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POT

Les poêles mobiles en usage depuis quelques années constituent pour nos climats le procédé de chaull'age à la fois le plus commode et le plus écono-

ChaufToir.

Combuetible.^

Poêle sans cheminée apparente. — Le combustible brûle en A; la flamme et la fumée passent en B, C et se rendent dans la cheminée d appel. Dans le chaufToir, on peut mettre de l'eau, pour répandre un peu d'bumidilé dans l'atmosphère.

mique ifig.). Mais leur usage présente, quoi qu'en puissent dire les nomire.ux fabricants, de tels dangers que la plus

Toêle mobile. — Le poêle mobile ne dilTére pas beaucoup, comme construction, du pocle veiililaleur à combustion prosrressive. Mais il n'a que deux enveloppes, celle destinée à la venlilaiion étant supprimée. De plus la coiubuMion y est trop lente, et il est par suite impossible ^'éviter fa production de Vonjde de carbone, >poison Tiolent, et la diffusion de ce poison dans l'air de l'appartement. Poêle à repousser d'une façon absolue, en toutes circonstances.

léger duvet ; les véritables poils ne se rencontrent que par places, et encore assez rares, sur les bras, les jambes, la poitrine, et surtout à la tête (cheveux, barbe, sourcils).

Chez les mammifères, le corps est à peu près entièrement couvert de poils.

Ces poils sont tantôt très gros, constituant alors de véritables piquants, comme dans le hérisson, et plus encore le porc-épic; tantôt raides, comme dans les soies du cochon ; tantôt très longs, comme dans les crins du cheval ; tantôt souples et fins, et diversement colorés, comme dans les animaux qui nous fournissent de belles fourrures.

Les poils des mammifères ont des usages importants; la laine des moutons, sorte de poils longs, fins, contournés en tous sens, est une matière textile de première importance ; les peaux d'un grand nombre d'animaux, tannées avec leurs poils, nous fouriiissentdes/'oMrrt/rfstvoy. pelleteries); avec le poil du lièvre et celui du lapin on fait le feutre des chapeaux (voy.

chapellerie) ; le poil de castor sert aussi pour faire le feutre et des pinceaux ; on fait les pinceaux raides avec les soies du cochon.

On trouve aussi des poils sur tm grand nombre de végétaux.

poiré. — Voy. cidre.

poireau. — Plante potagère dont la partie comestible est un bulbe peu renflé ; on s'en sert surtout comme condiment, comme assaisonnement des potages ; parfois on en fait des

, , •. 1 1- • plats (^«.). La multiplication se faitpar

élémentaire prudence devrait le^s faire ^cmis.puison repique les ])etits plants

proscrire tous dune manière absolue. [ ^.^ y^„^^^ ^ j^^ distances convenables.

poils. — Chez lliomme, la peau est i Le poireau cru est diurétique, mais il

■aue, ou simplement recouverte d'un | est très indigeste.

POI

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poirée. — Nom de deux variétés de plantes du genre bette, la bette poirée et la carde poirée, cultivées comme plantes potagères. La première se mélange souvent à la salade ; ses feuilles servent aussi à faire des cataplasmes émollients et à panser les vésicatoires ; les côtes des feuilles de la seconde se mangent surtout cuites.

poirier. — Arbre de la famille des rosacées dont les fruits, petits et acerbes à l'état sauvage, ont été considérablement grossis et adoucis par la culture ifig.t- La culture du poirier se fait dans tous les vergers, surtout en vue de la consommation directe des fruits ; la reproduction s'en fait par grelTe sur poirier ou sur coiguassier Parmi les innombrables variétés de poires, citons : la louise-bonne et le bon-chrétien William qui mûrissent en septembre ; la duchesse d Angoxi,lêitie, en octobre ; le beurré magnifique et le doyenne d'hiver, en décembre.

graines. On mange les pois à l'état frais (petits pois) ou secs (pois secs). Les pois frais sont de facile digestion .

Poirier (rameau portant des fruits).

Par fermentation du jus des poires on fabrique le poiré, boisson analogue au cidre. Toutes les variétés ne sont pas également bonnes à la production du poiré.

Le bois de poirier, à grain fin, susceptible de recevoir un beau poli, prenant bien la teinture en noir, est très employé pour la sculpture, la gravure sur bois (à défaut du buis et du cormier), la confection des règles, des équerres de dessinateurs, l'ébeuisterie.

C'est un bon bois de chauffage.

pois. — Le pois des jardins, ou. petit pois, est une plante de la famille des légumineuses, originaire du Caucase, et cultivée depuis uu temps immémorial (fig.). Les variétés eu sont nombreuses ; chez les unes, la tige peut s'élever à plus de deux mètres, quand elle est soutenue par un tuteur; chez les autres elle reste très courte. On divise ses variétés en pois à écosser et pois mange-tout, dans lesquels on mange les gousses eu même temps que les

Pois, avec une fleur et une goiissi! (hauteur de la plante 0"',30 à 2", selon les TariélésV

rietu: du pois.

