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CIMENT.S, COLLES, MASTICS

luttes. — Les luttes peuvent être considérées comme des exercices gym-

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nastiques dans lesquels des adversaires (ordinairement 2) sont mis aux prises et cherchent à l'emporter Tua sur l'autre en se conformant à des règles spéciales.

D'après cette définition, les exercices

4» Lutte à la corde.

Ces exercices sont excellents, particviièrement pour les enfants, surtout le

Lulte de traction.

à'escrime, de boxe, de bâton, de canne sont de véritables luttes. Mais on réserve plus spécialement le nom de lutte

Lutte de répulsion.

dernier, qui est, en outre, fort amusant.

Les jeunes gens peuvent tirer grand

avantage d'une lulte plus sérieuse, la

Lutte de traction, d'une seule main.

pour les exercices dans lesquels les torces musculaires sont mises en jeu sans qu'aucun coup soit porté.

Nous pouvons citer quelques exemples :

1» Lutte de répulsion, chaque adver-

Lutte romaine. — Le collier de force.

lutte romaine, dans laquelle les adversaires, le torse nu, cherchent à se renverser. Le gagnant est celui qui arrive

La lutte à la corde.

saire ayant les bras étendus, les mains aux épaules de l'adversaire ;

2» Lutte de traction, les adversaires se tenant par les mains ;

3° Lutte de traction, les adversaires tenant un même bâton ;

à appliquer sur le sol à la fois les deux épaules de son adversaire. Cet exercice, peut-être le plus violent des exercices de gymnastique, développe à la fois la force, l'adresse et le courage; mais les accidents n'y sont pas rares, et les

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jeunes gens ne doivent être autorisés à s'y livrer que sous les yeux d'un maître expérimenté.

Luxeuil (Baute-Saône). —Ville de 4000 habitants, possédant des eaux

Lutte romaine. — Tour de lianche.

thermales fournies par un grand nombre de sources (température, de 25 à 51°); ces eaux sont chlorurées sodiques ou ferrugineuses manganésiennes. Elles

Lutte romaine. — Position de la tète en ceinturant.

sont employées en boisson, bains, douches contre le rhumatisme et ses diverses manifestations, les névralgies, certaines paralysies, la dyspepsie, la gastralgie.

Très bel établissement de bains; hôtels, maisons meublées. Climat agréable, sans grandes variations de température:

charmantes promenades.

Luxcuil est desservi par le chemin de fer. Voy. eaux minérales.

lycées de garçons. — Les lycées de garçons sont des établissements d'enseignement secondaire établis par l'Etat à peu près dans chaque

département (généralement au cheflieui; quelques départements en ont 2; le département de la Seine en a 10.

L'enseignement y est donné dans les classes suivantes ': classes primaires, comprenant une section enfantine; rfi'i-ision élémentaire (classe préparatoire, huitième, septième, 7 à 11 ans: trançais, langues vivantes, histoire, géographie, premiers éléments des sciences, dessin):

division de grammaire (sixième, cinquième, quatrième, 11 à 14ans: français, latin, grec, langues vivantes, histoire ancienne, géographie, sciences mathématiques et naturelles, dessin) ; division supérieure (troisième, seconde, rhétorique, philosophie, mathématiques élémentaires. i4 à 18 ans : français, latin, grec. Jangues vivantes, histoire, géographie, philosophie, sciences mathématiques, physiques et naturelles, dessin): division préparatoire aux écoles (mathématiques spéciales préparant à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole normale supérieure, classes préparatoires pour l'Ecole centrale, l'Ecole Sainl-Gyr: l'Ecole navale. l'Institut agronomique; ces classes n'existent pas dans tous les lycées). A la fin de la rhétorique, les élèves des lycées subissent les épreuves de la première partie du baccalauréat de l'enseignement classique : puis ils:

entrent en philosophie ou en mathématiques élémentaires, selon qu'ils veulent obtenir le diplôme de philosophie ou celui des sciences mathématiques.

La plupart des lycées possèdent renseignement moderne, parallèlement à V enseignement classiijue (voj'. enseignement secondaire). C'est à'ia sortie de septième que les élèves doivent normalement choisir entre les deux enseignements. Ceux qui se dirigent vers l'enseignement moderne entrent en sixième moderne, puis passent successivement en cinquième , quatrième, troisième, seconde et première (sciences) ou première (lettres) (baccalauréat de l'enseignement secondaire moderne).

Dans chacun dos deux enseignements, aucun élève ne peut passer d'une classe dans une autre sans avoir justifié de sou aptitude à suivre les cours de la classe dans laquelle il doit entrer.

Les cours des lycées durent 10 mois; les vacances ont lieu pendant toute la durée des mois d'août et de septembre; des vacances supplémentaires sont accordées au.x élèves à l'époque du 1" janvier (4 à 5 jours) et à Pâques (12 jours).

Les lycées reçoivent des internes, des demi-pensionnaires et des externes.

