DIFFERENTES SORTES DE POMPES
Pompe a mcendie.
Levier de manœuvre. Levier de manœuvre.
Pompe aspirante et élévatoire.
Pompe foulante.
Pompe mobile.
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côtes de la Méditerranée ; en Europe il est plus rare (Italie, Sicile, Groce). Ses piquants sont très forts et très longs ; son corps a 66 centimètres de longueur, sa queue 16 centimètres; il pèse de 10 à 15 kilos. L'animal peut à volonté abaisser ses piquants, ou les dresser pour sa défense ; ils sont peu
Porc-épic (loiigiu'ur, Cni.TO).
solidement fixés et ils tombent facilelement. Cet animal vit seul, mangeant des racines, des fruits, l'écorce des arbres.
Malgré son apparence redoutable il est absolument inoftensif. Sa cbair est comestible; ses piquants ont des usages peu importants.
porcins. — Les porcins sont des animaux mammifères caractérisés par un pied fourchu ou fendu en deux parties égales; leurs dents, de trois sortes, sont disposées pour un régime omnivore; leur estomac est simple, ou peu compliqué, et non disposé pour la rumination.
Les principaux porcins actuellement vivants sont le cochon domestique, le sanglier, le pécari, l'hippopotame.
porph^TC. — Roche analogue au granit'. Mais les cristaux de mica, de quartz, de feldspath y sont réunis par un ciment non cristallisé. Sert aux mêmes usages que le granit. La plus belle variété est le porphyre rouge antique dont les anciens ont fait un grand usage comme pierre de décoration. A Paris, le porphyre commun est employé à faire des pavés, des dalles de trottoirs {fig-)-
potasse. — La potasse caustique est de Voxyde de potassium, ou combinaison de potassium et d'oxi/géne. C'est un solide blanc, opaque, qui fond au rouge ; ce solide est très soluble dans l'eau, déliquescent à l'air. A l'état solide, comme à l'état de dissolution, c'est un caustique puissant, qui dissout rapidement la
peau et perfore les membranes. On prépare la potasse caustique en traitant une dissolution bouillante de carbonate de potasse par de la chaux ; on a une dissolution de potasse, qu'il ne reste plus qu'à évaporer. La potasse caustique est utilisée comme caustique, en médecine, sous le nom de pierre ci cautère.
Mais dans le commerce et l'industrie on donne eu outre le nom de potasse au carbonate de potasse (combinaison de l'acide carbonique avec la potasse). Le c-arbonate de potasse pur est un sel blanc, d'une saveur acre ; il est très soluble dans l'eau; il est déliquescent à lair. L'industrie le prépare ordinairement impur, sous le nom de potasse. On le retire des cendres ' des végétaux et surtout des végétaux terrestres; cette extraction se fait principalement en Russie et dans l'Amérique du Nord. On a ainsi ce qu on nomme la potasse de Hussie, la potasse d'Amérique, qui sont en masses dures, grises ; la potasse perlasse est la jAns blanche. On en retire aussi du suint de la laine. Mais la source la plus importante est la préparation qu'on en fait en chauffant un mélange de sulfate de potasse, de craie et de charbon.
Par tous ces procédés de préparation, on obtient des potasses composées de carbonate de potasse, mélangé à de nombreuses impuretés. On les emploie pour la fabrication du cristal, du verre de Rohème, du salpêtre, de l'alun, du chlorate de potasse, des savons mous, de l'eau de Javel, pour le blanchiment et le blanchissage des toiles. Ces potasses commerciales constituent donc un produit important.
potassium. — Métal dont les composés sont très répandus dans la nature et très importants par leurs usages. C'est un métal blanc, mou comme la cire, plus léger que l'eau, tellement oxydable qu'on doit le conserver à l'abri de l'air, dans du pétrole. On ne peut même pas le cor-sers-er sous l'eau, car il décompose ce liquide pour s'emparer de son oxygène, de telle sorte qu'il s'enflamme au simple contact de l'eau. On le prépare en chaulJ'ant fortement un mélange de charbon et de carbonate de potasse. Il n'a d'ailleurs aucun usage a l'état métallique. Mais ses composés sont au contraire importants.
