‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 206 sur 418 · IRI · texte numérisé non relu

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et un ovaire placé plus Las que les pétales. Cette famille renferme surtout des plantes ornementales. Exemples :

iris, glaïeul, crocus ou safran.

iridium. — Métal analogue au platine, mais plus lourd encore et plus difficile à fondre. Il est trop rare et trop difficile à séparer de ses minerais pour avoir des usages importants. Mais il forme avec le platine un alliage plus inaltérable encore que le platine luimême. Aussi les mètres étalons, qui sont la base fondamentale de toutes les mesures qui reposent sur le système métrique, et qui ont été distribués à toutes les nations ayant adhéré à notre système métrique, s'ont-ils faits en un alliage composé de 90 0/0 de platine, allié à 10 0/0 d'iridium.

iris. — Plante monocotylédone analogue au safran, au glaieitl iftg.). On cultive dans les jardins plus de 25 espèces dilférentes d'iris et une quantité innombrable de variétés. Toutes ces

decine pour entretenir la suppuration

Iris (bauteur, l").

espèces constituent de belles plantes rustiques dont la culture demande peu de soins, et dont les fleurs sont remarquables. La multiplication s'en fait en divisantlestoufl'es qui grossissent sans

CGSSG.

Les tiges souterraines de plusieurs espèces répandent, quand elles sont sèches, une agréable odeur de violette : pour cette raison on en fait une poudre employée pour parfumer le linge: de cette poudre on extrait un parfum. Ces tiges souterraines renferment également un principe caustique; on en tourne de petites billes qui, sous le nom de pois à cautère, servent en nie-

de certaines

irrigation. — Opération qui a pour but d'amener des eaux d'arrosage dans un terrain trop sec.

Pour irriguer un terrain, on creuse à sa surface de nombreuses rigoles, dans lesquelles on fait arriver l'eau d'un ruisseau ou d'un étang. Au moyin de portes que l'on ouvre et que l'i n

Irrigation. — Dans l'irrij^iliun. on lui circ-icl. r mélhodiqiiiMiieiit l'eau d'une rivieic, U'iiii ruisseau, d'une source, dans des rigoles qu'un jieul ouvrir ou fermer à volonté.

ferme à volonté, on arrose quand le besoin d'eau se fait sentir, et on arrête l'irrigation quand l'humidité est devenue assez grande. L'irrigation est très utile dans toutes les terres sèches ; elle produit surtout de bous effets dans les prairies {lig.\.

iule. — Myriapode commun en

Iule terrestre (loniueur, Om.Ot,.

France; nuisible à diverses cultures tb3ttcrave), dont il attaque les racines.

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Quand il est iuquiëti.', liule se roule eu spirale [fig-)-

ivoire. — ïj'ivoire est la substauce dont sout constituées les dents, et principalement les défenses de l'éléphant.

Cette substance a à peu près la même composition chimique que les os, mais elle est dure, compacte, à grain très

L'éléphant d'Afrique et ses déienses qui f.iuriMsseiit l'ivoire.

fin, se laissant très Lien travailler et susceptible d'un beau poli. On s'en sert pour faire des objets de luxe de toutes sortes, objets de bureau, de tabletterie, de marqueterie, manches de couteaux, stnin-'t'i-; ni:i^'i'(ups; o;i

Le mammoath fossile et se$ défenses qui fournissent l'ivoire.

en fait aussi des dents artificielles.

L'ivoire nous vient des contrées oii se trouvent les éléphants : Guinée, cap de Bonne-Espérance, Sénégal, Abyssinie, Indes Anglaises, Ceylan, royaume de Siam.

L'éléphant n'est pas d'ailleurs le seul animal qui fournisse l'ivoire; les grandes dents du morse, du phoque, la défense du narval, les dents de l'hippopotame en donnent aussi, de même que les défenses des mainrnouths fossiles qui habitaient la Sibérie à l'époque quaternaire. On peut colorer l'ivoire par divers procédés. L'industrie du travail de l'ivoire est particulièrement prospère eu France et en Angleterre [fig.)-

Sous le nom à'icoire végétal, on désigne la graine d'une plante monocotylédone, l'arbre à ivoire, qu'on rencontre dans les i-égions tropicales de l'Amérique. Ces graines ont une telle dureté et un grain si fin qu'on en façonne des objets qu'on croirait en ivoire véritable.

ivraie. — Herbe graminée dont plusieurs espèces constituent de bons fourrages sous le nom de ray-gras' .

D'autres espèces, au contraire, sont de mauvaises herbes.

L'irraie enivrante se rencontre dans les moissons {fig.); ses graines, qui sout vénéneuses pour Itomme et pour les animaux, se trouvent, après le battage, mélangées a celles des céréales.

Heureusement la proportion d'ivraie mélangée au blé est rarement assez

, grande pour

! donner un pain

i nuisible ; cej) e n d a n t des accidents ont été plus d'une fois signal./s: les blés renfermant de l'ivraie doivent donc être nettoyés avec un soin tout particulier.

La graine de l'ivraie est assez semblable au blé. mais plus petite, et elle adhère constamment à la glumelle qui J'entoure. On rencontre dans les champs de lin une autre espèce d'ivraie dont les fruits sont également vénéneux.

Ivraie enivrante.

Jaborandi . — Médicament qui provient d'une plante du Brésil, de la famille des rutacées. Les feuilles de ce petit arbre, séchées et pulvérisées, donnent une poudre dont l'absorption détermine une sécrétion de la sueur

et de la salive extrêmement abondante ! car elle est vénéneu

qui la fait fréquemment employer eu médecine.

De la poudre de jaborandi on relire une substance plus active, la piloearpine, qui produit les mêmes effets et qui doit être administrée avec prudence,

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