‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuellesChapitre 179 sur 415 · GÉO · texte numérisé non relu

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très : il importe de bien préciser ici la signification de ces lettres, et d'indiquer nettement à quelles conditions doivent satisfaire les nombres qu'elles représentent pour que les calculs soient exacts.

Ainsi nous disons : la surface d'un triangle s'obtient en multipliant sa base b par sa hauteur h, et prenant la moitié (lu produit ainsi obtenu :

Dans cette formule, 6 représente la Iciif/ueur de la base, c'est-à-dire le nombre de mètres ou de centimètres qu'on obtient en mesurant la longueur de cette base; la lettre h représente la longueur do la hauteur , c'est-à-dire la longueur de la ligne q;u'on obtient en abaissant une perpendiculaire du sommet sur la base ; la lettre S représente la surface cherchée du triangle.

Pour que le calcul soit exact, il faut exprimer toutes les quantités qui y entrent en unités correspondantes ; c'està-dire que si la base est mesurée en centimètres, la hauteur doit être également mesurée en centimètres , et la valeur trouvée pour la surface représente des centi.nètres carrés. Si la base avait été mesurée en 7nètres, la hauteur aurait dû être mesurée en mètres et la surface aurait été obtenue en mètres carrés.

Exemple numérique : La base d'un triangle a 6™, 25 de longueur, sa hauteur 3", 42; quelle est sa surface? — La surface s'obtient en multipliant 6,25 par 3,42, et en prenant la moitié du produit, ce qui donne 10 mètres carrés, G8 décimètres carrés et 75 centimètres carrés.

Si l'on a intérêt à passer d'une unité à une autre, on doit se souvenir que les unités de longueur sont de dix en dix fois plus grandes ou plus petites, que les unités de surface sont de cent en cent fois plus grandes ou plus petites, que les unités de volume sont de mille en mille fois plus grandes ou plus petites.

Supposons, par exemple, qu'on calcule un volume en exprimant en centimètres toutes les longueurs qui interviennent dans ce calcul ; si on arrive à un nombre tel que 04572,25, ce nombre s'énonce :

64572 centimètres cubes et 250 millimètres cubes, ou, tout aussi bien, 0 mètre cube, 64 décimètres cubes, 572 centimètres cubes et 250 millimètres cubes.

gerçures. — Les gerçures ou crevasses causées par le froid ne résistent que rarement à des frictions, répétées plusieurs fois par jour, avec de la glycérine, de la vaseline ou du miel.

Les personnes qui sont obligées de se tremper souvent les mains dans l'eau sont surtout sujettes aux crevasses. Nous leur recommandons de se frotter les mains avec du miel (gros comme un petit pois), chaque fois qu'elles les sortent de l'eau, et cela sans essuyer les mains, ni avant do mettre le" miel ni après. Le remède, très simple, est très eftîeace.

Pour les lèvres, la vaseline convient parfaitement. Pour les gerçures rebelles des lèvres on peut , 3 fois par jour, passer le mélange suivant (docteur Monin) :

Beurre de cacao. .. . 10 grammes.

Huile de ricin 3 —

E.xtrait de cachou.. 1 —

Huile de bouleau. . . 2 gouttes.

Essence de badiane. 5 —

gestation. — Voici la durée moyenne de gestation de nos principau.x animaux domestiques :

Anessc 380 jours.

Jument 336 —

Vache 280 —

Brebis 145 —

Chèvre 145 —

Truie 115 —

Chienne 60 —

Chatte 55 —

Lapine 30 —

Ces durées moyennes peuvent varier de quelques jours en plus ou en moins; pour l'ânesse, par exemple, la durée minimum est de 300 jours et la durée maximum do 420 jours.

gibelotte. — Voy. lapin.

gibier (hygiène). — Le gibier (chevreuil, lapin, lièvre, perdrix, caille, bécasse,...) a une chair très nourrissante et d'un goût généralement fort agréable. Mais le gibier constitue une alimentation excitante, qui doit être proscrite du régime des malades et des convalescents. Même pour les personnes on bonne santé, l'usage du gibier doit être l'exception, et non la règle; manger du gibier tous les jours amène ordinairement l'irritation do l'estomac et de l'intestin. L'inconvénient est d'autant plus grand que les diverses pièces de gibier se consomment ordinairement quand la chair a cessé d'être fraîche ; l'assaisonnement est également, presque toujours, beaucoup trop épicé pour la santé de l'estomac.