Les prix varient d'un lycée à l'autre et s'élèvent à mesure que l'élève avance dans ses études. Le pri.x: de l'internat varie de 530 francs (classes primaires dans les lycées établis dans les plus

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petites villes) à 1650 francs (classes de niathémaliques spéciales des lycées de Paris); de même le prix de la dcniipeusion varie de 32S à 1 000 francs, et le prix de l'externat, de oO à 400 francs. Dans les classes supérieures il y a, en outre, des frais supplémentaires de conférences qui peuvent s'élever à 200 fr.

et des frais de trousseau pour les internes.

A certaines conditions que nous ne pouvons indiquer ici, des bourses d'externat, de demi-pension et d'internat peuvent élre accordées par l'Etat, les départements et les communes; sauf un très petit nomlsre d'exceptions, les candidats aux bourses doivent justifier, par un examen préalable, qu'ils sont en état de suivre la classe correspondant k leur âge. Les départements et les communes peuvent ouvrir un concours pour les bourses entretenues à leurs frais, mais à la condition que les candidats aient préalablement subi l'examen réglementaire.

Personnel des lycées de garçons.

L'administration d'un lycée est confiée à un proviseur, sous les ordres duquel sont placés un censeur, un économe et des commis d'économat, un ou plusieurs surveillants (/énéraux, des répétiteurs.

L'enseignement est donné par des professeurs.

Pour èlre proviseitr d'un l^-cée il faut être agrégé ou licencié, et, dans ce dernier cas, avoir passé par la position de censeur. Le traitement est do 6 000 francs à 7 300 francs en province, de 9 000 francs à Paris et à Versailles. Le titre d'agrégé donne droit à un supplément de 300 fr.

Les censeurs sont choisis parmi les agrégés, ou parmi les licenciés pourvus du titre d'officier d'académie ; traitement 3 SOO à 3 GOO francs en province, 8 000 fr. à Paris et à Versailles, avec un supplément de oOO francs pour les agrégés.

Les sni veillants généraux sont choisis parmi les répétiteurs de 1" classe; traitement 2100 à 3 900 (départements), 2 700 à 4800 (Paris et Versailles).

Pour être répétiteur dans un Ij'cée, il faut être âgé de 1 8 ans et être bachelier. Les traitements sont de 700 à 1 ouO fr. en province, 800 à 1 800 à Paris et à Versailles, plus la table et le logement.

Le traitement des économes est de 4 000 à tioOO en province. S 000 à Paris, plus, dans certains cas, des indemnités supplémentaires. Commis, 1 200 à 2 SuO fr.

Tous les fonctionnaires de l'administration ont droit au logement dans le lycée, ou à une indemnité correspondante ; en outre, les répétiteurs et commis d'économat sont nourris.

Pour élre professeur titulaire dans un lycée, il faut être af/rér/é dans l'ordre d'enseignement que l'on' doit professer (traitement en province, 8 700 à 5 700 sclowla classe ; traitement à Paris, 5 SOO à 9 0|0 fr.).

Pour être chargé de cours il faut être licencié ou pourvu du certificat d'aptitude à V enseignement secondaire spécial ou du certificat d'aptitude à l'enseignement des langues virantes (traitenient.

2 800 à 4 800 selon la classe).

Les professeurs des clas.^es élémentaires doi\ ent être pourvus du certificat d'aptitude à ces fonctions (traitement 2 500 à 3 900 en province, 3000 à 4800 à Paris et Versailles).

Préparateurs licenciés des cours de physique (2 500 à 3 300 dans les départements; 3 000 à 4 000 fr. à Paris.

lycées de jeunes filles. — Il y

a actuellement à peu prés 3o lycé^-s de jeunes filles en France, dont 4"à Paris. Le régime de ces lycées est l'externat ; mais certaines villes ont annexé, à leur compte, un internat à leur l3xée; dans d'autres villes, des institutions voisines, agréées par l'Etat, peuvent prendre en pension les jeunes filles qui suivent comme externes les cours du lycée.

Les matières de l'enseignement (voy.

ENSEIGNEMENT SECONDAIRE) SOnt partagées en cinq années d'études, allant de 12 à 17 ans; avant 12 ans, les jeunes filles sont admises dans les classes primaires annexées au Ijcée.

Des bourses peuvent être accordées comme dans les lycées de garçons.

Aucune jeune fille ne peut passer d'une classe dans une autre sans avoir justifié de son aptitude à suivre les cours de la classe dans laquelle elle doit entrer.

Les jeunes fiJles qui satisfont aux examens de fin de la troisième année reçoivent un certificat d'études secondaires * ; celles qui satisfont aux e.xamens de la fin de la cinquième année reçoivent un diplôme de fin d'études secondaires*.

La rétribution pour l'externat varie, selon les villes et l'âge des jeunes filles, de 30 à 300 francs par an ; le prix de l'internat, là où il existe, varie de 400 à 750 francs.

L'enseignement dans les lycées de jeunes filles est donné par des professeurs des deux sexes, parmi lesquels les dames dominent et domineront de plus en plus. Pour les conditions auxquelles doivent satisfaire les dames professeurs dans les hcées et collèges de jeunes filles, vo3'ez certificat d'.\p-

TITUDE A l'enseignement SECONDAIRE DES JEUNES FILLES et AGRÉG.ATION.

Traitements, 1 800 ;\ 4 700.

Les collèges de jeunes filles ont la

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