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Partie inférieure de la graine du haricot, un

peu ircrmee, pour montrer la l'oi/icid'c, la tiijclle, U ijcmiiivle.

autre réserve de nourriture nommée albumen. Ainsi, dans le haricot, l'embryon occupe toute la graine; ses cotylédons sont assez gros pour renfermer toute la réserve alimentaire.

Mais dans le hV\ le maïs, l'embryon

GRA

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tst petit, et la plus grande partie de la graine est formôc par l'albumen; le cotylédon sert alors de sui;oir; il puise ses aliments dans lalbumen, pour les l'aire servir à la germination {fig.).

Enfin la graine est entourée d'une enveloppe ou peau qui la protège. Il y

Tige.

Graine du haricot. Quand la germindtion e?l tiTiuiiii-e, la radicule a donné des racines, la tigclk une tige, la gemmule, quelques feuilles qui vont se développer; et l^is colvlédons, épuiséi, devenu^ d'ailleurs inutiles, vont lumber. (Voj. germination )

a aussi parfois, outre la peau, des parties accessoires qui protègent davantage la graine, ou permettent au vent de la transporter au loin. C'est ainsi que la graine du cotonnier est entourée de poils blancs avec lesquels

Tégument.

\f^SL — Albumen.

CotjlédoD unique.

Embrjoa.

Grain de blé, grossi, montrant l'embryon qui n'a qu'un seul cotylédon, et, au-dessus, la provision i' albumen.

on fait le coton; la graine du saule po.ssède des filaments.

Beaucoup de graines servent à l'alimentation {blé, seigle, orge, avoine, maïs, riz, haricot, fève, café...); avec l'orge on fabrique la bière: les graines de colza, de noyer, de hêtre, nous donnent une huile comestible ; celles du Un, du chénevis fournissent une

huile employée pour l'éclairage ou

Coljlédon unique..-.^' Ti^e ^'i

Grain de blé, 1 1 gemiinalion étant très avancée, pour montrer le déreluppement de Yembryon.

dans la peinture ; avec le cacao on fait le chocolat.

graisses. — Corps gras' solides, d'origine animale ; on les distingue en praïâstjs proprement dites, relativement peu consistantes, et suifs, plus durs.

Leur composition est la même que celle de tous les corps gras.

'La.graissi humaine contient surtout de la margarine, avec un peu à' oléine. La graisse d'oie, très importante pour l'alimentation dans le midi de la France, est plus facilement fusible.

La graisse de porc, ou axonge, est la plus importante; elle est blanche, d une odeur agréable ; elle sert surtout pour assaisonner les aliments.

La graisse des animaux herbivores (bœuf, mouton) est ordinairement appelée suif. Le suif est employé à la fabrication des chandelles, des bougies et des savons.

graminées. — Plantes monoco-

Anthère..

AnDiére-

Anthère.

Graminées ^fleur de blé détacliée de l'épi). lylédones' à fleurs disposées en épis

GRA

ou en grappe d'épis, avec une corolle peu visible; tige aérienne ordinaire inent creuse, présentant des nœuds

Graminées. — Rameau de blé Graminées.— barlni montrant la tige Épi de blé creuse, les feuilles engai- non barbu, nantes, et les lleurs en épi. eu fleurs.

pleins; feuilles engainantes à gaine fendue, sans pétiole.

Cette famille contient un grand nombre d'espèces ; elle est très importante au point de vue de l'alimentation de l'homme et des animaux. Exemples :

blé ifig.), seigle, orge, maïs, riz, avoine, f'étuque, paturin, brome, dactyle, agroslide, canne à sucre, alfa, tloùve, bambou.

granit. — Le granit est une roche complexe, formée par la réunion de cristaux de mica', de cristaux de quartz', de cristaux de feldspath'.

Comme le mica et le feldspath sont susceptibles d'avoir des colorations

Sranit {quartz, feldspath et mica mélangés).

les plus variées, on a aussi des granits de nuances très diverses : il y a des granits rouges, gris, verts, violets, noirs.

Des régions entières (Limousin,

GRA

Haut#Auvergne, Bretagne) ont le soussol entièrement granitique. Toutes les grandes chaînes de montagnes contiennent du granit (Alpes, Vosge.-;, Pyrénées).

