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dans un collège, ou de chargé de cours dans un lycée ; le traitement n'est pas considérable (1 600 fr.au début), mais peut s'améliorer par des leçons et des cours extérieurs.
Certilioat d aptitude à l'enseignement du dessin dans les lycées et collèges; degré supérieur. Le concours est encore du niHuic pfiire, mais plus difficile; le certificat conduit à une nomination de professeur titulaire dans un lycée.
Diplômes de la ville de Paris. La ville de Paris, qui emploie un grand nombre de professeurs do dessin dans les écoles primaires supérieures et dans les cours spéciaux de dessin, délivre, au concours, des brevets de professeur de dessin d'art (hommes), professeur de dessin d'art (femmes), professeur de dessin géométrique.
On trouve en province, et surtout à Paris, des écoles de dessin dans lesquelles on peut préparer ces divers concours.
Traitements des professeurs de dessin.
Il existe un grand nombre de professeurs libres de dessin, dont les situa tiens sont naturellement très varial)les. Mais nous parlons ici seulement des professeurs ayant des situations officielles; les traitements de ces professeurs sont généralement peu élevés, mais leur situation »st presque toujours bien améliorée par des leçons particulières, et la liberté de faire des travaux personnels souvent très bien réi'iunérés.
Nous avons parlé plus haut de la situation des professeurs de dessin dans les écoles normales et dans les écoles primaires supérieures.
Dans les lycées de jeunes gens et de jeunes filles, les traitements des professeurs do dessin d'imitation sont de 2 000 à 2 400 francs à Paris, et de 1 600 à 2200 francs en province, pour les chargés de cours munis de certificat du premier degré; ils sont de 3 000 à 4 000 à Paris et de 2 000 à 2G0O francs en province, pour les titulaires pourvus du certificat du degré supérieur.
Ces traitements répondent à un maximum exigible de Iti heures de cours par semaine.
Dans les collèges les traitements sont encore moins élevés.
Les professeurs de dessin employés nar la ville de Paris, qui sont assez nomtreux, reçoivent en général 200 francs de traitement annuel pour chaque heure de cours par semaine. Un professeur qui a 16 heures de cours par semaine reçoit donc un traitement de 3 200 francs.
Les écoles des beaux-arts et de dessin des départements recrutent en général leur personnel parmi les professeurs diplômés ; il en est de même des cours
municipaux. Mais là encore, les traitements sont peu élevés. Même dans les grandes écoles, comme à l'Ecole des beaux-arts de Paris, les traitements ne dépassent pas, et atteignent rarement 6 000 francs.
cles<4in (école de). — Toutes les écoles des beaux-arts, des arts décoratifs et des arts industriels peuvent être considérées comme des écoles de dessin. Mais il existe en outre quelques écoles de dessin proprement dites.
Ecole nationale de dessin pour les jeunes filles, à Paris. Lf^s élèves sont admises gratuitement aux cours de cette école, de 12 à 25 ans, si elles savent lire, écrire et calculer. Les cours sont organisés pour diriger les élèves dans la voie des applications décoratives et les aider à acquérir des connaissances nniltiples, indispensables surtout à celles qui se destinent à passer les examens de la ville et de l'Etat, pour l'enseignement du dessin. Des bourses sont accordées aux meilleures élèves.
Ecole de dessin du service géographique de l'armée. Cette école a pour objet de former des dessinateurs topographes pour le service géographique de 1 armée. Elle est située à Paris ; le régime est l'externat (gratuit); la durée des études est de deux années. Le recrutement (5 élèves seulement chaque année) se fait au concours ; les candidats doivent avoir de 13 à 17 ans; les matières de l'examen sont l'écriture, l'orthographe, le dessin linéaire et le dessin d'ornement. A la fin de leurs éludes, les élèves sont nommés dessinateurs titulaires du service do géographie.
Ecoles municipales de dessin. Dans un grand nombre de départements sont organisées des écoles municipales de dessin subventionnées par 1 Etat. A Paris il existe plus de cent cours de dessin ouverts gratuitement tous les soirs, de 8 à 10 heures, aux apprentis, aux ouvriers, aux ouvrières. Tous les genres de dessin y sont enseignés, avec leurs applications aux arts décoratifs et industriels.
flétention. — Voy. pknalité.
dette. — Voy. CRÉANCiiiR, contrainte PAR CORPS.
deuil. — On divise le deuil en grand deuil, et demi-deuil. On ne porte le grand deuil que pour père, mère, grand-père, grand'mère, femme, frère, soeur.
Le grand deuil n'admet, pour les femmes, que des vêtements de laine noire, cachemire ou mérinos, châle long et carré, chapeau en crêpe, voile très long en crêpe à large ourlet, bonnet à barbe en crêpe, col cl fichu de crêpo, gants de soie, ttlosclle ou castor, bijoux