ECU · texte numérisé non relu

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un grand nomljre de plats. On 1 duquel se trouve une bouche très petite; prodiiit jamais 1 échalote par on dirait un véritable bec; pas de dents. Les jambes sont armées d'ongles puis- ' sants ; presque pas de queue. Les i glandes mammaires, très petites, ont ' environ six cents conduits excréteurs. Le corps est recouvert de piquants j Longueur du corps, 50 centimètres.

! On le trouve df.ns les montagnes d'Australie; il creuse très rapidement son terrier, mais marche lentement à I la surface du sol. Il se nourrit devers et d'insectes. Surpris, il se roule en boule comme un hérisson. Les Australiens mangent sa chair, qu'ils trouveni excellente.

I écho. — Le son, lorsqu'il rencontr»^ ; un obstacle résistant, est renvov'- I comme le serait une balle élastique.

j Le mouvement vibratoire se réfléchit ;i j la façon d'une bille de billard, de 1 telle manière que l'angle fait ave ■ j l'obstacle soit, après la réflexion, égal u ! ce qu'il était avant. Ce phénomène' 1 porte le nom de réflexion du son (fig.t. j La réflexion du son se produit fréquemment dans la nature contre lés j rochers, les collines, les murs, on \ même contre les bouquets d'arbres. Il en résulte le phénomène de Yécho. Considérons un son émis par la personne de gauche ifig.) et prenant la direction horizontale. Ce sou rencontre un obstacle vertical, et il se réfléchit suivant une direction qui est encore horizontale. Un observateur placé sur le trajet de ce rayon réfléchi entendra donc le son arrivant directement, et ensuite le son réfléchi, Yécho, qui aura parcouru li> chemin le plus long en passant par l'olistacle. S'il y a 340 mètres de distance entre les deux observateurs, et 680 mitres en suivant le chemin de la réflexion, l'écho arrivera une seconde après le son venu directement.

Quand le son arrive perpendiculairement sur l'obstacle, il revient exactement sur ses pas, et l'observateur qui a parlé entend revenir sa propre voix. S'il y a 340 mètres de l'observateur à l'obstacle, le son mettra une seconde à aller et une seconde à revenir; l'écho s'entendra deux secondes après le bruit.

Quand on parle dans un apprnienient, le son se réfléchit contre 1. s murs, de sorte que celui qui pari ■ entend plusieurs échos. Dans la plupart des cas, les dimensions de la salle étant petites, ces sons réfléclii-i arrivent à l'oreille presque en nv'!i! ■ temps que le son direct, et ne font r; • le renforcer; la salle est sonore. M;ii> si les dimensions augmentent, lisons réfléchis peuvent prolonger d iin • manière fatigante le son direct, i r.

graines, mais toujours par les bulbes

(fig.).

échappement. — Mécanisme par lequel, dans les horloges et les montres, le mouvement produit par le moteur (poids ou ressort) est périodiquement suspendu, de façon à régulariser la rotation des rouages, et par suite des aiguilles. L'échappement est la pièce essentielle de tout appareil destiné à la mesure du temps; sans lui, sous l'action du moteur, le mouvement serait sans cesse accéléré (voy. horloge, montrer.

échidné. — 'L'échidné (fig.) est un mammifère édenté; cet animal très

Échidné (longueur, 0™,5n).

singulier est si éloigné des autres mammifères qu'on a été longtemps embarrassé pour lui trouver une place parmi les animaux. Son corps lourd, aplati, porte une tête terminée par un rostre mince, allongé, à l'extrémité

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vient alors bourdonnant et confus, s architectes qui ont à construire ^ églises, des salles de théâtre, de

électrique, qui n'est accompagnée d'aucun bruit de tonnerre.

On a aussi observé, pendant les

Echo. — Le son se réfléchit contre les obstacles résistant-- pour donner l'écho.

réunions ou de cours publics, ont à 1 orages, des globes lumineux qui so se préoccuper vivement de ces ques- mouvaient avec une certaine lenteur : tions; malheurousomeiit, ils ne le font I on leur donne ]>j nom d'éclair e;\

One montre, placée au fojer d'un miroir concave, einoie de» vibnitions qui, par réflexion, peuvent être entendues de 1 ar>'ille plarée aii fuyer d'un second miroir disposé en face du premier.

pas assez, c'est ce qui explique la détestable sonorité qu'ils obtiennent" le plus souvent.

