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corps, et leur permet de se mouvoir, do glisser les uns sur les autres sans se mêler {fig.).
La porliiiii du péritoine qui soutient l'iulcâtiu grole so nomme mésentère ; uu n'pli (lu péritoine, tombant de l'estomao, se nomme épiploon ; chez les personnes obèses, il se charge dune quantité considérable de graisse.
La péritonite' est une maladie du périloiiu;.
jpôritoiiito. — Inflammation du péritoine, qui résulte le plus souvent d'un coup sur le ventre, d'un refroidissement, ou bien est la conséquence d'une maladie d'un des organes de l'abdomen, ou d'une blessure pénétrante dans la même région. Elle débute par une lièvre intense, de vives douleurs de ventre, du ballonnement, des hoquets et des vomissements incoercibles.
Les sangsues, le sulfate de quinine, les cataplasmes sur le ventre, les bains, l'administration de boissons
f lacées, prises par gorgées, ou même e glace que le malade suce constamment, peuvent anuMier la guérison.
Dans la péritonite aiijuc, la guérison est rare, et la mort survient avec une ftipidité eU'rayaute.
perles Unes. — Les perles fines se trouvent dans l'intérieur des mollusques à cocjuilles, et principalement des grosses huîtres des Indes occidentales. Elles sont le résultat d'une sécrétion semblable à celle qui donne naissance à la coquille elle-même. La moule, notre huître ordinaire, peuvent aussi produire des perles, mais moins estimées {fi<j.).
Huître perliére, ou plntadine.
ITne perle est constituée par une masse calcaire dure, arrondie, ordinairement incolore; certains mollusques donnent des perles roses, jaunes, grises, noires.
Les perles doivent être rangées parmi les pierres les plus précieuses employées en bijouterie ; les plus grosses et les plus régulières atteignent une grande valeur, parfois de plusieurs
dizaines de milliers de francs. Les principales pêcheries de perles sont à Ceylau; on cherche les huîtres en
S longeant sous l'eau. On trouve aussi os perles sur les côtes de l'Amérique du Sud, dans quelques rivières de la Grande-Bretagne (elles sont alors portées par des moules).
Huître ouverte, contenant des perles.
On fabrique des perles artificielles avec des boules de verre soufflées, auxquelles on donne l'éclat des perles en y introduisant un vernis qui renferme des écailles d'ablettes. Ces perles ont un bel aspect, mais elles n'ont aucune solidité; leur valeur est à peu près nulle.
perroquets. — Les perroquets sont des oiseaux grimpeurs qu'on rencontre dans toutes les parties du monde, l'Europe exceptée. Ils n'habitent que les pays chauds. Ils constituent un genre bien défini par la forme toute particulière de leur bec, plus épais, plus fort que celui de l'oiseau de proie. Le plumage est très divers, mais on peut dire que le vert y domine presque toujours. Ce sont des animaux intelligents, qui ont un genre de vie particulier. Avec leurs formes massives, ils grimpent bien et volent assez rapidement. Leur voix est forte et désagréable, mais elle arrive à bien imiter la voix humaine.
Dans les forêts, ils vivent en bandes nombreuses, mangeant des fruits et des graines, et souvent aussi des insectes, se servant à la fois des pattes et du bec. Dans les endroits oii ils sont nombreux, ils causent d'immenses dégâts, détruisant plus encore qu'ils ne mangent. Ils nichent dans le creux des arbres; pondent, selon les espèces, de deux à quatre œufs ; la durée de l'incubation est de IC à 25 jours. Les jeunes éclosent très imparfaits, mais se développent rapidement.
Les perroquets sont acclimatés en Europe depuis un grand nombre de siècles : mais ils y vivent en captivité. Ils s'habituent à toute esjièce de régimes et ils peuvent même se reproduire quand on leur donne de
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