Les personnes malades de l'estomac ou des intestins, celles sujettes aux

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dartres et à l'eczéma font bien de s'en abstenir complètement.

Pour la manière d'apprêter le gibier,

voyez CANARD, CAILLE, PERDREAU. LIÈ- VRE. LAPIX,....

grille (pêche). — Le gille est un grand épervier, trop lourd pour être Ijincé. On le traîne comme il a été dit

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aliments, qui se gâteraient sous l'action de la efcaleur. Dans les villes, on trouve à achojer pendant l'été de la glace à des prix peu élevés ; cette glace est conservée de l'hiver à l'été dans de grandes f/laciéres (fig.) établies sous le sol, ou ibien fabriquée artificiellement dans des usines spéciales.

Un appareil domestique, nommé

Le gille.

pour répervier ordinaire. Si l'on a un bateau, sur une rivière dont le fond soit assez uni et sans grandes herbes, on peut traîner autrement, sans entrer dans l'eau. Le bateau, manœuvré par un batelier exercé, est mis et maintenu en travers du courant. Le pécheur attache à deux chevilles placées aux extrémités du bateau la corde qui maintient les plombs, de telle manière qu'une partie du pourtour soit maintenue sur le bord du bateau, et que tout le reste du gille pende dans l'eau, formant une grande poche dont la partie inférieure traîne sur le fond. On descend alors le courant, et l'on abat au bout <UtOO à 200 mètres, en enlevant les chevilles; puis on retire le gille de l'eau en tirant sur la corde du centre, comme on fait pour un épervier ordinaire.

Pour être autorisé le gille doit avoir, comme l'épervicr ordinaire, une certaine grandeur de mailles.

glace. — La (jlace est précieuse en été pour rafraîchir nos boissons, et aussi pour assurer la conservation des

appareil Carré (/tg.), permet de frapper rapidement une carafe, en utilisant le

Citerne. Glace.

Cave glacière. — La glace enfermée dans la glaL-ièrc est protogôc conlrc la chaleur exlcl'icure par les murs en briques, cl l'amas de terre et de gaion placé au-dessus. L'eau de fusion tumbc dans la ritcriic.

froid produit par l'évaporalion de l'eau. La partie essentielle de cet appareil est

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constituée par une petite machine pneu- \ quence, la congélation de l'autre partie. matique qui permet d'enlever l'air qui

Thermomètre.

Appareil Carré à ammoniaque i première pliasc lie l'opération). — Le /esei'i'o;)' renferme une liissolulion concentrée de ijnz ammoniac. On le l'Iiauffe, tandis qu'on refroidit le condenseur; le gaz, cliassé par la chaleur de sa ilissolution, va se condenser à l'ctat liquide <lans le condenseur.

est au-dessus de l'eau dont la carafe est presque remplie; en faisant ainsi le

Appareil Carré à ammoniaque (seconde

pliase de l'opération). — Le réservoir est alors

refroidi ; l'eau qu'il renferme redevient capalde

j de dissoudre le gaz ammoniac. Le liquide du

I condenseur s'évapore donc rapidement, pro-

! duisant un refroidissement capable de congeler

l'eau renfermée dans l'cui. Le gaz résultant

de l'évaporation rapide vient se dissoudre

dans l'eau du réservoir, et l'appareil se trouve

alors dans le même état qu'avant la première

phase.

Un autre appareil Cari

d'un

,V^,''?'r*-','^^,"^''°"''. ''■aPPerles carafes. - Ln laralc osl en .\ ■ on fait le vide au-dessus de i< ju .1 lauie (le la petite iiiaelmie pneumatique P, manœuvrée par le levier L. L'eau sévapore nnl i\ !•' ■''i so",JvaporaUon produit du froid. L'action de la macliinc pneumatique est aidée mL .' 1, *'"'/"''"I>'e. placé dans le réservoir B et destiné à absorber la vapeur d'eau ii

mesure qu elle se forme.

vide, on détermine l'évaporation rapide 1 système différent, produit un froid a une partie de 1 eau, et, comme consé- | intense en utilisant l'évaporation du

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