Les principaux de ces composés sont la potasse (voy. ce mot), le carbonate de potasse (voy. potasse), l'azotate de potasse (voy. salpêtre), le chlorure de potasse ou eau de Javel (voy. chlo-
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rares décolorants et désinfectants), et
3uelqu>.'S autres dont nous disons eux mots ici.
Le chlorure de potassium (chlore et potassium) se retire des cendres de varechs (voy. iode], et aussi des eaux de la mer (voy. sel marin). En médecine il est employé comme digestif; impur, il sert "eu agriculture comme engrais; c'est en parlant de ce chlorure qu'on prépare le salpêtre, Valun. le carbonate de potasse.
Le bromure de potassium (brome et potassiuml et l'iodnre de potassium (iode et potassium) rendent de grands services en médecine.
Le cyanure de potassium (cyanogène et potassium) sert en photographie, en galvanoplastie, en médecine.
G est un poison extrêmement ^-iolent, qui ne peut être manié qu'avec les plus grandes précautions.
Le sulfate de potasse se retire des cendres de certains végétaux; on le prépare aussi en faisant agir l'acide sulfurique sur le chlorure de potassium; il sert à préparer le carhonate de potasse.
Le chlorate de potasse (combinaison d'acide ehlorique et d'oxyde de potassium) entre dans la composition de plusieurs poudres employées en pyrotechnie (voy. feux de Bengale) ; en médecine il est employé contre le mal de gorge.
Le silicate de potasse {acide siliciq ue et oxyde de potassium), étendu en dissolution sur la pierre calcaire, la rend capable de résister beaucoup mieux a l'humidité et à la gelée ; on l'emploie pour coller la pierre, le verre, la porcelaine. En chirurgie on le fait intervenir pour préparer les bandages destinés à immobiliser les membres fracturés.
poteries. — '\'oy. céramique.
potiron. —Voy. citrouille.
pou. — Les poux sont de petits insectes de la famille des hémiptères.
Ils n'ont pas d'ailes et ne subissent pas de métamorphoses.
Vivent en parasites sur les animaux à sang chaud, dont ils sucent le sang.
LepoM humain de la tète, long au plus de 0'»,0O2, se rencontre sur la tète des personnes mal- Pou commun srussi propres ; les œufs ;'■'"'-"«•"•• «--OO») ^i (lentes) sont de '^"^"'' (ou /enfes).
forme allongée et sont fixés sur les cheveux ifig.r, les petits qui naissent
bientôt sont eux-mêmes en état de se reproduire au bout de 18 jours.
La pullulation des poux est donc très rapide. Des soins de propreté sont suffisants jjour les anéantir.
Un grand nombre de mammifères ont des poux qui leur sont particuliers. Ces poux ont des dimensions peu différentes de celles des poux humains ; l'un des plus grands, le pou du porc, atteint 0",00ô de longueur.
poudre. — La poudre à tirer (poudres de guerre, de chasse, de mine) est un mélange intime d'azotate de potasse, ou salpêtre, de charbon et de soufre. Le soufre et le charbon sont deux corps combustibles, c'est-à-dire deux corps capables de se combiner vivement à l'oxygène de l'air, pour donner des gaz nommés acide carbonique et acide sulfureux. Le salpêtre, au contraire, n'est pas combustible ; c'est au contraire un composé qui renferme beaucoup d'oxygène, et qui, par suite, est capable de remplacer l'air j'our faire brûler le soufre et le charbon. Si donc on mélange les trois corps, ils formeront une poudre capable de brûler en vase clos, sans air, puisque le salpêtre fournira l'oxygène qui est d'habitude fourni par l'air. Dans cette combustion en vase clos il se forme un grand volume de gaz acide carbonique provenant de la combustion du charbon, et de gaz azote provenant du salpêtre ; ces gaz, qui se produisent ainsi dans un petit espace, y prennent une forte pression capable de briser le vase ; de là la force explosive de la poudre.
Les proportions des trois substances qui forment la poudre varient légèrement d'un pays à l'autre. En France, la poudre de guerre renferme 7.5 0/0 de salpêtre, 12,5 0 0 de soufre et 12,5 0 0 de charbon. La poudre de chasse renferme un peu plus de charbon, la poudre de mine un peu plus de soufre.
