APP
mûdupiiic utilise comme apôriliC un grand nombre de substances amères :
quinquina, gentiane, écorce d'oranges amères, quassia, rhubarbe, columbo, houblon... Les eaux minérales, la bière, prises en mangeant, sont aussi des apéritifs. Il en est de même des boissons appelées aftsm^Ae, vermouth, bitter,...; mais il convient, plus encore pour les personnes mal portantes que pour les autres, de sa)jstenir aussi complètement que possible do ces substances dangereuses.
aphasie (grec : a, privatif; plia- .sis, parole). — Trouble de la parole.
L'apbasique, tout eu sachant parfaitcnient ce (juil pense, ne iseut le dire ; il prononce des syllabes étranges ou des mots qui n'ont aucun sens. Cette maladie provient d'une lésion de cerveau; quand le malade est guéri de la lésion, il faut pour ainsi dire lui réapprendre à parler.
aphonie (grec : a, privatif ; 2ihônè, voix). — Impossibilité démettre des sons; se distingue du mutisme en ce que le muet peut produire dos sons, mais non articulés. Provient dune i>aralysie des cordes vocales, ou d'une cause, telle qu'un rétrécissement de la trachée, qui snpprime le courant d'air nécessaire à l'émission de la voix.
aphte. — Petite ulcération blanchâtre de la muqueuse de la bouche; s'observe surtout chez les nouveaunés. Se traite par des lotions émollientes ; les caustiques souvent em- I)loyés (alun, azotate d'argent),... ne donnent pas toujours de bons résultats.
aponévrose. — Membrane qui
entoure les muscles et les protège.
Chaque muscle est entouré par une aponevrosj qui, aux deux extrémités du muscle, se confond avec le tendon.
apophyse (grec: apo, d&;phunaî, naître). — Saillie des os, ordinaire-
Vertèbre et ses apophyses
ment destinée à servir d'intersection à des muscles. Ainsi, dans la vertèbre représentée ci-contre, les nombreuses
saillies qui partent du corps de la vertèbre soiit des apophyses.
apoplexie (grec : apoplesso, je frappe de stupeur). — Cessation brusque de l'activité cérébrale, avec conservation de la respiration et de la circulation, due à une altération spontanée d'une ou de plusieurs régions du cerveau. La cause est le plus souvent une hémorragie cérébrale. L'apoplexie se distingue de la syncope en ci»
que le cœur continue à battre avec activité. L'apoplectique doit être débarrassé de ses vêtements, couché sur un lit dans une chambre bien aérée:
on applique des sinapismes aux jambes, ou administre des lavements purgatifs. On dit que l'apoplexie est foudroyante quand le malade meurt en quelques minutes ou quelques heures sans avoir repris connaissance.
Le plus souvent la connaissance revient, puis 1 intelligence et la sensibilité, mais il reste dans un côté du corps une paralysie qui tantôt cesse assez vite, tantôt persiste jusqu'à la tin de l'existence. L'ne première attaque e.st souvent suivie, à des intervalles plus ou moins éloignés, de plusieurs autres.
appareil. — En chirurgie, l'en- .seml.ledes bandages' et des dispositions mécaniques destinés au pansement des blessures. En particulier, dans le .
Appareil pom- la fiMtwe de la jambe.
traitement des fractures, les appareils servent à maintenir les fragments des os dans leur position normale, de manière qu'il ne puisse se produire aucun déplacement (/ig.).
appétit. — Désir de manger qu'éprouvent les personnes en bonne sanlé ■luand arrive l'heure habituelle du repas; c'est le premier degré de la l'ai 1,1, ou besoin impérieux de manger. J. appétit est nécessaire à la facilité de la digestion ; des aliments pris à contrecM'ur sont rarement bien digérés. La Il ;,nilarilé dans l'heure des repas, la moiléraiion dans chacun d'eux sont les eondilioii.s los ])lus indispensables à la l'oiisorvalion dr l'appétit : ajoutons que 1 ahmentalioji, tout en étant très régulière en quantité, devra être aussi variée que possible, et on devra éviter de taire de petits repas supplémentaires, aussi légers qu'ils soient, à toute heure