‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 149 sur 418 · FEN · texte numérisé non relu

FEN

Ta vus. — Vu\ . teigne.

fébrifuges. — Médicaments qui iiipêehent le retour des accès de fièvre -itermittente. Le principal fébrifuge est le quinquina et les alcaloïdes qu'on en retire, principalement la quinine. L'acide arsénieux, les éeorces d'angusture, de marronnier dinde, d'aune, de saule, l'arnica, un grand nombre de végétaux amers, l'arseniate de potasse, ont aussi des propriétés fébrifuges.

fécule. — Voy. amidon.

feldspath. — Les feldspaths sont des minéraux très répandus dans la nature, et qui entrent dans la composition d'un grand nombre de roches cristallines, comme le granit'. II y en a de nombreuses variétés, toutes constituées par du silicate' d alumine associé à un autre silicate.

félins. — Les félins sont des carnivores dont le chat est le type. Ce sont les plus sanguinaires et les plus puissamment armes des carnassiers. Ils

Ga3ale de chit. — En av.inl, i dent?

Iuiigiie> vl poinluci; en arrière, dcnlî tranchantes.

ont un museau court et rond, des mâchoires courtes, mues par des muscles très forts, des dents faites pour déchirer et couper la chair (fît/.). Leur langue est couverte de papilles qui la

Patte de chat au re- Patte de chat à

pos. — les ongles l'attaque. — Les

aiïiH ne touchent ongles sont allon-

l>a« terre. gés.

une peau tendre, et elles facilitent la mastication. Les griflcs des félins sont plus redoutables encore que leurs dents; ces grilles, d'une grande puissance, se cachent entre les doigts dans l'état de repos, ou se redressent à l'extérieur à la volonté de l'animal : pendant la marche, ces giiffes ne marquent donc pas leur empreinte sur le sol, elles ne s usent pas, ne perdent jamais leur pointe ni leur tranchant (/?</.).

Ces animaux sont vigoureux et agiles ; ils ont la démarche souple et silencieuse ; ils courent -sàte et font des sauts qui ont dix et douze fois la longueur de leur corps; ils frrimptnt bien aux arbres. Leur vue est faible, mais ils voient assez bien la nuit. ILs habitent les plaines ou les montagnes, les forêts et les champs : ce sont des chasseurs intréijides, qui ne recherchent que les proies vivantes.

Un grand félin : le tigre.

On les considère en général comme des animaux nuisibles, quoique plusieurs s'attaquent surtout aux rongeurs, qui sont nos ennemis. L'un d'eux, le chat, est un animal domestique. Tous les félins (chat, lion, tigre, léopard, panthère) présentent entre eux les plus grands points de ressem- Idance. Ils se rencontrent dans toutes les parties du monde ifîg-}.

fenouil. — Plante vivace de la famille des ombetUfères, croît dans les

Fenouil conunon (hauteur de la plante, i ■».).

rendent rude comme une râpe ; ces aspé- lieux secs et pierreux: fleurs jaunes, qui nié» sont assez fortes pour déchirer j paraissent de juillet à septembre /<</.).

DlCT.

FER

FER

Odeur agréable. La médecine utilise les feuilles et les fruits comme stimulants et stomachiques. Les racines sont nutritives ; elles ont une odeur do carotte.

fer. — Le plus important des mûtaux. Il est d'un gris bleuâtre, presque huit fois plus lourd que l'eau. Sa ténacité est très grande, et c'est là sa propriété la plus importante; un lil de

Buse du soufflet.

Mincnii el , iharbon.

Ancienne extraction du fer par la méthode catalane. — Dans un grand creuset on uiittait du charlion allumé et du minerai; on donnailtieaucoiip de vent s l'aide d'un puissant soufflet, et on remuait le mélange. Le fer, peu à peu, se siparait, pour former une niasse pâteuse au fond du creuset.

fer de deux millimètres do diamètre supporte sans se rompre un poids de 250 kg. Sa dureté est relativement faible; il est très flexible; il se laisse tordre, courber, redresser. Il est modérément malléable ; il se laisse ai^latir et étendre à froid par le martelage, mais il ne peut i)as donner par ces procédés de lames bien minces. Il est plus ductile, et peut, par la filière, s'étirer en flls assez fins. Par l'action du laminoir et de la filière, il s'écrouit, c'est-à-dire qu'il devient moins tenace, plus cassant; mais en le chaufTant (en le recuisant) et le laissant refroidir lentement, il reprend les précieuses qualités qu'il avait auparavant. Le fer est assez bon conducteur de la chaleur et de l'électricité; il est fortement attiré par Vainiant. Il ne se fond que très difficilement, à la température de 1500o; aussi dans l'industrie ne fait-on pres(^ue jamais fondre le fer. Mais il possède la propriété de se ramollir peu à peu sous l'action de la chaleur ; au rouge blanc, on peut avec le marteau lui donner toutes les formes que l'on veut, et le souder à lui-même sans l'interaiédiaire d'aucun autre métal ; ce

sontlà des propriétés précieuses, constamment utilisées dans le travail du fer.

