INSTRUMENTS DE JARDINAGE
Le plantoir. Le râteaa. La biuette-serlouetie. La bêche
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en des terres rapportées, que l'on mé- I lange avec celles du jardin, sont employés chaque l'ois que la nature du sol , s'écarte trop de celle dont on a besoin. La terre est-elle trop forte, trop compacte, et par suite trop chaude en été et trop humide en hiver, c'est qu'elle est argileuse : l'addition d'un sable grossier, siliceux, lui fera grand bien. La terre est-elle sableuse à l'excès, et par conséquent sèche et brûlante, l'argile viendra lui donner la cohésion qui lui manque. C'est à l'intelligence du jardinier et à sa connaissance du métier à le guider dans le choix de l'amendement et dans les proportions à employer.
C'est encore amender la terre d'un jardin que de la dessécher par des fossés d écoulement, si elle est trop humide ; ou de lirriguer à l'aide de rigoles d'arrosage, si elle est trop sèche.
Si la terre est une fois amenée à avoir à peu près la composition la plus convenable, on continue à lui fournir des amendements composés, nommés composts' et terreaux*, qui agissent en même temps comme engrais : la ten-e de bruyère' est également fort employée.
Engrais. Les amendements, les composts, les terreaux, augmentent d'une manière durable et générale la fertilité de la terre, mais il convient souvent d'employf r des engrais proprement dits, dont l'action, plus rapide, augmente singulièrement l'abondance de la récolte.
Les composts et les terreaux sont d'ailleurs lie véritables engrais, et lorsqu'ils sont employés en quantité suffisante, il n'est pas besoin d'en ajouter d'autres. Une toule de substances sont emploj'ées comme engrais* dans le jardinage.
Arrosage. L'eau n'est pas moins indispensable à la prospérité du jardin que la chaleur, la lumière et les engrais. Les eaux de rivière et de citerne sont excellentes. Elles valent mieux que l'eau de puits, qui est en général trop froide ; aussi ne faut-il employer l'eau de puits qu'après l'avoir exposée pendant quelque temps à l'action de l'air et du soleil. En été, c'est le soir qu'oc arrose les plantes, et pendant les autres saisons c'est le matin. L'eau jetée le soir sur la terre la pénètre peu à peu ; ainsi employée, elle profite mieu.x au.x plantes; jamais on n'arrosera en plein soleil: les feuilles, ainsi mouillées, seraient souvent grillées. L'arrosage se pratique de diverses manières : à l'aide de l'arrosoir, ou par une pompe, ou à l'aide detuyau.x dans lesquels 1 eau descend d'un réservoir élevé.
Quel que soit l'instrument employé, il
convient que l'eau n'arrive pas trop violemment sur la terre, qu'elle tasserait, ou sur la plante, dont elle endommagerait les feuilles. Une pomme d'arrosoir, percée d'un grand nombre de petits trous, donne une sorte de pluie qui arrose en même temps la plante et le sol: elle convient dans la plupart des cas. 'Pour les plantes délicates, on se sert d'arrosoirs pulvérisateurs.
Instruments de jardinage. Les travaux de jardinage, se faisant en général à bras d'homme, n'exigent ordinairement qu'un petit nombre d'instruments, simples et peu coûteux. Nous en représentons ici un certain nombre. Nous pouvons les diviser en quatre catégories :
Les instruments pour travailler la terre, tels que bêche, binette, plantoir, râteau; les instruments d'arrosage indiqués plus haut ; les instruments pour couper le bois : serpette, greffoir, sécateur, scie, ciseaux, échenitloirs ; les abris pour les plantes, tels que cloches, châssis, paillassons.
Toute personne possédant un jardin connaît 1 usage de chacun de ces instruments.
Opérations de culture. Nombreuses sont les opérations de culture; telles sont les opérations du bêchage, de Vépandage du fumier, les binages, qui ont pour but de préparer le sol et de le maintenir en bon état.
Puis, pour la production même de la plante, les semis, transplantation, marcottage, bouturage, greffage, taille des I arbres, récolte des produits, etc.. etc. On ne peut apprendre ces diverses opérations, dont quelques-unes, comme la taille des arnres et le greffage, sont réellement difficiles, qu'en les pratiquant sous la direction d'un jardinier.
Nous donnerons seulement, à leur ordre alphabétique, quelques indications sur la plus importante, la plus générale de ces opérations, le semis*.
jarretières. — Les jarretières sont indispensables aux dames pour empêcher les bas de tomber : mais il n'en est pas moins vrai qu'elles entravent la circulation du sang et peuvent, dans certains cas, déterminer l'enflure de la jambe et prédisposer aux varices. Elles présentent le minimum de danger quand elles sont larges, faites d'un tissu très élastique, et qu'elles serrent le moins possible.
I Les jarretières les plus inoffensives, et en même tei*ps les plus commodes,
I car elles ne risquent pas de se détacher, sont faites avec une bande de tissu élastique, large de -3 à 4 centimètres, cousue de manière à former un cercle de grandeur convenable; on les introduit par le pied.