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DIVERSES PHASES DE LA GREFFE EN ECUSSON

Rameau dont on détachera un éciISSOH. — B, B, incision? tninsveisales préparant la levée de l'ccusson.

Comment on lève un écusson.

Incisions en /orme de T.

GRË

GRÈ

Dans la greffe en fente on taille un greffon en forme do lame de couteau, puis ou l'introduit dans une fente faite sur le rameau à grelfer, en ayant soin que les éconies du sujet et celles de la greffe coïncident ; on recouvre la plaie de terre glaisj ou plutôt de mastic o greffer, et on fait une ligature.

Greffon. A.

La grosseur des grêlons peut atteindre celle d'un œuf de poule. La grêle n'a pas besoin d'avoir ces dimensions considérables pour causer de très grands dégâts : heureusement elle tombe toujours sur une bande de terrain assez étroite, et rarement bien longue.

greniillc. — Poisson fluvial analogue à la perche, d'un brun verdàtre, avec ventre argenté. Se trouve dans les rivières du centre et du nord de l'Europe ; en France on la rencontre dans lo nord-ouest. Longueur: lô centimètres seulement. Sa chair est très estimée pour sa facile digestion et son bon goût.

grenadier. — Arbuste de la famille des niyrlaeees dont le fruit, la grenade, est comestible ; ce fruit, à envelojipe dure et sèche, contient beaucoup de graines, entourées dune pulpe rouge, translucide, d'un goût agréable et légèrement acide. On cultive le grenadier en Espagne et, en France, sur un

Sujet. B.

La greffe en fente. — A, greffon taillé en lame de couleau; — B, sujet fendu pour l'in- I traduction du greffon; — C, ligature.

Dans la greffe en éeusson on lève, sur l'arbre dont on veut avoir la greffe, un bourgeon (ou œil) avec une petite plaque d'écorce ; l'écusson ainsi obtenu est introduit entre le bois et l'écorce du sujet à greffer, piiis on fait une ligature avec de la laine ou du coton (fig. page 304).

^réj^eois (feu). — Mélange incendiaire qui fut introduit en Europe au vn« siècle, venant d'Orient. Il était constitué par des substances grasses ou résineuses, du soufre, des sucs desséchés de certaines plantes et des métaux réduits en poudre. On le lançait sous forme de fusées et de boîtes d'artifice.

grêle. — La grêle est constituée

Sar de petites boules de glace arronies, très dures, qui tombent principalement en été, au commencement des orages. Les grêlons proviennent des aiguilles de glace tombées d'un cirrus (voy. nuages), qui, en traversant un c«//ii(iîfs fortement électrisé et très froid, y ont été retenues par l'action de l'électricité, et ont eu le temps de grossir par l'adjonction de couches de glace successives. Cette formation de glace en été ne peut surprendre quand on sait qu'il fait souvent très froid dans ' s régions élevées de l'atmosphère.

Grenadier, rameau fleuri et fruits ouverts (hauteur de l'arbre, 6n>.)

petit nombre de points de la côte méditerranéenne. Une variété à doubles lleurs, ne donnant pas de fruits, est cultivée comme plante d'ornement. Avec le jus des grenades, on aromatise un sirop nommé grenadine. L'écorce du grenadier est utilisée en médecine comme remède contre le ver solitaire ifig.).

grenouille. — Yoy. batraciens.

grès. — Les grés sont des piern s formées de grains de sable réunis les uns aux autres par une sorte de ciment. Ils servent au pavage des rues et des grandes routes. Fontainebleau fournit annuellement pour cet usage des millions de kilogrammes de grès.

On emploie les grès les plus durs comme pierres à aiguiser ; on s'en sert aussi pour le polissage et la taille des corps durs : c'est avec des meules d'un grès très dur que l'on taille les agates et le cristal de roclie.

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