Quand le fer est presque pur, il a les propriétés précédentes : on le nomme fer doux. S'il est combiné avec un peu de carbone, il prend des propriétés nouvelles et constitue ce qu'on nomme l'acier'. Renfermant un peu plus do carbone, il devient de la fonte'.

Le fer se conserverait bien dans l'air sec; mais à l'air humide il éprouve une combustion lente, c'est-à-dire qu'il se combine peu à peu à l'oxygène et à 1 humidité de l'air pour 'former la rouille. Lente à commencer, cette altération se propage ensuite rapidement sur toute la surface du métal, et gagne même l'intérieur. Pour préserver le fer de la rouille, on peut le recouvrir de peinture, de vernis ou d'un autre métal moins altérable. (Voy. étamage, galvanisation, nickelage.)

Les composés naturels qui renferment du 1er, et qui peuvent servir à sa fabrication industrielle, sont nombreux et très répandus dans la nature ; les principaux minerais sont divers oxydes de fer qu'on rencontre eu abondance dans presque toutes les parties du monde, et particulièrement en France.

Extraction. — Pour retirer le fer de son minerai, il suffit de chauffer celuici avec du charbon, qui prend l'oxygène pour donner du gaz acide carbonique et met ainsi le fer en liberté.

En réalité, le traitement n'est pas tout à fait aussi simple, parce c^ue le minerai renferme toujours des impuretés qui compliquent l'extraction.

L'opération se fait aujourd'hui presque uniquement dans d'immenses fours nommés hauts fourneaux. Par le haut on introduit constamment le minerai, le charbon et quelques substances supplémentaires, destinées à s'emparer des impuretés. Par le bas on fait arriver de l'air, à l'aide de puissantes machines soufflantes, pour faire brûler une partie du chasbon, élever ainsi la température, et permettre à l'autre partie dt^ réagir sur le minerai, et de mettre le fer en liberté. A mesure que le métal se produit, il se combine avec un peu de charbon, pour donner de la fonte, qui fond et s'écoule dans un creuset qui est en bas du haut fourneau. En même temps les impuretés, combinées aux matières supplémentaires qu'on a ajoutées, forment le laitier, qui s'écoule aussi vers le bas. à l'état de fusion ; ce' laitier est un résidu sans valeur, ia fabrication est continue, et dure sans interruption, le jour et la nuit, tant (jue le haut fourneau n'a pas besoin de réjiarations

i/ig.).

FER

FER

En bas du haut fourneau on trouve 1 laquelle elle est combinée. L'opération ilonc de la fonte à l'état de fusion. Sou- | se nomme affinage; elle se fait de

Klalagef.

Tujère pour l'irrivée du vent.

Extraction du fer dans les hauts fourneaux. — Le mé!an;;e de charbon el de iiiiiierai e^t versé par le gueulard : on doiiii'; beaucoup de vent par les tuijéres. A mesure que le îer se sépare du minerai il cmile, a l'élat de font':, dan? le creuset. De temps en temps on ouvre le creuset pour laisser écouler la fonte dans des rigoles extérieures où elle se refroidit.

vont cette fonte est employée telle [ plusieurs manières, mais qui ont quelle (voy. fonte); mais quand on veut I toutes pour but Je brûler le cbar-

Four d'afliaa^e.

hoyei

Affinage de la fonte — La fontp e«l mi«e, en çro» morceauT, «ur la sole du four. 1j llaniine du fovr, reniovi-e par li voule, cliaiifT' H funf el en délerrtiine la uisioii. En même lemps le courant aair qui arrive a\ec la llaumie brûle le charbon contenu dans la fonte, cl Iransfuriiie peu à peu celle-ci en fer.

nvoir du fer, il faut enlever à la fonte 1 bon, pour le faite partir à l'état d'acide la petite quantité de carbone avec I carbonique, etdelaisserleferseultA'//.).

FER

; Les usages du fer sont trop nombreux et trop connus pour qu'on puisse les éuumérer ; ce métal a son utilisation partout. Les minerais de fer sont abondants en France; on les trouve principalement dans les départements de Meurthe-et-Moselle, de la Haute- Marue, du Cher, de l'Ardèche, de Saôneet-Loire et du Pas-tle-Galais ; nous extrayons par an à peu prés 3 millions "de tonnes de minerai de fer, avec lesquelles on fait du fer, de la fonte et de laci'i-r.

