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sailles, sont reliés par des fils de cuivre qui sattacheut aux extrémités des fils enroulés autour des aimants.
Si on parle dans l'entonnoir du téléphone de Paris, la voix est répétée par le téléphone de Versailles, et on n'a, pour l'entendre, qu'à approcher l'oreille de l'entonnoir du téléphone de Versailles. L'effet tient à ce que la voix a fait vibrer la plaque métallique de Paris; cette vibration, en approchant et éloignant la plaque du pôle de l'aimant, a fait naître des courants d'induction' dans le fil enroulé sur l'aimant. Ces courants d'induction, en arrivant à Versailles, ont agi sur l'ai-
Poste du téléphone Ader, montrant la caisse qui renferme le trnnsmetleur , les récepteurs iiispendus à des crocheii, et la sonnerie auHttisfeuse.
mant de Versailles, qui a éprouvé des variations de puissance, ce qui a fait vibrer la plaque voisine et lui a fait rendre un son.
C'est là l'appareil primitif.^ Le téléphoné actuel n'est plus aussi simple ; l'appareil devant lequel on parle n est plus le même que celui devant lequel on écoute ; de plus, il y a une pile électrique, tandis qu'il n'y en avait pas à l'origine. Le transmetteur se compose d'une baguette de charbon des cornues soutenue par deux godets de même substance. Le récepteur est un téléphone comme celui que nous venons de décrire. Une pile fournit un courant, qui passe dan.s le transmetteur, va de là au récepteur, situé à une grande distance, puis revient à la pile.
Tant que le courant passe normalement, on n'entend aucun son Mais, si on parle devant la baguette 'le charbon, cette baguette se met à vibrer ; ses vibrations changent les conditions du passage du courant, ce qui fait que Iz récepteur reçoit un courant de force variable. Cela suffit pour faire vibrer la plaque de fer du récepteur, et lui faire répéter le son.
télescope. — Instrument d optique destiné à nous montrer les objets très éloignés comme s ils étaient plus rapprochés de nous. Au fond d'un grand tube de laiton est fixé un miroir' sphérique concave, qui donne des objets une image renversée et très petite.
Tube.
Pied.
Télescope de Newton. — La lumière partie de ^a^tre entre dan« '.e tube, se réfléchit sur le miroir, et donne une iniase qu'on regarde aïtc un oculaire place sur le côté. On peut placer l'appareil dans la direction convenable grâce à une double rotalion autour du pied, et autour d'un axe horizontal.
Une lentille convergente, servant de loupe, est disposée sur le côté de l'instrument, et permet de regarder cette petite image en l'amplifiant. On voit mie le télescope se rapproche beaucoup aune ^t«>îe«e ' astronomique ; la lentille objective de la lunette y est remplacée par un miroir concave produisant le même effet.
On construit des télescopes puissants, qui ont dénormes dimensions ; ou ne peut les mettre en mouvement qu'au moyen de tout un système de poulies et de manivelles.
tempéraments. — On nomme tempérament d'une personne une manière d'être qui resuite de l'ensemble de ses organes, de la prédominance d'action de tel ou tel d'entre eux, et qui fait que cette personne est plus ou moins sujette, ou plus ou moins rebelle» à telle ou telle maladie. Nous