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Xoid on la fait manger en vert par les bestiaux.
Le maïs demande pour prospérer un bon terrain et une fumure assez abondante. On sème au printemps, qiiand les gelées tardives ne sont plus à craindre ; la maturité arrive en août ou septembre. La dessiccation des épis exige des précautions minutieuses quand le climat n'est pas très sec.
L egrenage se fait à la main, dans les veillées d'hiver, ou bien au fléau, ou encore à l'égrenoir mécanique.
Le pain de farine de maïs levé mal et est indigeste. Dans les contrées oii on le consomme, en France et en Italie, on mélange la farine de maïs
Ear moitié avec celle du seigle et du lé. La farine de maïs pure, délayée dans l'eau, forme unejjàte qui constitue la polenta du Piémont, les gaudes ou mutasses en France. Les graines de maïs sont utilisées pour engraisser les volailles. Enfin de grandes quantités de cette céréale sont employées à la fabrication de l'alcool. Les sortes de feuilles qui entourent les épis servent à faire des paillasses.
malachite. — Substance minérale constituée par une combinaison de carbonate de cuivre et à' oxydée de cuivre hydraté. On la trouve en assez grandes masses dans les monts Ourals.
Cette pierre, d'une belle coloration verte, susceptible d'être parfaitement polie, sert à fabriquer des objets de grand luxe destinés à l'ornementation, tels que vases, dessus de table et de cheminée, socles de pendule.
malaria. — Nom que les Italiens donnent aux eftluves pernicieuses qui se dégagent des contrées marécageuses et produisent les fièvres intermittentes nommées fièvres paludéennes. Il semble certain aujourd'hui que la malaria est constituée par un microbe qui se dégage des terrains marécageux, reste en suspension dans l'air, et de là pénètre dans l'organisme humain.
malléabilité. — Propriété que possèdent certains corps, et principalement les métaux, d'être réduits en lames minces sous le marteau ou entre les cylindres du laminoir. Les corps non "malléables, ceux qui se brisent sous l'action du marteau ou du laminoir, sont dits cassants; le cuivre, l'argent, \'or , s'aplatissent et s'étendent sans se rompre ; au contraire l'antimoine, le marbre, se brisent et ne s'étendent pas. L'ordre décroissant de malléabilité des principaux métaux usuels est h^ suivant :
or, argent, cuivre, aluminium, êtaîn, plomb, zinc, platine, fer, cobalt, nickel.
malvacées. — Plantes dicotylédones' dialypétales à corolle et à étamines fixées à un réceptacle commun, ovaire libre; plantes herbacées ou arborescentes, feuilles alternes à nervures palmées, avec stipules, fleurs régulières, calice muni d'un caliculo.
cinq pétales un peu soudés à la base étamines nombreuses à une seule loge
Malvacées (exemple mauve).
soudées par leurs filets (fig.). Plantes d'ornement ; plusieurs espèces contiennent des substances mucilagineuses qui les font employer en médecine comme adoucissantes (mauve, guimauve, rose trémière) ; une espèce a une grande importance industrielle (coton).
mamelles. — Les mamelles sont les organes sécréteurs du lait; leur existence sert à caractériser toute une classe d'animaux vertébrés, la classe des mammifères '. Ce sont des glandes dont les parties actives, celles qui sécrètent le lait, sont en forme d'grappe de raisin; les conduits detotit- > ces grappes se réunissent en un caïuil unique qui conduit le lait à l'exttrieur. Le lait, comme toutes les autr'^ sécrétions, est retiré du sang par !•■> glandes.
Le nombre des mamelles ist variable, mais toujours en rapitort avec celui des petits. Elles difl'erint quant à leur situation; elles snni pectorales, c'est-à-dire sur la poitriii''. dans le singe; inguinales, c'est-à-diif entre les membres postérieurs, dans I.i vache, la jument, la brebis, ... ; abdotn i-