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de jais ou en acier bronzé. Les cheveux ! doivent être lisses, non bouclés ni ondu- I lés. Toute couleur autre que le noir est I interdite, même le blanc, le col et les [ manchettes devant être en crêpe noir. [

Pendant le demi-deuil, moins sévère, ; les femmes peuvent porter l'alpaga et la soie; en outre, surtout à la fin, le blanc et le violet peuvent s'associer au noir.

Le deuil des hommes se porte avec des vêtements entièrement noirs, avec linge blanc et cravate noire ou blanche. à volonté. Au chapeau, un crêpe très haut pour le grand deuil, moins élevé pour le demi-deuil.

Les fonctionnaires en costume et les militaires en uniforme portent le crêpe au bras et à la poignée de l'épée.

Durée du deuil. La durée des deuils est réglée par l'usage. Il convient de ne pas abréger cette durée, mais on peut 1 augmenter à volonté.

Deuil de veuve : deux ans. Un an de grand deuil ; si.v mois de deuil un peu moins rigoureux comme forme de vêtements, mais toujours en laine noire; et six mois de demi-deuil. A Paris, les veuves ne portent souvent le deuil qu'un an et six semaines.

Deuil de veuf : un an. Six mois de grand deuil, six mois de demi-deuil.

Pour les père et mère : un an. Six mois de grand deuil, six mois de demideuil. Souvent les enfants prolongent le deuil deux ans.

Pour les grand-père et grand'mèrc :

six mois. Trois mois de grand deuil, trois de demi-deuil. Dans plusieurs provinces, le deuil d'un grand-père et d'une grandmère se porte un an.

Frère et sœur : comme grand-père et grand'mère.

Pour les oncle et tante, trois mois de demi-deuil.

Pour les cousins germains : six semaines de demi-deuil.

Pour un tuteur ou un parrain : trois mois, ou au moins six semaines.

Le deuil pour une personne dont on hérite (parent ou non parent) se porte six mois.

Les père et mère, grand-père et grand'mère ne sont pas forcés par l'usage de porter le deuil de leurs enfants et petitsenfants. Ils le font cependant le plus souvent : mais la durée de ce cleuil est absolument facultative.

On quitte le deuil le jour de son mariage, mais on le reprend le lendemain, et le conjoint le reprend avec vous. L'n veuf ou une veuve remariée ne portent plus le deuil des décès qui ont lieu dans la famille du premier époux.

Au-dessous de douze ans, les enfants ne portent le grand deuil que pour père, mère et a'ieuls.

On doit toujours porter le deuil d'un

pfrent,mème éloigné, si la famille vous a t'ait figurer dans la lettre de faire part.

L'usage exige également que les domestiques d'une maison prennent le deuil lorsqu'un des memnres de la famille vient à mourir.

déviutiuu. — Les déviations si fréquentes de la colonne vertébrale surviennent le plus ordinairement entre la douzième et la vingtième année. Elles ont deux causes principales. D'abord la faiblesse de constitution, surtout quand celte faiblesse de constitution est accrue par une mauvaise alimentation, le défaut d'exercice, le séjour trop prolongé dans des locaux mal aérés, humides, sans lumière. C'est ensuite l'habitude des attitudes vicieuses prises en cousant, en lisant, et surtout en écrivant.

Les parents ne sauraient donc veiller avec trop d'attention aux attitudes penchées, voûtées, que prennent si souvent les jeunes gens et les jeunes filles, soit par faiblesse, soit par paresse. Mais là s'arrête l'action des parents; dès qu'apparaît la plus petite trace de déviation de la colonne vertébrale, le médecin doit être immédiatement consulté. Lui seul, en etfet, peut prendre les mesures nécessaires pour arrêter le mal à son début : g\'mnastiquc logiquement dirigée vers "le but à atteindre, douches froides, frictions excitantes, exercice au grand air, alimentation tonique, et. si le mal s'accentue, appareils orthopédiques.

deviner un mot. — C'est un petit jeu de société. Le patient étant sorti, les personnes de la société conviennent d'un mot (grand personnage, ville, pays, etc.) qui doit être deviné.

A sa rentrée, le patient pose successivement à chaque personne de la société les questions qu'il juge propres à l'éclairer, jusqu'au moment où il devine, ou jusqu'à ce qu'il donne sa langue au chat. A chaque question, la personne interrogée ne doit répoudre que par oui ou non, tout sec.

Exemple. — On a donné à deviner le mot Tartuffe. — Le patient questionne : Est-ce un pa\s'?Non. — Une ville? Non.

— Un homme? Oui. — Vivant? Non. — Mort? Non. — Un personnage d'imagination? Oui. — Personnage de roman?

Non. — De comédie? Oui. — Classique?

Oui. — Du dix-septième siècle? Oui. — De Corneille ? Non. — De Molière? Oui.

— Un personnage aimable? Non. — Honnête? Non. '— Coquin? Oui. — Hypocrite? Oui. — Tarlufl'e? Oui.

Il s'en faut qu'on arrive toujours aussi vite au résultat. Si le patient cite un mot trop légèrement, et se trompe, il donne un gage. S'il renonce à deviner, il donne un gage.

devinettes. — 'La devinette est une

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