LEV
La grande panthère d Af.ique décuue eomeiit les trouiiuaus; elle s'attaquR aussi aus singes.
des bandes foncées, est rude et épais.
Il chasse les petits mammifères et les volailles : c'est un grand ennemi des fermes.
lèpre. — Maladie rare aujourd'hui,
qui sévit endémiquemeut en diverses parties du littoral de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Caspienne, en Norvège, en Palestine, dans l'Amérique du Nord, en Islande...
Cette maladie détermine sur la peau des taches colorées, des ulc.'rations, enfin une altération du sang suivie de mort. Le malade éprouve de vives douleurs : il ne peut ni rester assis, ni se tenir debout, ni manger, ni saisir un objet; son apparence est celle d'un vieillard arrivé au dernier degré de la décrépitude. La mort survient dans le marasme. La guérison est extrêmemont rare.
lepte. — Petit animal de la classe des arachnides. Sa larve, plus connue sous le nom de rouget, est très petite; sa longueur ne dépasse pas un quart de millimètre; elle se fixe sur l'homme ou les animaux, en implantant ses mandibules dans la peau ; elle suce alors le sang et se dilate énormément.
Sa morsure amène des démangeaisons très vives, accompagnées de brûlures ; on s'en débarrasse par une friction de benzine, que l'on peut mélanger avec un corps gras, et un bain général.
lérot. — Le Urot commun (fig.) est un petit mammifère rongeur qui se rapproche be.aucoup du loir; sa longueur est de 14 centimètres, plus 10 centimètres de queue. Il est brun roux avec le ventre blanc. On le trouve
en France, en Belgique, en Suisse, ei Italie, en Allemagne, en Hongrie, dans une partie de la Kussie.
Il habite les plaines, mais plus encore les forêts des montagnes; il ne fuit pas les habitations. Il est dévastateur comme le rat; il mange les œufs, les petits oiseaux, entre dans les maisons pour manger les provisions
Lérot commun (longueur du corps, 0>>>,l3).
de ménage. Il hiverne dans les troncs d'arbre et les trous des murs.
Ou poursuit le lérot de toutes les manières, à cause de ses dégâts ; le chat lui fait la guerre avec autant de succès qu'au rat.
lessive. — On nomme lessive une dissolution qu'on obtient en faisant passer de l'eau bouillante sur 'de la cendre de bois. Les sels solubles contenus dans la cendre, dont le plus abondant est le carbonate de potasse, entrent en dissolution dans l'eau, et lui communiquent la propriété de dissoudre les corps gras qui salissent le linge, et d'entraîner en même temps les poussières adhérentes.
Dans le langage courant, on nomme lessive l'opération domestique par laquelle on obtient cette dissolution, en même temps qu'on la fait servir au blanchissage du linge.
léthargie. — Sommeil profoml, quelquefois de longue durée, pendant lequel l'immobilité est complète, les sens très émoussés, et le réveil impossible à obtenir. Ce sommeil, d'ailleurs fort rare, est le résultat dun trouble nerveux (voy. hypnotisme).
levain. — Voy. pain.
levier. — Un levier se compose d'une barre rigide destinée à vaincre une résistance. Pour qu'un levier fonctionne il faut qu'un de ses points soit fixé sur un appui résistant; la résistance à vaincre est appliquée en un autre point, et la pttissance qui doit vaincre la résistance est appliquée en un troisième point.
Levier du premier genre. — Le point d'appui est outre la jtitissrince et la rèsislani-c: oxonipb s : balance ordinaire, cisoaux.
Levier du second genre. — Le point d'appui est à uno des extrémités du