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d'un courant; quand un fil traversii par le courant d'une pile se meut rapidement dans le voisinage d'un autre lil qui ne communique pas avec la pile, ce second fil est parcouru par des courants d'induction.
Les courants d'induction sont aujourd'hui utilisés dans un grand nomlire d'appareils dits machines d'i)iduction'. Ces machines remplacent économiquement les piles chaque fois qu'on a besoin d'un courant puissant, comme cela a lieu isour l'éclairage électrique ; sans les machines d'induction, l'éclairage électrique n'aurait jamais pris l'importance qu'il a de nos jours.
infectieuse {maladie). — Maladie déterminée par l'introduction dans l'organisme d'un agent morbide qui peut s'y développer, s'y multiplier, et par conséquent reproduire la maladie qui lui a donné naissance.
infection. — On désigne sous ce nom l'invasion d'une maladie infectieuse ' chez une personne d'abord bien portante. Pour l'infection putridr et l'infection purulente, voyez septicémie.
inllaniniation. — On dit qu'il y a
inflammation d'un organe lorsqu'on observe, dans cet organe, de la tuméfaction, de la rougeur, de la chaleur, de la douleur. A ces caractères on reconnaît aisément une inflammation extérieure ; si cette inflammation est considéi'able, il s'y joint de la soif, la perte d'appétit, les maux de tête, l'insomnie, la fièvre.
Les inflammations intérieures qui constituent un si grand nombre de maladies (méningite, fluxion de poitrine, gastrite,...) ne sont pas si aisée.'^ à reconnaître, et le médecin seul est en état de les discerner. Les causes les plus générales des maladies inflammatoires sont les contusious, les blessures. les refroidissements, l'action de certains liquides irritants, de certains virus, de certains venins.
Tous les organes du corps peuvent être enflammés, et pour chacun d'eux la cause première de l'inflammation est variable; le traitement varie suivant l'organe atteint et la cause première de la maladie. Une inflammation due à la présence d'un corps étranger (une épine enfoncée dans le doigt) cesse souven quand on enlève le corps étranger, sans qu'il soit besoin d'employer aucun autre remède.
Le traitement n'est pas aussi simple s'il s'agit de l'inflammation du poumon due à un refroidissement (bronchite, fluxion de poitrine, pleurésie). En général, cependant, les maladies inflammatoires un peu graves demandent le
rejuKS an lit, l'immobilisation de l'organo malade, une alimentation très faible, des saignées ou des sangsues.
inflorescence. — On nomme inflorescence la manière dont les fleurs sont disposées sur une plante.
Quand les fleurs sont portées par de longs pédoncules indépendants les uns des autres (violette), elles sont dites solitaires. Assez souvent, elles forment un groupement plus ou moins considérable ; l'inflorescence est alors plus ou moins complexe, selon la disposition des fleurs et des organes accessoires qui les accomiiagnent {pédoncule, ou queue de la fleur, bractée ou feuille modifiée qui est à la base du pédoncule). La planche ci-contre montre nettement quelques-unes des principales inflorescences (fig. p. 405).
infusoires. — Animalcules protozoaires' qui se développent dans les infusions : de là leur nom d'infusoires. Il suffit, pour les voir apparaître en grand nombre, de conserver pendant quelques jours de l'eau dans laquelle on a placé des feuilles ou quelques brins de foin.
Les infusolres ciliés se meuvent grâce à un nombre considérable de cils vibratiles qui revêtent leurs corps; les paramécies, les vorticelles sont des infusoircs ciliés. Les vorticelles, par exemple , abondent dans toute.'3 les eaux et ressemblent à de petites fleurs en forme de clochette ; le bord de la coupe porte une couronne de cils qu'anime un mouvement continu amenant sans cesse, au contact de l'animal, de l'eau fraîche et les aliments qu'elle contient.
Le corps est toujours relié à quelque objet voisin par un filament fort ténu; la vorticelle veut-elle échapper à un ennemi, elle contracte le filament et se replie rapidement en arrière.
D'autres infusoires, les infusoires flagellés, ont peu de cils, mais un ou plusieurs filaments déliés qui frappent l'eau, et font progresser le petit être. Tels sont les noctiluques qui surnagent parfois en nombre immense à la surface de la mer et donnent à l'eau de la mer une coloration rouge lumineuse spéciale quand ils sont agités par les vagues ou l'ar la chute de quelque objet.
inoculation. — "L' inoculation consisloà introduire volontairement dans
Infusoires (invisibles à l'aMl nu, contenus dans une goulle d'eau de niarnis).
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