Principaux composés. — Le fer est surtout important par lui-même, à l'état de métal. Cependant un certain nombre de composés renfermant du fer ont des usages. Ainsi le bleu de Prusse est une combinaison de fe>- et de cyanogène (cyanure de fer). Le sulfate de protoxyde de fer, aussi appelé vitri jt vert, coiip?rose verte, est un des sels métalliques les plus imj)ortants de l'industrie. Il est en cristaux verts, assez solubles dans l'eau. On le fabrique en traitant les vieilles ferrailles par l'acide sulfurique. Ce sel est employé partout comme antiseptique (en particulier dans la conservation du bois) et comme désinfectant; il entre dans la composition de l'encre; il sert dans la teinture en noir, car il peut former avec la noix de galle un composé noir; on l'emploie aussi en teinture' comme mordant. Il sert à la purification du o;az d'éclairage, à la préparation du bien de Prusse, etc.

fermentation. — La fermentation est la décomposition d'une matièn.' organique sous rinilue:ice d'un feraient '.

Fermentation alcoolique. — LVau siicrce placée dans le llaioii lermcnle sous l'inQuence (!.• la levure de bière. Elle ilorine naissance à de l'acide carbonique, qui se rend dans l'éprouvelle placée sur le mercure.

La mieux connue de toutes les fermentations est la fermentation alcoolique; c'est celle qu'éprouvent les matières sucrées sous l'influence du ferment que l'on nomme levure de bière {fig.).

La levure de bière est formée de

Jines :

FER

globides arrondis, dont le diamètre est toujours inférieur à un centième de millimètre ; en masse, la levure forme une bouillie écumeuse, grise, qui a une saveur anière et une odeur aigre. Quand on ajoute de la levure à de l'eau sucrée, la fermentation ne tarde pas à se produire, pourvu que la température uo

Levure de bière ilont l'action détermine h fermentation alcoolique.

soit pas trop éloignée de 20 à 30»; le froid suspend la fermentation, une température supérieure à 50» tue les ferments.

On voit alors le liquide se troubler, des bulles de gaz formées d'acide carbonique s'en dégager •, puis, quand la fermentation s arrête, le liquide n'a plus le goiit sucré, mais il renferme de l'alcool ; il sa forme toujours aussi un peu de glycérine; le vin contient en général 6 à 7 grammes de glycérine par litre.

Il n'est pas toujours nécessaire de mettre de la levure dans un liquide sucré pour que la fermentation ait lieu. Souvent elle se produit spontanément. Les jus sucrés des fruits, de la betterave, abandonnés à eux-mêmes à une température voisine de 20», fermentent parce que les germes sont apportés par lair. Outre cette fermentation alcoolique, on en a étudié beaucoup d'autres.

Ainsi Vnlcool, sous l'influence d'un ftii-ment particulier, se transforme en vinaigre {fermentation acétique). La putréfaction ' est aussi une fermentation, nommée fennentalioii putride.

(Voy. aussi microbes.)

ferments. — On nomme ferment} des organismes très petits, animaux on végétaux, qui, se développant et vivant aux dépens des corps organiques avec lesquels ils sont mis en contact, les détruisent et forment d'autres corps, qui proviennent de la décomposition des premiers. La décomposition des matières organiques sous l'influence des

FER

FEU

ferments se nomrac fermentation {/Ig.).

Le nombre des ferments que Ion eoniiaît aujourd'hui est considérable; chacun deux ne peut vivre et se développer que dans certaines conditions,

Ferment acétique qi;i détermine l.i Iraiisforiiiutioii de l'alcool en aciite acélique.

nux dépens de certaines substances, et '■a produisant une fermentalioi: qui lui l'st particulière. Les germes de ces ilivers ferments se trouvent dans l'air, il ils se développent lorsqu'ils tombent sur une substance qui renferme les matériaux nécessaires à leur dévelop-

Ferment lactique qui détermine la formation de Vacidc lactique dans le* liiinides ?ncn'«.

pemcnt. Donc pour (fu'une substance lacileraent altérable se conserve indétiiiiment sans fermenter et sans se (lutréfier, il suffît de détruire les germes lies ferments qu'elle peut contenir, et lie la mettre à l'abri de l'air, pour que de nouveaux germes ne lui soient pas apportés. (Voy. conservation des matières alimentaires.)

On range les divers ferments connus (ou iiiicrobes, voy. aussi ce mot) en trois catégories : les moisissures', les levures ' et les bactéries'.

