BRI
lus — ;
BRO
parcMles d'acier échauffées par le ehoe, I .'yramiM^es, d'un port extrêmement
gracieux. On eu connaît bien des espèces, qu'on rencontre dans i^resque toutes les prairies; c'est uu fourrage de qualité moyenne. Cette plante est recherchée daiis le commerce pour la confection des bouquets secs.
brochet. — Poisson d'eau douce au corps cylindrique, allongé, avec écailles petites, minces, très adhé' rentes. Tète grosse, allongée en uu museau dont la mâchoire inférieure forme la pointe. Gueule très largement fendue et hérissée de dents sur les mâchoires, les os du palais, de la
Briquet à silex et amadou. — Le cboc du silex A, conlre l'acier B, détache un frajrraenl d'acier «l le fait ruugir sous la forme d'une élincelle qui met le feu à l'amadou C.
qui brûlent dans l'air; tombant sur un morceau d'amadou (/î5r.)ou sur un petit
Chien de hisil à pierre. — Ces! l'clincelle qui enflauimail la poudre.
tas de poudre (/j£^.) elles en déterminent l'inflammation. Le briquet a été em-
Silex.
Chien
batterie.
nafsinet.
Fusil à pierre, ployé jusqu'en 1840 pour allumer le feu. brize. — Plante de la famille des
Brize (hauteur, Om.iO).
Brochet (longueur, 0"n,60).
langue ; on en compte plus de 700, de diverses formes. Couleur vert grisâtre, mouchetée de taches jaunes et blanches ; ventre plus clair. La taille peut devenir considérable; le poids dépasse parfois 25 kilos. Se trouve à peu près dans toute l'Europe; est abondant en France dans les rivières et les étangs; très abondant en Sibérie et dans l'Amérique du Nord.
Très fort, grand nageur et puissamment armé, le brochet est le requin des eaux douces : il mange non seulement les autres poissons, mais encore les mammifères et les oiseaux; il a bien
Les dents du brochet.
vite ravagé un vivier. Il inspire une terreur profonde à tous les autres poissons, sauf à l'épinoche, qu'il laisse toujours en repos. Le brochet a une grande fécondité. La chair est l)lanclic, ferme, estimée; sa pèche est importante {.thj)brome. ~ H;rbe Je la famille des
BRO
BRO
graminées, dont les diverses variétés ont une valeur fourragère médiocre, (voir fig. page 3u9j.
brome, bromures (grec : bromos, mauva'se odeur;. — Le broine est un liquide rouge, extrêmement volatil, produisant une vapeur d'un rouge intense, d'une odeur très forte. Le brome se combine aisément à la plupart des mêlaux et des métalloïdes pour former des bromures. C'est un poison violent.
On retire le brome principalement des eaux de la mer, après qu'elles ont, dans les marais salants (vov. selmarinj, abandonné leur sel marin.
Le éroHi'.' n'est pas utilisé directement, mais on le fait entrer dans la composition du bromure de potassium, sel blanc qui est fort employé en médecine comme calmant et en photographie.
bronches. — On appelle Aro/ie/iw les divisions de la trachée-artère, c'està-dire les deus conduits membraneux, pourvus d'anneau.\ incomplets, cartilagineux, qui, à partir de sa bifurcation, s'introduisent chacun dans l'un des poumons. On dit généralement qu'ils se divisent et se subdi visent indéfiniment et formentpar leur terminaison les culs-de-sac qui constituent la parenchyme pulmonaire; mais il importe de savoir qu'après un certain nombre de subdivisions, les bronches, qui n'ont plus qu'un demimillimètre de diamètre, cessent d'avoir la même structure et perdent les caractères des bronches. Fréquemment ces
. Poumon.
- Bronchioles.
La trachée-artère et \e- bronches.
canaux s'obstruent en partie et la respiration devient plus difficile, ou même impossible : c'est ce qui arrive dans Vasthme ', la coqueluche ', le catarrhe ', la bronchite '.
bronchite. — Inflammation de la membrane muqueuse des bronches, le
S lus souvent produite par un refroiissement.
Le rhume simple est une bronchite
DiCT. DES SCIENCES USUELLE":.
légère. La bronchite intense, due à une inflammation plus prononcée et plus profonde, est accompagnée d'une vive chaleur de poitrine, d'une toux fréquente et sèche, d'une forte oppression, d'une peau sèche, d'un pouls dur.
Quand l.i guérison approche, les crachats deviennent plus abondants, la respiration plus facile, la fièvre tombe. En 8 ou 10 jours, la guérison peut être complète, à moins que la maladie ne devienne chronique. On soigne les bronchites intenses par le lit, la teinture d'iode ou les vésicatoires volants sur la poitrine, du kerm-'-s. des tisanes adoucissantes. La bronchite chronique, qui peut durer des semaines et des mois, est traitée par les mêmes remèdes. La bronchite capillaire, provenant d'une inflammation des canaux les plus déliés des bronches, est la forme la plus gr.ve de la bronchite aiguë. Nos animaux domt stiques sont très sujets à la bronchite.
bronze. — Le bronze ou airain, est un alliage de cuivre et à'étain, contenant parfois une petite quantité d'autres métaux. L'étam, ajouté au cuivre, lui donne une couleur moins rouge, une plus grande dureté, un>»
plus grande sonorité, mais le rend cassant. Les proportions des deux métaux varient suivant les usages auxquels le bronze est destiné.
L'ancien bronze des canons contenait 91 parties de cuivre pour 9 d'étain; il est actuellement peu employé, les canons se faisant aujourd'hui presque entièrement en acier.
Le bronze des statues contient un peu moins de cuivre et un peu plus d'étain. D'autres fois, on diminue la quantité d'étain, et on met un peu de plomb et de zinc. Les bronzes japonais et chinois, dont la surface est d'un beau noir, contiennent jusqu'à 10 parties de plomb, pour 80 de cuivre, 6 d'étain et 4 de zinc.
Le bronze des cloches, des cymbales, des tdiû-tam, contient 78 parties de cuivre et 22 d'étain. Contrairement à une croyance très répandue, il ne renferme pas d'argent.
Le bronze des monnaies contient, eu France, 95 parties de cuivre, 4 d'étain et 1 de zinc.
Pour le bronze d'aluminium, voyez aluminium.
Les bronzes sont cassants et ne peuvent pas être travaillés au marteau (sauf le bronze d'aluminium), au moins à froid. On donne leur forme aux objets en bronze en coulant dans des moules le métal fondu.
brouillard. — Le brouillard es^t constitué par de très fines gouttelettes