Fabrication de la poudre. — Les trois substances, parfaitement pul- Pilon, vérisées, sont mélangées dans les proportions convenables, arrosées avec un peu d'eau et soumises pendant plusieurs heures à l'action de pilons en bois ; ou obtient ainsi un mé-
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lange parfaitement homogène. La galette humide que les pilons ont produite
On pile la poudre d.ms nn ynortier de chêne, à l'aide d'un pilon mû par une roue hjdraiilique.
est passée à travers un crible (/?</.), qui la réduit en grains de grosseur très ré-
On granule la poudre par passage à travers un crible ; un lourd disque de bois, tournant sur le crible, force le passage.
gulière ; il ne reste plus qu'à lisser ces grains, en les faisant tourner doucement
Ouverture de ehar{renient et de déchargement.
Axe de rotation.
On lisse la poudre en la faisant tourner longtemps dans un tonneau, de manière que les grains glissent doucement les uns sur les autres.
dans une barrique pendant plusieurs heures (fig.) : alors la poudre est terminée. Elle doit être conservée à l'abri
de l'humidité, dans des tonneaux bien fermés.
La meilleure poudre, pour une arme donnée, est celle qui brûle d'une manière complète dans le temps que le projectile met à parcourir l'ame de la pièce, de manière à lui imprimer, non instantanément, mais successivement, toute la force de projection dont elle est siisceiîtible. C'est pourarriver à régler, jiar cette condition, la rapidité de la combustion, qu'on change pour chaque usage particulier les proportions des substances constituantes de la poudre, ainsi que la forme et la grosseur des grains.
Poudres diverses. — La poudre ordinaire, dite %ioudre noire, n'est pas la seule en usage. Il y a un grand nombre d'autres formules. Ainsi on nomme poudre blanche une poudre qui renferme du sucre en poudre, du chlorate de potasse, et un autre sel nommé prussiute de potasse. Cette poudre, d'une grande force, était autrefois employée pour charger les obus et les torpilles; elle est bien délaissée depuis qu'on possède la dynamite. Pour l'armée française on fabrique maintenant une poudre nouvelle, Aite poudre sans fumée, qui est de beaucoup supérieure à l'ancienne poudre noire.
pouillot. — Petit oiseau passereau ; longueur totale 12 centimètres. Niche à terre, dans les herbes. Très utile, car il se nourrit exclusivement d'insectes.
poule. — Voy. coq. ^
poule d'eau. — Oiseau échassier très commun en France, surtout dans le Nord et le Centre; coloration générale grise; longueur 33 centimètres.
Habite le bord des rivières et des étangs, les marais. Nage avec facilité, mais reste ordinairement sur la rive ; elle plonge aisément, surtout quand un danger la menace. Se nourrit de
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Poule d eau ilougucur, u-.JJ).
graines, herbes, petits poissons, mollusques et reptiles aquatiques. Elle niche par terre, sur le bord ; fi à 8 œufs d'un blanc jaunâtre, irrégulièrement taclietés de brun, les petits courent et mangent en naissant. N'émigre pas; en hiver elle se tient près des sources
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et des eaux \ives qui ne gèlent pas. Gibier fort peu estimé (fig.).
poulie. — Une poulie est formée d'un disque circulaire creusé, autour de sa tranche, d'une gorge dans laquelle s'engage une corde ; la poulie est mobile autour de l'axe qui la traverse en son milieu, et qui est porté par une chape. L'effort à exercer,
Poulie mobile.
pour monter un poids à l'aide d'une poulie, est égal à la moitié de la valeur de ce poids {/ig.).
La moufle est formée par la réunion de plusieurs poulies sur une même
Poulie à gorge
Poulies mouflées.
chape. Pour soulever les lourds fardeaux, on se sert d'un assemblage de deux moufles, l'une fixe, l'autre mobile. L'effort à exercer est égal à la valeur du poids, divisée par le nomlîre
des cordons qui vont d'une moufle à l'autre i/ig.).
poulpe. — Mollusque* céphalopode, nommé aussi pourpre, pieuvre {fig-). Ses huit bras portent chacun deux rangées de ventouses. Quand l'animal est excité, son corps prend des colorations diverses et se hérisse de sortes de petites verrues jaunâtres. Vit dans la mer, dans les trous desrochers, où il guette sa proie, composée de mollusques et de crustacés; mais , malgré sa taille souvent assez grande, il n'est pas redoutable pour l'homme.