Outre les ferments dont il vient d'être question, et qu'on nomme ferments /(V/itrcs, parc" que chacun aune forme spéciale, visible au microscope, il

y a des substances nommées ferments non figurés, ou diastases, qui produisentdeseflets analogues. (Voy. diastase.) fétuque. — Herbe de la famille des graminées; les diverses espèces ont des tailles très variables. La fétuque des prés, très commune dans les bonnes prairies fraîches, constitue un excelliMit fourrage ; la tige a GO centimètres de hauteur ; d'autres espèces sont également estimées. Les fetuques sont de bonnes plantes de prairie naturelle,

Fétntiue des prés (hauteur, 0"',C0).

quand elles sont associées à d'autres graminées et à des légumineuses, bien I qu'elles fournissent un foin un peu dur, quand ou le fauche tardivement {/ig.).

feuilles. — Organes des plantes qui contribuent à leur nutrition; elles

Liiube.

Pétiole Bourgeon.

Feuille. — Une feuille se compose, quand elle est compléle, d'un linibc, d'un pétiole, el, à son aisselle, d'un petit bourgeon, qui se développera l'année suivante. Le limbe a des nervures qui en sont comme le squelette. (Exemple : feuille de tilleul.)

— 29'i —, DIVERSES FORMES DE FEUILLES.

Fenille simple dn poirier.

Feuille composée de l'acacia semblt: formée de plusieurs petites fsuiilesj.

FEU

FEU

l)rovîenncnt du développement de la i/emmule de la graine '. Chacune se compose d'une partie aplatie, le limbe, attachée à une queue, ou pétiole. Le tissu dont est composée la feuille est coloré en vert par une matière spéciale, nommée la chlorophylle. Cette matière joue un rôle essentiel dans la fonction de la feuille.

La feuille contribue autant que la

Sous l'influence de la lumière, los feuilles décomposent l'acide carbonique et dé^'igeiit de l'oTjijéne. On vérifie ce fait aisément avec des plantes aquatiques (exemple : confervcs) car alors on voit se dégager les bulles d'oxygène.

racine à la nutrition de la plante; c'est par elle que celle ci absorbe tout le carbone nécessaire à son développement. L'air \ renferme de l'acide carbonique', combinaison de charbon et d'oxygène ; cet acide carbonique pénètre

On peut même recueillir l'oxygène à l'aide d'un entonnoir et d'une petite cloche.

dans la feuille. Là, sous l'influence combinée de la lumiiire du jour et de la matière verte (chlorophylle citée

S lus haut), l'acide carbonique est écomposé ; son charbon reste dans la plante et est porté par la sève dans les dillérents organes en voie d'accroissement ; son oxygène retourne dans l'air. La lumière et le chlorophylle sont donc indispensables à la vie des plantes ; sans lumière, nue plante ne

peut plus décomposer l'acide carbonique pour prendre son charbon : elle s'étiole. La décomposition de l'acide carboniçiue, qui rend à l'air l'oxygène nécessaire à la respiration des hommes et des animaux, montre que les plantes doivent assainir l'atmosphère (/(£/.).

Les feuilles ont aussi pour fonction de rejeter dans lair, sous forme de vapeur, l'excès d'eau contenu dans le corps de la plante et introduit par les racines.

Un grand nombre de feuilles servent à l'alimentation des hommes et des animaux, à la médecine. En outre, en ;ombant chaque année elles contribuent, quand elles se pourrissent, à la formation et à la fertilité de la terre végétale.

feuY de Bengale. — Les feux de Bengale sont des poudres analogues à la poudre' de guerre, mais brûlant l)eaucoup plus lentement, et auxquelles on a ajouté des substances destinées à donner à la flamme une vive coloration. Souvent ces poudres sont comprimées en un bloc qui brûle comme de l'amadou.

Les formules des feux de Bengale sont innombrables. Voici quelques exemples. ■•

Feu blanc. — Salpêtre 5 parties, soufre 2, antimoine pulvérisé 1.

Feu jaune. — Chlorate de potasse 5, oxalate de soude 2, gomme laque 1.

Feu vert. — Chlorate de potasse 7, soufre 3, azotate de baryte 7.

Feu bleu. — Chlorate de potasse 3, soufre 1, sulfate de cuivre ammoniacal 1.

Feu rouge. — Chlorate de jpotasse 2G, sulfate de strontiane 2i, gomme laque ô.

Tous ces feux colorés s'obtiennent par simple mélange. Les éléments constituants doivent être séparément pulvérisés très finement, puis intimement mélangés. Le mélange doit être fait par tamisage sur du papier, sans aucun broyage, car les feux de Bengale sont souvent susceptibles de détoner sous le choc, et il en résulterait des accidents graves.

feux follets. — Le cerveau et les nerfs de l'homme, la chair des poissons renferment du phosphore. Après la mort, quand arrive la putréfaction, il se dégage des cadavres un grand nombre de gaz, parmi lesquels une combinaison de phosphore et d'hydrogène, nommée hydrogène phosphore, qui a la propriété de s'enflammer d'elle-même au contact de l'air. Chaque fois qu'une bulle de ce gaz arrive à sortir du sol, dans les cimetières, ou de l'eau, dans les étangs où sont des

FÈV

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