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• rainée par un cheval. L'herLi? est parpillée par les fourches B, qui touillent rapidement autour de l'cs- .s<Vh a i/ig.).
fard. — Composition destinée à lubellir le teint. L'emploi du fard remonte fi une haute antiquité, et les 'lames romaines en faisaient grand usage. La composition des fards est très variahle, et il y entre souvent des substances toxiques, tels que des sels de mercure et de plomb. Les fards, même les plus inoûensifs, ont l'inconvénient de dessécher et d'irriter la peau. Parmi les fards inoffensifs, citons : 1» le blanc de fard, mélange de raie et de sous-nitrate de bismuth; i .'o le rouge végétal, contenant de la \ •raie et du rouge de carthame. j
farine. — La farine s'obtient eu
liroyant finement les graines des ce- \ réaies et en enlevant par un tamisage l'enveloppe du grain, qui constitue le son. On commence par nettoyer le grain à l'aide d'un ventilateur fvoy.
battage). Puis on procède à la moulure, 1 à laide de meules (fig.) qui doivent I éiie lUsposées de telle sorte que l'enve- | loppe du grain ne soit pas pulvérisée, I car alors il ne serait iilus possible de la séparer. Enfin par le blutage, on s''pare le son de la farine.
En France, la farine pour le pain de première qualité représente 80 0/0 du poids des grains; le reste est le son. ■>! on opère une séparation moins ■ 'mplètf la farine contient encore un
On fait ainsi de la farine avec les graines de toutes les céréales; mais la plus importante de lioauconp est l:i
Meule. — Figure théorique d'une paire do I meules. — La partie supeiicure niomre un.; meule avec les rainures qui j sont tracées; l.i pATlic inférieure montre la superposition dv^ meules, laisi^ant entre les rainures dos vides ou ! tombe la fai ini> pmvenant de l'errascmenl de? grains; de li la l'jrine va tomber au dehors ei. suivant les raiiiuivs.
farine de froment. Elle renierme un grand nombre de substances ditTéreu-
Fauchense mécaniciue. — L'herbe est coupée par la scie, et rangée par le patin. Le levier sert a embrayer, cesl-a-d.re à mettre en marche l'appareil coupeur, et à Jcscmbrayer.
peu de son et est moins blanche; elle tes; les principales sont : lamidon'. donne un pain moins blanc. matière non azotée ; le gluten ', matière
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azotée. Le gluten est la partie la plus nutritive de la farine; la farine de fromeut renferme plus de 15 00 de gluten, celle du seigle 10 0, 0 seulement, celle du maïs 13 0/0, celle du riz 7 0, 0.
La farine sert avant tout à la fabrication du pain. Ou en fait aussi des jiâtes alimentaires; on en retire aussi de 1 amidon, du gluten. En teinture elle • st employée pour épaissir les couleurs.
Taucheuse. — Appareil agricole à l'aide duquel on coupe l'herbe des prairies ; la faucheuse est généralement traînée par deux chevaux. L'herbe est coupée par la scie A, et mise en petits tas oar le patin B. Le levier C sert à finb'rayer, c'est-à-dire a mettre en marche l'appareil coupeur, et à désembrayer (/fy. page 287).
faucon. — Oiseau i-apace diurne, reconnaissable à la tache noire triancrnlaire qu'il porte de chaque côté du l.ec. La longueur, du bout du bec à 1 extrémité de la queue, est de O^jôO, avec une envergure relativement prande. Cco oiseaux sont de belle lorine, ardents et courageux, hardis i-hassf urs. La France en possède plusieurs espèoes, toutes nuisibles.
Le faucon commun se trouve surtout dans le Midi (fig.). Le mâle a environ 0'^,38; la femelle est plus grande, et comme on évalue à un tiers cette supériorité de taiile, on donne au mâle le nom de tiercelet. Dressé autrefois pour la chasse; employé encore quelquefois à
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Faucon commun iloii3'.ji;ur. 0'»,30).
cet usage. Il chasse les petits mammifères rongeurs, mais il détruit surtout les oiseaux de toutes sortes, et particulièrement les pigeons et les perdrix.
Très nuisible l/ig.).
Le faucon hobereau est tout aussi malfaisant.
La cresserelle ou émouchet, ou fpcrcier, est beaucoup plus commune en France. Niche sur les rochers, les arbres, les clochers; les œufs sont arrondis, d'un blanc jaunâtre avec des taches brunes. Longueui 0"',22; envergure Om,ô4. Elle est plutôt utile, car elle fait surtout la guerre aux petits rongeurs et aux insectes; cei:eudant
elle dltruit aussi les taupes, s'adreses de même aux oiseaux utiles (grives, alouettes, cailles, mésanges, ...), sans dédaigner les pigeons ni les petits poulets. En somme il est assez difficile d'établir la balance entre le bien et le mal que nous fait l'épervier.
fauvette. — Oiseau passereau de petite taille, aux couleurs ternes. Daus la série des becs-lins, les fauvettes forment une tribu nombreuse, remarquable par ses mouvements vifs et
Fauvette des roseaux (longueiu' totale. Omis)
légers et sa gaieté. Ce sont des animaux sociables, mais qui ne se réunissent pas an bandes très nombreuses., Voix agréable. Bien que leurs couleurs soient ternes, elles ont un aspect agréable (/îfi'.).
Les espèces nomlireuses de France sont la fauvette à tête noire, la fauvette des jardins, la fauvette orphée, la fauvette babillarde, la fauvette des roseaux, la fauvette des marais, etc.
Elles ne restent pas longtemps chez nous; arrivent au printemps et repartent en été, après les couvées. Les unes habitent les tois, d'autres les jardins, d'autres le bord des rivières et des étangs. Elles nichent là oii elles ont leur séjour accoutumé; leur nid est toujours un chef-d'œuvre d'architecture, posé dans les buissons, les charr>illes ou les jeunes taillis; 4 ou 5 œufs de couleur v ariabie.
'foutes les fauvettes font une grande guerre aux insectes; oiseaux fort utiles. Les fauvettes s'apprivoi^^ent bien, particulièrement la fauvette it tète noire (longueur, O^jW).
FÉL