Gousse de pois ouverte.

il n'en est pas de même des pois secs.

pois chiche. — Plante de la famille des légumineuses, voisine des puis. Elle est surtout cultivée en Grèce, en Italie, en Espagne, et. en France, sur le littoral de la Méditerranée ; les graines, alimentaires, sont d'une grande ressource pour la nourriture des peuples méridionaux. Torréfiés, les pois chiches sont employés comme succédanés du café.

poisons. — Substances dont l'introduction dans le torrent circulatoire détermine les accidents qui caractérisent l'empoisonnement '. Ou les divise en

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POl

poisons irritants, narcotiques, narcolico-âcres et septiques.

Poisons irritants. — Ces poisons causent d'abord une grande sensation de chaleur allant de la bouche à l'estomac ; des vomissements très douloureux ; des douleurs de ventre aiguës ; des suirocations, des déjections sanguinolentes, des convulsions, des sueurs froides; même dans le cas de niort, le malade conserve ses facultés intellectuelles presque jusqu'au dernier moment. Parmi ces poisons il faut ranger les acides minéraux (acide sulfurique, acide arsénieux,...), les alcalis et les sels métalliques (potasse, sels de ziuc, de cuivre et de plomb), l'iode, le brome, le chlore, le phosphore, beaucoup de végétaux (bryone, euphorbe), deux substances animales (cantharides et moules toxiques).

Poisons narcotiques. — Les principaux de ces poisons sont l'opium, la morphine et les sels de morphine. Ils ne causent généralement pas de vomissements ni de douleurs de ventre ; mais il y a constipation, vertiges, assoupissement, relâchement des muscles, pâleur, démangeaisons, refroidissement de la peau. L'acide cyanhydrique et les cyanures sont aussi dès poisons narcotiques ; ils produisent de l'engourdissement, des vertiges, puis des convulsions , une insensibilité générale et enfin un anéantissement qui va souvent jusqu'à la mort. j

Poisons narcotico-âcres. — Ces poisons déterminent une forte congestion du visage, la soif, la fièvre, le délire accompagné d'hallucinations, parfois de terribles convulsions, qui arrivent par accès, quelquefois des coliques et des vomissements. Dans les cas graves, la mort survient dans un anéantissement général ou dans un accès de convulsions. Parmi ces poisons se trouvent : aconit, belladone, atropine, jusquiame, ciguë, tabac, nicotine, strychnine, brucine, noix vomique, champignons vénéneux, oxyde de carbone.

Poisons septiques. — Ce sont les venins de serpents, le pus et le sang altéré, les matières putréfiées, l'acide sulfhydrique.

poissons. — Les poissons forment la cinquième classe des vertébrés. Ce sont des vertébrés o\'ipares, à sang froid et rouge, respirant toujours par des branchies et jamais par des powmons. Ces animaux sont organisés pour vivre toujours et uniquement dans l'eau. Le corps est généralement allongé et comprimé latéralement ; la locomotion se fait à l'aide de nageoires.

les unes paires, correspondant aux membres, les autres impaires, sur la ligne médiane du corps {/ig.).

La bouche est munie de mâchoires, et disposée pour la mastication, sauf chez un petit nombre d'espèces, oii elle est disposée pour la succion. Le cœur est composé seulement d'une oreillette et d'un ventricule, et il est placé sur le trajet du sang veineux. La respiration branchiale se fait pour les uns dans l'eau douce, pour les autres dans l'eau salée, quelques espèces pouvant alternativement vivre dans l'eau douce ou l'eau salée. Beaucoup de poissons, auxquels la respiration aquaticjue ne fournit pas assez d'oxygène, viennent souvent à la surface de l'eau respirer l'air en nature. Un grand nombre de poissons ont une vessie aérienne ou vessie natatoire ; on appelle ainsi une poche remplie de gaz, de forme variable, située au-dessous de la colonne vertébrale ; c'est un organe accessoire de respiration. Les gaz de la vessie natatoire ne proviennent pas du dehors; ils se dégagent du sang. Le poisson n'a aucune action sur sa vessie; celle-ci augmente ou diminue de volume suivant la pression; quand le poisson monte, il est soumis à une pression moinare, et sa vessie se gonfle ; le contraire se produit quand le poisson descend. La vessie natatoire manque chez un grand nombre de poissons, qui alors sont toujours plus lourds que l'eau et ne peuvent rester immobiles sans descendre ; la plupart de ces poissons reposent sur le fond de la mer (raies, soles), ou sont des poissons de rapine (requins) effectuant des mouvements brusques de montée ou de descente.

Les poissons se reproduisent par des œufs. En général la femelle dépose ses œufs, en fort grand nombre, au fond de l'eau, et le mâle, pour les féconder, les arrose de sa laitance.

Presque toujours les œufs sont abandonnés à eux-mêmes ; cependant certains poissons en prennent soin. Ainsi les mâles des ëpinoches construisent des nids pour la ponte, gardent les œufs, protègent les petits. Chez certaines espèces, les mâles possèdent une poche d'incubation pour les œufs.

Les lamproies et les congres subissent des métamorphoses.

La progression des poissons dans l'eau est due aux mouvements de flexion du corps. La nageoire caudale, par ses mouvements, agit à la manière d'une hélice située à l'arrière d'un i bateau. Les nageoires latérales servent I surtout au maintien de l'équilibre et à la marche en arrière. Quelques poissous à nageoires pectorales énormes

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