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ALPHABET MORSE

d'arrivée; quand on cesse de presser, le courant ne passe plus.

Au poste d'arrivée est un électro-

le courant cesse de passer, il n'y a plus de trait tracé ; on voit que les signaux sont ainsi imprimés par l'appareil lui-même.

Manipulateur de l'appareil Bréguet.

aimant, au-dessus duquel est un levier. Quand le courant passe, le levier est attiré, il se soulevé, et sa

Récepteur de l'appareil Bréguet.

Les signaux sont au nombre de deux seulement : le point (.) et le trait ( — I. En combinant le point et le trait de différentes manières, ou forme toutes les lettres de l'alphabet.

TEL

TEL

Divers systèmes télégraphiques. — Il

y a bien d'autres lélégraplies que celui de Morse.

Le système Bréguet, en usage dans les chemins de fer, n'écrit rien; une aiguille indique les lettres qui doivent composer les mots de la dépêche.

Le système Hughes est le plus parfait ; il imprime la dépêche en caractères d'imprimerie ordinaires.

Quant aux fils qui servent à transmettre l'électricité, ils sont tantôt dans l'air, tantôt sous terre, tantôt sousmarins ; mais ils doivent toujours être bien isolés, pour ne pas laisser perdre le fluide en route.

télégraphie optique. — En

l'absence de communications télégraphiques, il est possible d'envoyer des signaux conventionnels d'une colline à une autre, même fort éloignée, à l'aide de la simple lumière. L'ancienne télégraphie aérienne ' de Chappe le montre suffisamment. De nos jours, ce système n'est plus employé qu'exceptionnellement, en guerre par exemple.

D'une station à l'autre, on lance un rayon de soleil, comme font les enfants à l'aide d'un petit miroir, et, à défaut de soleil, un rayon provenant d'une lampe ou de la lumière électrique i/ig.). Le miroir étant disposé de telle

Appareil de télégraphie optique. —A l'aide de la lunette TT', on dirige l'appareil vers le but à atteindre. La lumière de la lampe est alors envoyée au loin grâce à la lentille L. En enlevant la lampe, on peut également envoyer les rajons du soleil, à l'aide des miroirs SS' placés derrière la caisse. La lunette TT' sert aussi à recevoir les signaux du poste correspondant. Avec la poignée M on fait mouvoir un obturateur qui permet d'interrompre à volonté le passage de la lumière.

manière que le rayon lumineux atteigne l'autre station, il suffit de le dévier très peu pour déplacer le rayon et pour que la personne qui le recevait cesse de le voir. On peut ainsi produire des apparitions courtes ou longues, séparées par des éclipses. Il n'en faut pas davantage pour constituer un alphabet.

Aujourd'hui tous les forts de nos

fronUitres sont reliés entre eux au moyen de télégraphes optiques. Leur portée est telle qu'on peut faire communiquer la France avec la Corse. .

téléphone. — Instrument imagine en 1876 par l'Américain Graham Bell.

Il permet de transmettre la parole à une grande distance. Le téléphone est aujourd'hui aussi répandu que le télégraphe électrique'.

L tame métallique

B.lwbi

f.fUt conducteur»

Forme primitive du téléphone de Graham Bell.

Autour de l'une des extrémités d'un aimant est enroulé un fil de cuivre recouvert de soie ; à quelques milli-

Transmetteur du téléphone actuel (réduit à sa plus simple expression).

mètres devant la même extrémité de cet aimant est une petite plaque de fer, très mince, fixée au foud dune sorte d'entonnoir en bois. C'est là tout l'instrument. Deux téléphones semblables, l'un à Paris, l'autre à Ver-

TEL

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