Partie creuse " cornée
Plumes. — DêlïiU d'une plume d'oiseau.
n'est pas sans analogie avec la laine.
Deux fois par an l'oiseau mue, c'està-dire renouvelle ses plumes, et dans plusieurs espèces le plumage d'hiver n'est pas semblable à celui d'été.
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Les plumes des oiseaux constituent une fourrure chaude, qui la fait employer pour faire des matelas, des oreillers, des édredons (pour ce dernier usage on prend .seulement le duvet), des garnitures de vêtements (peau de cygne). Nombre d'oiseaux aux riches couleurs fournissent leurs plumes ou même leur peau entière pour servir de parure aux dames (principalement l'autruche).
Plumes d'oie. — La tige des plumes de l'oie, taillée en pointe, sert à écrire ; cet usage est aujourd'hui bien délaissé.
Plumes métalliques. — Ce sont les plumes au'ourdhui les plus employées pour l'écriture.
pluvier. — Oiseau échassier long de 0in,28. Vit en grandes bandes; ne passe que le commencement de l'hiver en France, venant du Nord. Cherche sa vie dans les plaines humides ou limo-
Pluvier (longueur, OnijSS).
neuses; se nourrit de vers, de limaces. Niche en été en Suède, en Norvège, en Laponie. en Islande. Bon gibier, à la condition d'être gras (fig.).
pluviomètre. — Instrument destiné à mesurer la quantité de pluie qui tombe en un lieu donné pendant un certain espace de temps i/iff-).
vase cylindrique, fermé à sa partie supérieure par un entonnoir de même diamètre. La hauteur d'eau qui tombe est donnée par la hauteur dii liquide réuni dans le vase; cette hauteur se lit sur un tube de verre.
pneumatique (machine). —
Imaginée en KjâOparOtto de Guericke.
Elle est destinée à retirer l'air des vases qui le contiennent. Il en existe plusieurs systèmes, dont un seul sera sommairement décrit ici. Un ou deux cylindres de verre, nommés corps de pompe, sont fermés chacun par un piston. Chaque corps de pompe communique par un canal avec la cloche A dans lequel on veut faire le vide. Des soupapes s'ouvrant de l'intérieur à l'extérieur ferment le canal de communication, ainsi que des conduits qui traversent les pistons. L'appareil fonctionne comme une pompe a eau. Supposons qu'il n'y ait qu'un piston et
Poi;né«.
Réservoir à air,
tiuviomètre. — L'eau de pluie est recueillie par l'inlonnoir E; elle touibe rtans le réservoir B; on mesure sa hauteur dans le tube D.
On en construit de plusieurs systèmes. r.c plus simple consiste en un
Platine. soupape.
Tuyau d'aspiratioii.
Principe de la machine pneumatique. — Le
piston, en moulant et descendant, fait fonctionner les soupapes, aspire l'air du réservoir el le refoule au dehors.
qu'il soit en bas de sa course. On le soulève : sa soupape reste fermée, maintenue par la pression atmosphérique extérieure; mais la soupape du canal de communication s'ouvre, et une partie de l'air du récipient A passe dans le corps de pompe. Quand on abaisse le piston, cet air ne peut retourner d'oii il -s-ient, car la soupape se referme ; il force donc la soupape du piston à s'ouvrir à son tour, et il se répand à l'extérieur. Et ainsi, à chaque coup de piston, on enlève une ]>artie de l'air du récipient, bientôt il n'en reste presque plus ifig.).
La machine pneumatique rend de grands services dans les laboratoires ; mais elle sert aussi dans l'industrie. Elle a alors des dimensions plus considérables et elle est disposée pour faire rapi-
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dément un vide partiel dans un grand récipient; une machine à vapeur la met en mouvement. Ainsi, dans les sucreries, on fait le vide dans les chaudières de concentration du sirop pour déterminer l'évaporation du jus a une température peu élevée. Dans les fabriques de drap, on emploie le vide pour faire passer à travers les tissus Manitelle.
Corps de pompe et piston?.
Machine pneumatique de laboratoire.
le gaz enflammé destiné à les flamber.
On a même construit, en 1854, un chemin de fer atmosphérique près de Paris; il était mis en mouvement par la pression- atmosphérique, s'exerçani à la surface d'un piston derrière lequel on faisait le vide. Ce chemin de fer a fonctionné pendant plusieurs années.
pneumonie. — La pneumonie, ou fluxion de poitrine, est l'inflammation du tissu du poumon ; c'est donc une maladie plus profonde, et par suite plus grave que la pleurésie, ou inflammation de la plèvre, et la bronchite, ou inflammation des bronches.
C'est surtout une maladie de l'âge adulte, produite par un refroidissement, ou par une autre maladie ^fièvre typhoïde, érysipèle, etc.). Débute par le frisson, la fièvre, le point de côté, la gène de la respiration, une toux accompagnée de crachats visqueux renfermant du sang.
La terminaison est souvent fatale; ou bien la convalescence arrive au bout de deux ou trois semaines. Quelquefois il persiste une toux qui peut conduire à la phtisie. On traite par la saignée, la diète, les boissons émollientes et des remèdes très variés (émélique, kermès, calomel, etc.).
DiCT. DES SCIENCES USUELLES.
podomètre (grec : pous, pied ; mélron, mesure). — Instrument servant à mesurer le chemin parcouru par un piéton. Cet instrument a la forme et la dimension dune montre ; l'organe essentiel est un balancier qui est mis en mouvement par le choc du
Sied contre le sol ; chaque oscillation u balancier correspond à un pas. Un compteur à rouages, qui donne le nombre des oscillations du balancier, donne donc aussi le nombre des pas.
Si le marcheur connaît la longueur de son pas, ce qui est aisé, il en conclura le chemin parcouru. D'ailleurs chaque marcheur peut régler l'appareil d'après la longueur de son pas, de telle sorte qu'une aiguille donne immédiatement le chemin parcouru.
poêles. — Appareils en fonte ou en faïence dans lesquels on brûle le combustible destiné à chaulTer les
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Cenurier. Tujau à air.
Poêle ventilateur, à combustion progressive. — Ce pDAIf a trois enveloppes concentriques ; la cant», intérieure rtçoit le coinbusiible, qui ne brijie que progressivenienl, à mesure qu'il descend Ters la grille du fojer E. Autour circulent les produits de la caiobu&lion, qui s'ei'oulent par la cheminée d'appel, C.
Enfin re!'pace compris entre les deux enveloppes extérieures est rempli d'air qui, venu du dehors par le lujau inrérieur A, secbauiTe au contact du poêle, et vient sortir par des ouvertures pratiquées à la partie supérieure. Le chaulTuir H peut recevoir de l'eau.
appartements ; à la sortie du poêle, la fumée se rend dans un tuyau, sorte de cheminée très étroite, qui la conduit au dehors. Les poêles chauffent beaucoup plus et beaucoup plus économiquement que les cheminées, mais ils produisent dans l'appartement une ventilation insuflisante ; ils sont surtout employés dans les pays froids
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