Cependant le granit est peu employé, car sa dureté en rend la taille trop difficile et trop coûteuse. Avec les variétés les moins dures sont construites presque entièrement les villes de Limoges, de Saint-Brieuc, d'Autun, de Cherbourg. On emploie aussi quelquefois cette lierre pour faire des objets d'art ou de décoration; elle peut se polir comme le marbre et prendre l'aspect le plus riche. Les obélisques d'Egypte sont en granit

granulations. — Saillies arrondies, rouges ou grises, qui se développent à la face interne des paupières; elles produisent une lourdeur, un picotement de la paupière qui fatiguent beaucoup la vue ; elles sont fort contagieuses. Elles cèdent très lentement à un repos prolongé des yeux et à des cautérisations au sulfate de cuivre.

graphite (grec : graphein, dessiner). — Le graphite ou plombagine n'est rien autre chose que du charbon à peu près aussi pur que le diamant.

Il est formé de imillettes d'un gris d'acier, opaques, douces au toucher, assez tendres pour tacher les doigts ; il est bon conducteur de la chaleur et de l'électricité; difficilement combustible. Se rencontre en France, en Angleterre, en Espagne, à Ceylan, mais surtout en Sibérie.

Sa principale application est la fabrication des crayons de mine rie plomb. Le cambouis, avec lequel on graisse les roues des voitures et les engrenages, est un mélange dhuile et de graphite pulvérisé. Avec la poussière de la plombagine on noircit les obi'ets en- fer ou en fonte pour leur donner plus d'éclat et les préserver de la rouille. Enfin, on utilise la plombagine en galvanoplastie pour métalliser les moules et les rendre conducteurs de l'électricité.

graphoniètre (grec : grapho, j'écris; mctron, mesure). — Instrument en cuivre servant à mesurer les angles sur le terrain. Supposons qu'il y ait sur le terrain deux lignes marquées par des jalons : on veut mesurer l'angle qu'elles font entre elles. On place l'instrument à leur intersection ; ou vise l'une des lignes avec les pinntiles de Yalidade fixe; pour cela il faut faire tourner convenablement le graphoniètre autour de son pied. Puis, sans toucher davantage au graphoinètre, on fait tourner l'alidade mobile

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jusqu'à co qu'on viso lu secomie ligue - eu regardant à travers ses piunulos.

On n'a dés lors qu'à lire, sur le cadran divisé, l'ançle que font entre elles les deux alidades. Pour que la mesure soit juste, le cadran doit être préalablenient placé dans une position horizontale. Une petite boussole, fixée dniis le cadran, sert à s'orienter sur 1 liTrain '/i.'/.i.

Graphométre.

Le graphomctre à lunettes est celui cil les pinnules sont remplacées par des lunettes d'approche.

Uéquerve gtaphomètre ressemble comme forme à Yéquerre d'arpenteur.

Mais le cylindre est composé dune partie inférieure, reposant sur le pied, et d'une partie supérieure, qui peut tourner sur la première. On vise la première ligne avec les pinnules du cylindre inférieur, puis la seconde ligne avec les pinnules du cylindre supi'-rieur : la graduation tracée à la ligne de jonction des deux cylindres indii;no alors l'angle.

grassette. —

Plante à fleurs violettes qu'on rencontre dans les marécages d'Europe ; elle est employée comme vulnéraire pour guérir les gerçures des vaches; sa décoction sert à détruire les xioux.

gratiolc. — La

gratiole ou herbe au,

pauvre homme , est

une plante de marais, „ . ,

d'une odeur nauséa- '^J??^,?^^',;?::'.^.?,':

bonde et d'une saveur

très amère. C'est un

purgatif drastique et

un vomitif violent ; la médecine ne l'u-

fleuii ihauleur dt! la plante, On.,50).

DiCT. DES SCIENXES USUELLES

lilise guère , mais les indigents en font usage dans certains pays (fig.).

gravelle. — Maladie qui consiste dans la production de petits graviers, (jui se forment dans la vessie et sont rejetés à l'extérieur dans l'urination ; ces graviers sont formés d'acide urique, ou d'acide oxalique, ou de phosphate de chaux.

La gravelle avec graviers d'acide urique est la plus fréquente ; elle résulte de la bonne chère, du fioid, d'exercices musculaires insuffisants ou au contraire exagérés, de l'iiypocondrie, d'une vie trop sédentaire ; ce sont ces mêmes circonstances qui prédisposent à la goutte, au rhumatisme, à la colique hépatique ; toutes ces maladies ont des points communs.

