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ORDRE DES REPTILES

Chélotiiens on tortues.

Tortue de mer. Tortue de riïière. Tortue terrestre.

Saurieus ou lézard».

Caméléon.

Opbidiens ou serpents.

Crocodiliens,

Gavial du Gange.

Boa constriclor.

RES

Rr.V

Gascogne), il s'écoule un mélange gluant dune résine sèche la colophane, avec une essence liquide, l'essence de térébenthine. Ce mélange porte le nom de résine ou de térébenthine. Abandonné à l'air, il se durcit progressivement par suite de l'évaporation et de l'oxydation lente dune partie de l'essence. C'est à la forte proportion d'essence qu'elles renferment que certaines résines (térébenthine, styrax) doivent leur mollesse.

Un grand nombre de résines ont des usages importants. Quelques-unes sont employées en parfumerie (benjoin), quelques autres servent de matières colorantes (gomme-gutte) ; on en utilise pour la préparation de la cire à cacheter (colophane) ; les résines communes donnent des huiles lourdes par distillation, des savons économiques par combinaison avec les alcalis, du noir de fumée par combustion incomplète. La fabrication des vernis constitue l'application la plus importante des résines.

résolutifs. — Médicaments qui font disparaître les engorgements ; ces médicaments sont de nature très diverse, de même que les engorgements qu'il s'agit de résoudre (carbonate de soude, iodure de potassium, extrait de ciguë, etc.).

respiration. — Fonction qui a pour but de fournir au sang l'oxygène dont il a besoin pour opérer la nutrition ' du corps. En même temps la respiration permet de rejeter à l'extérieur l'acide carbonique qui prend naissance pendant la nutrition.

Les organes qui servent à cet échange gazeux, entrée de l'oxygène et sortie de l'acide carbonique, constituent l'appareil de la respiration.

L'air entre par la bouche, traverse le pharynx et arrive dans la trachéeartère' ; de là il passe dans les poumons ', (jui reçoivent, d'une part l'air atmosphérique, d'autre part le sang, et par la paroi desquels s'effectue l'échange des gaz. Ces organes sont situés dans le thorax, cavité presque close, limitée sur les cotés jjar la colonne vertébrale, les côtes et le sternum, et en bas par le diaphragme [fig. p. 661).

L'entrée de l'air dans l'appareil respiratoire constitue Vinspiralion. Les côtes se soulèvent, le diaphragme se contracte et s'abaisse, et la capacité de la ca^'ité thoracique se trouve augmentée ; cette augmentation de capacité produit une véritable aspiration, de l'air entre dans les poumons. Puis, peu après, se -pToàxntVexpiration : les côtes reprennent leur position normale, le diaphragme reprend sa cour-

bure, et la cavité thoracique diminue :

l'air se trouve ainsi expulsé. A chaque inspiration un demi-litre d'air entre dans les poumons : la même quantité sort à l'expiration ; il se fait à peu près 15 inspirations par minute, ce qui fait que 10 mètres cubes d'air s'introduisent dans les poumons en 24 heures. Dans une inspiration forcée, nous pouvons aspirer de 3 à 4 litres d'air {fig.).

L'air qui est entré pendant l'inspiration arrive par les bronches dans les poumons ' ; là il est en contact avec le sang venant du cœur. A travers les parois des bronchioles, l'oxygène passe dans le sang; il est absorbé par \ hémoglobine des globules (voy. sang), et il va pouvoir ainsi être entraîné dans l'organisme pour contribuer à la nutrition ' . Quant au sang, il était arrivé aux poumons chargé d'acide carbonique provenant de la nutrition ; cet acide carbonique a passé en sens inverse à travers les parois des bronchioles, de manière à être chassé à l'extérieur au moment de l'expiration. L'air expiré doit donc renfermer moins d'oxygène et plus d'acide carbonique que l'air inspiré.

L'échange de gaz change le sang veineux, riche en acide carbonique, qui arrivait dans les poumons, en sang artériel, riche en oxygène, qui va retourner au cœur (voy. sang).

La présence de l'acide carbonique dans l'air expiré explique comment \' air confiné' peut être à la longue souiUé par la respiration des personnes ou des animaux.

La respiration est une fonction dont la suspension, même pendant quelques minutes seulement, détermine la mort (voy. asphyxie). Quand elle se fait dans un air impur, il en résulte des désordres graves ; aussi doit-on veiller à aérer avec soin les appartements, surtout quand ils sont petits, et que plusieurs personnes y sont enfermées.

rétention d'urine. — Grande difficulté ou même impossibilité d'uriner ; la rétention d'urine est très douloureuse et peut déterminer des accidents graves de la vessie.

rêve. — Pendant le sommeil, les facultés intellectuelles ne sont pas absolument suspendues, elles conservent une certaine activité qui constitue le rêve. Le sommeil normalest toujours accompagné de rêves, qui sont généralement oubliés au réveil ; les mauvais rêves, qui troublent le sommeil, sont à peu près les seuls dont on conserve le souvenir. Ces mauvais rêves, et surtout les cauchemars, sont souvent occasionnés par des troubles de la

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