FUR
fumier consiste à le transporter dans les terres et à l'enfouir, au fur et à mesure 'le sa sortie des étables. Il n'y a ainsi aucune perte d'azote. Si le fumier ainsi enfoui est peu décomposé, il n'agit que lentement, mais son action se fait sentir pendant plusieurs années; il agit plus énergiquement, mais pendant moins longtemps, s'il a séjourné longtemps sous les animaux et est plus décomposé.
Malheureusement il est généralement impossible de mettre le fumier en terre à mesure qu'il sort de l'étable. Presque toujours on doit le mettre en tas et le conserver ainsi pendant plusieurs semaines, et parfois plusieurs mois. Il suffit alors de le placer dans des conditions tel.les que la perte d'azote soit aussi faible que possinle.
On n'apporte généralement, dans les petites exploitations, aucun soin à la conservation du fumier : de là d'énormes pertes. Les cultivateurs auraient cependant grand intérêt à s'impo- >er quelques sacrifices pour 1 installât ion convenable de leur fumier. La plus économique de ces installations consiste à établir une aire plane, bien panée, légèrement incli- ^ née, sur la- -^^s* ;-iS^ quelle on place le fumier. Au point le plus
bas, une fosse à purin, aussi étnnche que possible, destinée à recevoir la totalité des eaux venant du tas. Le toit doit être, autant que possible, garanti du soleil et de la pluie par un hangar grossier dont la cliarpente est en bois non équarri et la couverture en paille. Et surtout les eaux courantes extérieures, provenant de la cour et des toitures, ne doivent avoir aucun accès ni sur le fumier, ni dans la fosse.
furet (chasse). — Le furet est un animal carnassier du genre des martes.
C'est l'ennemi le plus acharné du lapin, ce qui le fait employer pour la chasse de cet animal. On ne le trouve pas en liberté dans notre pays, dont le climat est trop rigoureux pour lui, mais on l'élève en captivité.
Cette bête exige des soins assez assidus. On doit le tenir chaudement dans