La gravelle se manifeste par des douleurs de reins qui peuvent aller jusqu'à la colique néphrétique, et entraîner parfois des complications sérieuses. On la combat surtout par une alimentation appropriée, un régime sévère, un exercice modéré, les eaux minérales de E^-ian, Vittel, Royat, Gontrexéville.

gravitation universelle. —

D'après Newton, les mouvements relatifs des astres de notre système planétaire, les uns par rapport aux autres, sont sans doute dus à une attraction de la matière par la matière, attraction qui a reçu le nom de gravitation universelle. Cette attraction de la matière serait soumise aux deux lois suivantes : 1" l'attraction est prcportionnelle au produit des masses en prvsjnce; 2" elle est en raison inverse du carré de la distance qui sépare les centres de ces masses.

La rotation de la lune autour de la terre, en particulier, est due à l'attraction mutuelle de la terre et de la lune. La. pesanteur que nous observons à la surface de la terre est aussi un cas particulier de la gravitation universelle ; un corps tombe à la surface de la terre, parce qu'il est attiré par la terre vers son centre.

gravure. — La gravure est la reproduction, sur une matière dure permettant le tirage à grand nombre, d'un dessin exécuté par un artiste Les procédés de la gravure sont multiples.

Gravure en taille-douce. — Le dessin est exécuté sur une plaque de métal (cuivre ou acier), puis gravé en creux il l'aide d'un instrument d'acier nommé burin. On a alors une planche gravée qui sers'ira à laire le tirage des épreuves. L'encre grasse d'imprimerie est étendue au rouleau sur la planche

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elle pénètre dans les sillons et les leniplit, en même temps qu'elle recouvre toute la surface du métal.

En essuyant avec soin cette surface, on ne laisse plus d'encre que dans les creux. La planche est alors appliquée et fortement Dressée sur une feuille de

Plaque de métal

.'iipporl.

Gravure sur métal.— La fism-e représente une plaque de cuivre sur laquelle Tousner vient de graver un deisin en taille-douce, a 1 auie de Ouriiis plus ou moins uns.

papier humide ; par l'effet de la compi-ession, celle-ci est refoulée dans toutes les hachures remplies d'encre, et en rend avec une fidélité scrupuleuse les moindres détails (fig.).

Gravure à l'eau-forte. — Sur une planche de cuivre ou étend une mince couche de vernis. Sur ce vernis on trace le dessin, à l'aide d'une pointe fine, de façon à enlever le vernis et a mettre le cuivre à nu. Sur la planche on répand alors de leau-forte^ ou acide azotique; l'acide mord le cuivre, le ronge, aux endroits qui ne sont pas préservés par le vernis. Quand la morsure est assez profonde on lave a l'eau, et on enlève le vernis. On a ainsi une planche en creux, comme la planche en taille-douce, mais dans laquelle le burin a été remplace par lacide. Le tirage des épreuves se fait de la même manière.

Gravure sur bois. — Le dessin, trace sur une planche de huis hien plane.

Planche ou boi=. Loup.

Support

Gravure sur bois. — Pour graver sur bois, l'ouvrier tieul li' bois do la main gauche, appujé sur un support arrondi qui permet des déplacemeuts faciles. De la main droite, arnree d'un burin, il pratique la gravure, en regardant avec une loupe les détails du dessin.

est gravé au burin, de manière que chaque trait du dessin soit mis en relief ; c'est donc l'inverse des procédés précédents- Pour faire le tirage, on n'a

qu'à passer le rouleau à encre grasse sur la planche, de manière quel'encie s'attache sur les reliefs ; en appliquant alors le papier sur cette planche, ou reproduit le dessin. Le tirage d'une gravure sur bois se fait donc par le procède ordinaire de la typographie, avantage énorme, qui permet d'imprimer les gravures dans le texte même d'un livie, en même temps que les caractères d'imprimerie qui les entourent i/îy.). On emploie beaucoup aujourdhiii, pour l'illustration des livres à bon marché, un procédé de gravure eu relit f auv zinc, analogue à la gravure sur bois. Dans ce procédé le burin du graveur est remplacé par la morsure d'un acide; o est, en somme, une sorte de gravure à l'eauforte, en relief. Le procédé porte les noms de :incographie,pan!cof/rap>iies glllotaije.

Lithographie. — La pierre lithographique est un calcaire ' très lin, qu'on rencontre principalement en Bavière, et aussi dans certaines régions de la France. Sur une pierre lithographique, très bien polie, on trace le dessin à l'aide d'un crayon gras, puis on passe sur la pierre une éponge mouillée avec de l'eau de gomme additionnée d'un peu d'acide chlorhydrique. Si alors on passe sur la pierre le rouleau imprégné d'encre d'imprimerie, l'encre s'attache seulement sur le dessin au crayon gras, et pas du tout sur le reste de la pierre. Qu'on applique alors une feuille de papier sur la pierre, et le dessin sera reproduit. On peut recommencer l'opération un grand nombre de fois, et effectuer un tirage important avec le même dessin.

