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l'espace, du repos et un nid qui leur convienne.

La chair des perroquets est très estimée ; on en fait un excellent bouillon. Mais on chasse plus souvent ces oiseaux pour leurs belles plumes.

La nomenclature des perroquets serait trop longue. Citons seulement quelques espèces.

Parmi les espèces à courte queue : le jaco, à queue rouge de sang, tout le reste du corps étant gris, 33 centimètres de long et 70 centimètres d'envergujre.Se rencontre en Afrique ; c'est l'espèce que l'on voit le plus souvent en captivité en Europe ; doux, intelligent, beau parleur. Le perroquet amazone, long de 40 centimètres, vert clair; il vient de l'Amérique du Sud ; s'apprivoise parfaitement. Le lori des dames,

long de 33 centimètres, d'un rouge écarlate très vif; vient de Bornéo; très estimé des amateurs. Les cacatoès des Indes, au plumage blanc, ornés d'une grande huppe qu'ils peuvent abaisser ou redresser à volonté ; certaines espèces ont 45 centimètres de long. Parmi les espèces à longue queue : les aras de l'Amérique du Sud (fig. ),don1 une espèce a 68 centimètres de long, la queue comptant pour 33 centimètres ; les perruches, dans lesquelles la couleur verte domine, venant de l'Amérique du Sud ; la plus grande a 35 centimètres de long, dont 16 centimètres Eour la queue ; d'autres espèces sont eaucoup plus petites.

persicaire. — Plante dicotylédone commune dans les champs humides, dans les fossés et sur jes bords des eaux.

persil. — Herbe dicotylédone de la famille des ombelliféres ; c'est une plante bisannuelle, cultivée dans les jardins à cause de ses feuilles aromatiques, qui sont très employées en cuisine comme assaisonnement tfig.). Le persil offre le danger de pouvoir être facilement confondu avec la petite cigué qui est très vénéneuse.Le pfrâ///'/-(5é"',très répandu dans

les jardins, ne présente pas ce danger. Le persil a des usages en médecine ; le suc est employé dans les fièvres intermittentes; des graines on retire une huile qui sert aussi pour combattre la fièvre ; les racines sont diurétiques.

La médecine populaire emploie des cataplasmes de feuilles de persil pour soigner les contusions et les piqûres d'insectes.

pervenche. — Plante dicotylédone à fleurs bleues, quelquefois violettes ou blanches. Plusieurs espèces se rencontrent dans les haies, les bois,

Persil commim

(hauteur, O-o.SO).

Petite pervenche (liauleur, OmiSO),

les lieux ombragés. On cultive la grande et la petite pervenche dans les jardins ifîg.).

pesanteur. — On nomme pesanteur la cause de la chute des corps à la surface de la terre. Newton a montré que la pesanteur est un cas particulier de la gravitation universelle:

c'est-à-dire que la cause de la chute des corps est la même que la cause des mouvements des astres les uns par rapport aux autres.

La pesanteur agit de la même manière sur tous les corps, puisque tous tombent avec la même vitesse (voy.

chute des corps). Mais les corps lès plus gros, ou les plus denses, ont naturellement un poids total plus lourd, puisque la pesanteur agit sur un nombre plus grand de parties.

Il ne faut donc pas confondre le poids d'un corps, qui est la somme des actions de la pesanteur sur ses diverses parties, avec la pesanteur elle-même, force agissant sur chaque partie constituante du corps.

peste. — Fièvre très contagieuse.

pr.T

PKV

caracti'ris(?e surtout par l'apparition (l'abcès graves, rengoreement des vaisseaux lyniplialicjucs, lïos vésicules oui ap[)araissonl sur la jteau et proituiseiil (les i)laies gangreneuses. Elle règne à létal end(3nii(juo eu Orient et devient souvent épidemique ; elle est appeli'e à disparaître devant les progrès de l'hygiène, et déjà on ne la redoute plus en Europe. C'est en etVet une maladie niiasinatiiiuc due aux émanations de matières animales corrompues et (|ui se propage ensuite par contagion; des mesures liygiénii[ues

fieuvent donc l'arrêter. Les lazarels, es quaraiitaines, les c()rdo>is sanitaires ont une grande eflicacité pour B'opposer à l'extension de la peste.

Cette maladie est le phis souvent mortelle, et sa durée ne dépasse pas dix ou douze jours ; parfois elle est presque foudroyante.

pétrel. — Oiseau marin , palmipède, au vol très puissant. Il se nourrit exclusivement de poissons et ne dédaigne pas les cadavres qui (lottent à la surface de la mer. Les femelles nichent dans des terriers et pondent un

Pétrel (loiiiiueur, Om.eo;.

seul o?uf. On rencontre souvent les pétrels au large à plus do COO kilomètres des Cotes. Plusieurs espèces de pétrels habitent les mers d'Europe

(fia-)-

pétriflcation. — Remplacement d'une matière organique par une matière pierreuse. C'est ainsi qu'on rencontre dans les terrains anciens des morceaux de silex ayant absolument l'apparence de troncs d'arbres. La substance végétale qui constituait autrefois le tronc d'arbre a été éliminée et rempliicée par le silex, sans changement de forme ni d'apparence; on a ce qu'on nomme du bois pétrifié. Dans les incrustations', au contraire, la matière organi(iue n'a pas été enlevée ; elle est simplement recouverte de pierre.

pétrole. — Le pétrole, tel qu'on le trouve dans la nature, est une sorte de bitume, composé par le mélange de divers carbures' d'In/drof/i-ne. Il est très abondant dans la nature. Dans

un grand nombre de localités il sort de terre comme une source. Ailleurs il constitue des nappes souterraines qu'on exploite par des puits qui sont souventjaillissants (/il/.). Connu depuis longtemps, il n'a pris d'importance

?u'a partir de 1850, époque à laquelle urent découvertes les sources abondantes de Pensylvanie.

Sorti de terre, il se présente sous forme d'un liquide huileux, d'une couleur brune plus ou moins foncée, ayant la consistance d'une mélasse claire. Il brûle avec une flamme fumeuse et puante. Ce pétrole brut est soumis à la distillation, ce qui permet d'en retirer toute une suite de produits divers. Il est mis dans d'immenses cornues, communiquant avec dea réfrigijrants, et on élève progressive-

Pétrole. — Source jaillissante de pétrole, à Itackou (Caucase),

ment la température ; de cette manière, les divers carbures contenus dans le liquide s'en vont les uns après les autres, selon qu'ils sont plus ou moins volatils, et se condensent séparément dans l'appareil réfrigérant.

Au début, (jruaiid la temp(''rature est inférieure à 7Û<>, on a l'éther de pétrole, liquide très volatil, d'un maniement dangereux; sa vapeur, mêlée à l'air, forme un véritable gaz d'éclairage employé sous le nom de ga: Mille-

Entre 70o et 120« on obtient l'essence de pétrole du commerce, appelée aussi luciline, essence minérale, ttaphte.

L'essence de pétrole est encore asstz volatile ; elle est fort employée pour l'éclairage dans les lampes à éponge.

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