‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 267 sur 418 · MO · texte numérisé non relu

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LES MUSCLES DE L'HOMME (Suite).

Auriculaire antérieur.

OrbicuUire des paupières.

lévateur commun du nez et de la lèvre supérieure.

.Clévateur de la lèvre supérieure.

Orbiculairc des lèvres.

Triangulaire.

Ventre aiilérieur.

"-•Sterno-hyoidlen.

Sterno-mastoldien.

-~Grand pectoral.

Muscles de la tête.

Biceps.

l'ronaleur.

Orand supinateur.

Grand palmaire. -

Petit palmaire

Aponévrose palmaire.

Hoscles da bras

Tendons des orteils. •-.

Muscle fléchisseur du troisième orteil.

Abducteur du gros orteil. •-

Muscle abducteur du — cinquième orteil.

Muscle plantaire

Hnscles de la plante da pied.

MYÈ

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forte et aromatique, dune saveur chaude et àore, est utilisée «n cuisine comme condiment, et en pharmacie comme médicament stimulant. L'essence qu'on en peut retirer est employée par les parfumeurs dans la fabrication >ies pommades et des extraits.

muscles. — Ce sont les organes actifs du mouvement. Un muscle est constitué par des filaments appelés tihres musculaires, qui sont placés parallèlement les uns aux autres; dans son entier il a la forme d'un fuseau recouvert d'une sorte de membrane nommée aponévrose (firj. p. 518, 510).

A ses extrémités, le muscle est plus mince, plus dur, et constitue un tendon

Coutraclion des muscles suus i uilluéuce de l'électricité, chez un animal récemment tué.

(ce qu'on nomme improprement un nerf dans la viande); c'est par ces extrémités que les muscles s'insèrent sur les os qu'ils doivent mettre en mouvement.

Chaque muscle reçoit du sang par des artères, qui se divisent en vaisseaux capillaires; puis le sang après avoir accompli sa fonction de nutrition, continue sa route par des veines. La propriété essentielle du muscle est de pouvoir se cotttracter sous l'influence des nerfs ; il diminue alors de longueur et détermine, par suite, le mouvement des os auxquels s'attachent ses deux extrémités (/t(/.). Après la mort, les muscles perdent rapidement leur élasticité et leur contractibilité, et, au bout de cinq à six heures, la rigidité commence à s'en emparer; cette rigidité dure jusqu'au moment ou le corps va entrer en putréfaction.

La sensation de fatigue qui résulte d'un travail musculaire excessif est due à un commencement de rigidité.

Le tétanos, le coup de fouet, le lumbago, le tour de reins, la courbature, le torticolis, la paralysie, le rhumatisme, sont des maladies plus ou moins graves des muscles.

myélite (grec : myélos, moelle). — Inflammation de la moelle épinière.

Elle survient à la suite d'un coup, d'une maladie aiguë, sous l'influence du froid. Elle débute par des frissons, la fièvre, des douleurs dans la région de la partie malade, des fourmillements, des picotements dans les membres. Puis les sT,Tnptôme8 deviennent

rapidement alarmants. La maladie est très grave ; on la combat par des pointes de feu, des ventouses, des purgatifs.

mygale. — Grande araignée répandue ' surtout au Brésil, assez forte pour s'attaquer non seulement aux plus gros insectes, mais encore aux oiseaux-mouches et aux petits reptiles.

Une espèce de mygale, qu'on rencontre dans 1 Europe méridionale, se met à l'abri dans un trou creusé en terre, qu'elle ferme par tin couvercle mobile ; quand on essaye d'enlever ce couvercle, l'araignée se cramponne à sa face in-

Hygale.

férieure et le retient avec beaucoup de force (fig.).

myopie. — Infirmité des personnes qui ne voient distinctement que les objets placés près de l'œil. La myopie apparaît ordinairement de bonne heure, surtout chez les personnes dont les parents sont myopes eux-mêmes; la mauvaise habitude qu'ont les écoliers de se pencher beaucoup trop sur leurs livres, un éclairage défectueux des salles de travail, la nécessité de s'appliquer de longues heures à une besogne très minutieuse (broderie, par exemple), sont les causes principales du développement de la myopie. On la corrige avec des lunettes à verres divergents, moins épais au milieu que sur les bords ; ces verres doivent n'être que juste suffisants pour corriger le défaut de la vue , sous peine de déterminer une aggravation de l'infirmité.

myosite. — Inflammation des muscles,'survenant dans un certain nombie de maladies (fièvre typhoïde, diphtérie,...) qu'elle aggravé ordinairement.

Elle est due aussi à l'action du froid, d'un rhumatisme, de la fatigue, etc.

On la reconnaît à des douleurs dans les muscles atteints, leur tuméfaction, une courbature générale, la fièvre ; elle dure de 15 à 20 jours. Elle est très sérieuse chez les personnes surmenées ou profondément débilitées.

myosotis. — Plante dicotylédone

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