Le poulpe se Poulpe commune trouve abondam- (longueur, les bras ment sur nos côtes, r-"''il''L'r"' "'""■ ou il est pèche pour l'alimentation, et aussi pour servir d'amorce aux pêcheurs. Pour échapper à ses ennemis, le poulpe répand dans l'eau, autour de lui, un liquide noir qu'il sécrète dans une poche spéciale.
pouls. — Mouvement alternatif des artères, dû à la contraction des ventricules du cœur, qui poussent d'une façon intermittente le sang dans les canaux artériels; les veines n'ont généralement pas de mouvements semblables, à cause de leur éloignement de l'impulsion primitive (voy.
veines) et de leur défaut d'élasticité.
On sent aisément la dilatation qui constitue le pouls aux artères du poignet, de la tempe. L'étude du pouls fournit au médecin des indications précises sur la puissance et la faiblesse des contractions du cœur; cette étude peut, dans certains cas, être faite à l'aide d'instruments de précision qui en détaillent tous les caractères.
Le nombre des battements chez le nouveau-né est supérieur à IGO par minute ; puis il diminue progressivement et arrive à 100 à deux ans, 90 à sept ans, 70 dans l'âge adulte ; ce ne sont là que des nombres moyens. Chez la femme les battements sont un peu plus rapides que chez l'homme.
Dans la maladie le pouls change.
La fièvre le rend plus rapide, plus fort et plus brusque; dans la syncope, il devient plus lent et moins fort. Dans les maladies du cœur, le pouls est irrégulier.
poumons. — Organes situés dans le thorax, au nombre de deux, à droite et à gauche du cœur; jouent un rùle essentiel dans la. respiration'. l\s sont entourés et protèges par une
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membrane séreuse double, la plèvre, dont la partie externe est collée aux parois du thorax et la partie interne aux poumons; de sorte que, dans les mouvements de respiration, il y a seulement frottement des deux parties de la plèvre l'une contre l'autre ; ce frottement est rendu plus doux par la sérosité qui est sécrétée entre les deux laces internes de la plèvre; linflamniation de la plèvre constitue la pleurésie '.
La constitution des poumons est complexe {fi'j-)- Les bronches', en se
Uiitpbragiue. Poumons de l'homme.
ramifiant de plus en plus, en forment comme le squelette et en déterminent la forme générale. D'autre part, les artères pulmonaires, qui mènent le sang du cœur vers les poumons, se ramifient à leur tour et constituent un second système de canaux, terminés par des vaisseaux capillaires, qui entourent les dernières ramifications des bronches ; ces vaisseaux capillaires, en se réunissant, forment les veines pulmonaires qui retournent au cœur. Enfin les vides laissés entre les canaux remplis d'air (bronches) et les canaux remplis de sang (artères capillaires, veines) sont comblés par le tissu propre du poumon.
Pour la fonction des poumons, voy.
respiration.
Pour les maladies des poumons, qui sont nombreuses, et souvent très graves, voy. asthme, catarrhe, crachement de sang, phtisie, pleurésie, pneu monie, congestion pulmonaire.
pourpier. — Herbe dicott/lédone originaire de l'Inde, mais naturalisée depuis longtemps en Europe. On la rencontre dans les endroits sablon-
neux. On cultive le pourpier dans les jardins, à cause de ses feuilles, qu'on mange en salade, confites dans du vinaigre ou cuites. On en fait aussi un cataplasme émollient.
pourpre. — On donne ce nom à un grand nombre de matières colorantes. La pourpre antique était tirée de deux mollusques qu'on rencontre en abondance dans la Méditerranée.
La teinîure de la laine en pourpre était surtout pratiquée à Tyr et à Sidon; cette belle couleur était non seulement très riche, mais extrêmement solide; son prix était très élevé.
prairie. — Terrain couvert de plantes herbacées fourragères. On les divise en deux catégories. Les prairies artificielles sont faites de sainfoin, et d'autres plantes légumineuses analogues, comme la luzerne, le trèfle; le caractère des prairies artificielles est d'être composées seulement d'une ou deux espèces d'herbes, et de durer un petit nombre d'années, pour être ensuite défoncées et remplacées par d'autres cultures. Les prairies naturelles sont celles où croissent de nombreuses graminées ' d'espèces variées ; elles restent indéfiniment à l'état d'herbages.