Photographie. — Les quatre procédés que nous venons d'indiquer sont difficiles ; ils exigent qu'un artiste habile ait fait le dessin, et qu'un autre artiste habile (parfois le même) ait gravé au burin la planche de métal ou de bois.

L,!i photogra2)hie' est un autre procédé de reproduction plus commode, puisque le premier venu, après un rapide apprentissage, peut obtenir un cliché négatif très fidèle, fait eu quelques instants, et à peu de frais. Avec ce cliché négatif on peut, comme avec une planche gravée de bois ou do métal, avoir un nombre aussi grand qu'on le veut de reproductions sur papier (voy. photographié). Mais la photographie, si supérieure en celaaux procédés précédents de gravure,/ a ses inconvénients. Elle ne peut donner ses épreuves positives quel lentement (quelques-unes par jour seu-i lement), et ces épreuves positives ne sont pas aussi solides que celles tirées à l'encre d'imprimerie; elles passant

GRÈ

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et se décolorent peu à peu. On a trouvé récemment des procédés au platine et au cliarljou permettant d'obtenir des épreuves cfui ne changent ixis une fois tirées.

Photogravure. — Les nombreux procédés do photogravure, qui portent les noms les plus variés (héliogravure, pholotypographie, photolithographie, photoglyptie, phototypie...) réunissent les avantages de la pliotograpliie el ceux des procédés de gravure indiqués précédemment. Ils ont tous pour but de remplacer le graveur par un photographe, et d'obtenir cependant, au lieu d'un cliché négatif, une planche gravée qui permette de faire un tirage rapide avec l'encre d'imprimerie, qui est inaltérable. Ces procédés permettent de faire soit de la photogravure en creux, analogue à la gravure en taille-douce, soit de la photogravure en relief, analogue à la

fravure sur bois. Les principes des iUerents modes de photogravure ne sont pas toujours très simples. En voici un seul, donné comme exemple.

Le bitume ' de Judée est très soluble dans la benzine; mais lorsqu'il est exposé pendant une lieure ou deux à l'action de la lumière, il éprouve une modification qui le rend insoluble. On étend donc du bitume de Judée sur une plaque de cuivre. Puis on le recouvre d'un cliché négatif obtenu par un photographe (voy. photographie) et on place le tout au soleil. Partout cil pénètre la lumière, le bitume devient insoluble ; il reste soluble au l'Ontraire sous les noirs du cliché. Si donc on lave la plaque à la benzine, le métal est mis a nu dans les parties correspondant aux clairs de l'objet, qui sont des ombres du négatif photographique, tandis qu'il reste couvert dans les parties correspondant aux ombres du cliché. Cette première opération effectuée, on traite la plaque métallique avec un acide très étendu d'eau. Les portions recouvertes de la réserve de bitume restent inattaquées, tandis que le métal est mordu, creusé dans les parties découvertes. On a ainsi un relief plus ou moins accentué, qui permet de tirer des épreuves à l'encre d'imprimerie à l'aide de cette plaque, tout comme si c'était une planche de bois gravée en relief.

grèbe. — Oiseau palmipède dont le plumage, d'un blanc d'argent sur la poitrine, constitue une fourrure de prix. Les grèbes sont des oiseaux aquatiques, bons nageurs, bons plongeurs. Ils bâtissent un nid flottant sur l'eau, que la femelle déplace à son gré. Les grèbes se nourrissent de pois-

sons, de mollusques, d'insectes... Répandus dans les deux continents, les

Grèbe huppée (longuem-, Oni,SO).

grèbes passent en France au printemps et en automne (ftg.).

greire. — Opération qui consiste à prendre un rameau ou simplement un Oiil ou bourgeon d'une bonne variété de plante, et à fixer ce rameau mi cet œil sur une r.utre plante de la même fa-

La greffe par approche s'efTocttie entre deux plantes enracinées f|ue l'on rapproche. Ce* ileiix plantes se souderont au point de c^nitact, puis on coupera le pied mère au-iiessous du point de soudure.

mille. Ainsi on peut greffer le pécher sur un pêcher de moindre qualité, ou sur l'amandier, ou sur le prunier. On peut pratiquer la greffe par approche, la greffe en fente et la. greffe en écusson. La greffe par approche s'efl'ectue entre deux plantes enracinées et rappi'ochées l'une de l'autre.

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