éclair. — Lueur de l'étincelle électrique qui jaillit, pendant un orage, entre deux nuages chargés d'électricités de noms contraires. L'éclair a souvent plusieurs kilomètres de longueur. Il a une durée extrêmement courte: les objets en mouvement que l'on voit la nuit à la lueur d'un éclair semblent immobiles, parce qu'ils n'ont pas, pendant la durée de l'éclair, le temps de faire un inouvement appréciable.

Les éclairs présentent ordinairement l'apparence d'un trait de feu en zigzag qui traverse le ciel {fig.); mais d'autres fois ils apparaissent sous la forme d'une lueur vague, sorte d'effluve

L'éclair sillonne la nue; quand il atteint le sol, il constitue la foudre.

boule; l'explication de ces éclairs singuliers est encore à donner. (Vov.

orages.)

éclairage. — Les procédés d'éclairage, destinés à suppléer pendant la nuit à la lueur absente du soleil, ont été longtemps très imparfaits. Pendant des siècles les hommes se sont contentés de la lueur incertaine de leur foyer. Les Danois primitifs s'éclairaient au moyen d'une mèche qu'ils plaçaient dans l'estomac graisseux du grand pingouin; les Celtes fabriquaient des chandelles à l'aide du suif de mouton : les Grecs se contentèrent longtemps de torches grossières, faites de bois résineux. Les Romains employaieiit des

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chandelles coustituées par une mèche detoupe, trempée dans de la cire, du suif ou de la poix, puis ils se servirent de lampes à huile; dans un réservoir l'tait de l'huile, de laquelle sortait une mèche qu'on allumait. Ces lampes sans tirage, sans appareil pour faire monter l'huile, produisaient une flamme fumeuse, et dégageaient une mauvaise odeur. Il faut arriver jusqu à la fin du xviii" siècle pour voir l'art de l'éclairage profiter des progrès des sciences Cfig.) ivoy.

lampes, bougie, pétrole, éclairage électrique).

Quaut à léclairage public, il est également récent. Les anciens ne se sont jamais préoccupés d'éclairer

Eclairage. — Anciennes bougies étrusques.

dant la nuit, dans chacune desquelles brûlaient des chandelles. Le progrès a été immense depuis cette époque; maintenant toutes les rues, même dans les plus petites villes, sont illuminées au gaz ou à la lumière électrique.

éclairage électrique. — Un

courant électrique, qui traverse un fil de platine fin et court, le fait rougir et le rend lumineux; de même un fort courant, passant entre deux pointes de charbon des cornues maintenues à une petite distance 1 une de l'autre, produit un arc extrêmement lumineux (voy.

pUes (effets des). De là deux systèmes d'éclairage électrique, représentés chacun par un grand nombre d appareils différents.

Ecledrage par incandescence {/if/.). — Une lampe à incandesnence est constituée par un fil fin de platine ou de charbon DCE, que traverse un courant

Éclairage. — AnciiMinos lampes romaines à huile.

pendant la nuit les rues ni les places publiques. En 1524, pour la première fois à Paris, on ordonna aux habitants de mettre à leurs fenêtres dos lanternes garnies de chandelles; puis on alluma des falots dans tous les carrefours. En 1667 apparurent les premières lanternes publiques (ftg.). A la fin du xvni» siècle,6 000 lanternes éclairaient Paris pen-

Éclairage. — Ancien léveibùre a huile, à réflecteur, pour l'éclairage des rues.

Lampe à mcandescence. — va, monture et îjlobe de lampe ; ^DiJE/i, ciriuit dans le(|iiel passe le courant électrique qui fait rougir le ûl DCE

d'intensité convenable pour le porter au rouge blanc. Il est indispensable de préserver ce fil fin du contact de l'air, surtout s'il est en charbon, car il brûlerait rapidement ; aussi est-il au centre d'un i>etit globe de verre A dans lequel on a fait le vide à l'aide d'une machine pneumatique. Parmi les lampes à incandescence, citons celles de Swan, d'Edison, de Maxim, qui ditl'èrent pea les unes des autres comme aspect.

On fait des lampes à incandescence qui éclairent comme 10 lionnes lampes Carcel, et d'autres qui éclairent moins,

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