Tout terrain cultivé abandonné à luimême se transforme, après plusieurs années, en prairie naturelle ; mais on obtient rapidement la prairie par un semis convenable; parmi les plantes qui composent les prairies naturelles, citons: les agrostides' , des fétuques' , la flouve', lepâturin', ïivraie ', le brome' , Vachillée raillefeuille ' , etc. (Voy.
foin, p. 306).
prèle . — Plante cryptogame '
Prêle des champs, uu queuv de ch4!vul.
vivant dans les endroits humides ; la tige creuse, cannelée, est formée d'un
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PRK
grand nombre d'articles emboîtés les uns dans les autres. Cette tige est incrustée de silice, ce qui la fait employer pour polir le bois ; c'est surtout 1 1 prèle d'hiver, ou prèle des louri eurs, qui est employée à cet usage :
Prèle des marais, qui contribue à la formation lie la tourbe. Les iuiinenses prèles des premiers à;;es de la terre ont contribué à la lormatiun dé la houille.
elle atteiut plus d'un mètre de hauteur. La prèle des champs, celle des marais {queue-de-cheval ) sont plus petites (/ig.).
presbj'tie. — Infirmité des personnes qui ne voient pas distinctement les objets placés à une petite distance; pour lire, le presbyte est obligé d'éloigner le livre de son œil. C'est surtout une infirmité des vieillards, et elle augmente avec l'âge. On corrige la presbytie à l'aide de lunettes convergentes, c'est-à-dire dont les verres sont bombés au mjlieu.
presse bydraaiique. — Pascal a le premier énoacé le principe suivant, qui porte sou nom : Toute pression exercée sur une portion quelconque de ta surface d'un liquide se transmet dans tous les sens et avec une égale intensité. Supposons donc deux vases cylindriques, l'un gros, l'autre petit, communiquant entre eux, remplis d'eau et fermés par des pistons ; si ou exerce une pression de 1 kilogramme sur la surface du petit piston, cette pression se transmettra à travers le liquide jusqu'au gros piston ; et ce dernier recevra une pression de 1 kilogramme sur chaque portion de la surface égale à la surface du
petit piston. Si doue la surface du gros piston est cent fois plus grande que celle du petit, ce gros piston sera capable de soulever un poids de 100 kilogrammes. C'est là le principe de la presse hydraulique ifig.).
La presse hydraulique est en réalité un appareil assez complexe, car on est obligé de la munir de plusieurs organes
PlaU-for
Presse hydraulique.
supplémentaires destinés à assurer sou. fonctionnement. On lui donne des formes très diverses ; ses usages sont nombreux dans l'industrie. .Vvec elle, un homme peut aisément exercer une pression de 30,000 kilogrammes ; certaines sont capables de soulever un poids de plus de 300 tonnes. La presse hydraulique est employée pour exprimer l'huile des plantes oléagineuses, le jus de la pulpe de betteraves dans la fabrication du sucre, pour comprimer le papier, les étoffes, les fourrages, qu'on veut réduire à un petit volume ; on la rencontre dans les fabriques de bougies, de vermicelle, de tuyaux de plomb, dans tous les ateliers de mécanique ; partout, en un mot, oii 1 on a besoin de grandes pressions.
Les ascenseurs hydrauliques qui accompagnent les escaliers dans nombre de maisons actuelles, sont des presses hydrauliques à piston très long, dans lesquelles le petit piston est supprimé et remplacé par la pression qui provient des conduites d'eau de la ville.
Pour monter on fait arriver l'eau sous le gros piston; pour descendre, oii ouvre un robinet qui permet au liquide de s'écouler.
pression atmosphérique. —
Notre globe est entouré d'une couche d'air de grande épaisseur , formant ce (ju'on nomme l'atmosphère. La hauteur de l'atmosphère est inconnue, mais elle est certainement supérieure à 20 kilomètres. Ou nomme pression atmosphérique \a. pression que l'atmosphère, par suite de son poids, exerce à la surface de la terre. .\ mesure
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