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Au milieu d'un adjectif

MOU

Les mots sont

Mot en losange.

Voustrouvezmonyjcemi'cren tête des gourmands. Mon fleuTirme se voit parmi vos vêtements, (liimmc paysagiste on cite mon Iroisii-me. Des gens prives d'un œil on dit mon quatrième. l'imr son gran<l appétit mon cinquième est eon- Mon sirii-me à l'église est souvent retenu. 'nu. Mon septième désigne une mauvaise tète. Mon huitième se dit dune chose aigrelette. Mon neuiième se trouve au sein d'un parvenu.

Les mots formant le losanfre sont :

Les mois en carré sont en général les jilus aisés à trouver.

flotte la) [hère). — Village de SOO habitaiils possédant des eaux thermales chlorurées sodiques, employées en boisson, bains et douches, contre le rhumatisme et la scrofule.

Grand établissement thermal avec hôtel. Climat salubre, mais chaud, avec de brusques variations de température.

Intéressantes excursions; vie de famille; prix modérés.

Chemin de fer; on descend à la station de La Molte-les-Bains (chemin de fer de Saint-Georges-de-Commiers à La Mure : voitures pour rétablissement).

Voy. EACX MINÉRALES.

mouche artificielle. — La

mouche artificielle sert pour pêcher à la ligne à lancer'. On la fait de diverses nuances, de diverses grosseurs, de divers poids. La couleur importe fort peu : dans les- eaux très limpides on peut prendix- des mouches de couleur claire ; mais pour les eaux légèrement

troubles, il faut des mouches foncées,

ou même tout à fait noires.

Quant à la dimension, il faut qu'elle

soit en rapport avec la grosseur do

l'hameçon sur lequel la mouche doit être fixée. en rapport. par conséquent, avec la taille du poisson dont on poursuit la capture. Il est bon, cependant, de no pas forcer la grosseur, les plus gros

Hoache artificielle

fabriquée jjar le jji'cheur lui-mrme.

Mouche artificielle.

poissons se prenant fort bien avec des hameçons relativement petits.

On trouve dans le commerce les mouches artificielles les plus variées, mais on peut aussi fabriquer cet engin soi-même.

Il suffit pour cela de prendre une fine plume d'oiseau et de 1 attacher au-dessus de la pointe de l'hameçon, avec un fil fin de soie, de telle manière que les barbes de la plume se hérissent le plus possible autour de l'hameçon.

mouches (destruction des). — Il

est relativement facile de se préserver de ces hôtes incommodes dans les appartements de la manière suivante.

Cnaque jour, à l'heure qu'on jugera la plus convenable, mais aussi près que possible du milieu de la journée, on fermera les contrevents, en laissant les fenêtres ouvertes, de façon à ne laisser entrer le jour que par une fente de 2 ou 3 centimètres de largeur; les mouches, qui n'aiment pas l'obscurité, sortiront par là.

Mais cette précaution ne peut être prise dans les cuisines. Alors il faut mettre sur les meubles, sur les rayons, des pièges à mouches ainsi constitués : un verre, à moitié rempli d'eau de savon forte, est recouvert d'une petite planchette percée d'un trou en son milieu ; on enduit de miel ou de confiture le côté delà planchette qui est tourné vers l'intérieur. Les mouches entrent par le trouattirées par les confitures, et tombent dans l'eau de savon. Chaque matin il faut changer l'eau. Même dans les appartements , ces pièges sont d'un

MOU

MOU

aspect moins désagréable que les assiettes garnies de papier tue-mouches ; d'ailleurs, avec le papier tue-mouches, les insectes, empoisonnés, vont tomber morts sur tous les meubles, qu'ils salissent ainsi. Enfin ce papier, souvent arsenical, crée un danger d'empoisonnement pour les enfants et même pour les oiseau.x en cage et les volailles qui mangent les mouches mortes.

moule. — La moule a une chair agréable à manger, mais qui cause assez fréquemment des accidents qui ressemblent à des empoisonnements.

Même les personnes dont l'estomac est robuste en peuvent être victimes. Ces

Moule comestible longueur, 0'",07;.

accidents sont ordinairement sans grande gravité, mais on a cependant observé quelques cas de mort. C'est surtout en été (mai, juin, juillet, août) qu'ils sont à craindre : il faut à cette époque éviter les moules. Quand les premiers S3'mptômes apparaissent, il faut faire vomir le malade et envoyer chercher le médecin.

Moules au naturel. Les moules, bien grattées, bien lavées extérieurement, sont mises avec leurs coquilles dans une casserole, sur un feu vif, sans assaisonnement, ni eau. On les sert dès qu'elles sont ouvertes.

Moules à la marinière. Les moules, bien nettoyées, sont mises dans la casserole avec un peu de beurre, de vin blanc, carottes coupées en tranches, oignon et persil hachés lin, ail, thym, sel. poivre, clous de girofle. On fait chaurter sur un feu vif en faisant sauter constamment. On enlève les moules une à une, à mesure qu'elles s'ouvrent, et on les range sur un plat chaud, en enlevant les petits crabes qu'il peut y avoir à l'intérieur. Enfin on les arrose d'une partie de la sauce, passée au tamis. On sert bien chaud.

moulinet. — Voy. c.\nne a ligne.

mousse. — Voy. arbres fruitiers {maladies des).

mousses (École des). — Cetteécole, installée en rade de Brest, sur le vaisseau l'Austerlit:. a pour but d'apprendre aux enfants le métier de marin. Les candidats doivent avoir li ans: ils sont admis sans examen ; l'etfectif est de

I 800 enfants ; en cas de demandes trop I nombreuses, les fils de marins et de ! mifilaires sont choisis les premiers. Le I régime est entièrement militaire.

Les mousses reçoivent une instruction primaire et apprennent complètemeat le métier de marin. Quand Us ont atteint l'âge de 16 ans. ils sont mis en demeure de contracter un engagement , volontaire pour servir dans les équipages de la flotte, mais ils restent cependant à l'école jusqu'à la fin do leurs études qui durent 1 an et demi.

moustiques. — Voy. cousins.

moutarde. — La moutarde de table,

I dont le principal élément est la graine

de moutarde, est un condiment agréable,

stimulant l'estomac et facilitant par

suite la digestion des viandes froides,

du porc, du boudin,... mais on ne doit

pas en abuser ; il en pourrait résulter

; une irritation fâcheuse de l'estomac.

i La graine de moutarde est égale-

, ment employée à la confection des sina-

! pismes*.

I mouton. — Le mouton, ordinairement élevé chez nous en troupeau.x plus ou moins considérables, nous fournit à le fois sa laine et sa chair, en mAme temps que du lait, du suif et un cuir fin. Nos races sont nombreuses. Les plus recherchées sont celles qui s'engraissent le plus facilement et celles qui doiinent le plus de laine.

Faible, délicat, sujet à une foule de maladies, le mouton ne prospère que s'il est l'objet de soins attentifs.

L'étable des moutons, ou bergerie, doit être assez grande pour que toutes les bêtes puissent s'j' coucher à la fois sans se gêner mutuellement: elle doit contenir des râteliers assez étendus pour que toutes puissent y prendre à la fois leur nourriture. Il importe que la fiauteur en soit aussi grande nue possible, avec des fenêtres nombreuses, déterminant un courant d'air constant à une hauteur suffisante pour que les moutons n'en soient pas incommodés.

La lumière doit pénétrer librement; à la rigueur un hanf::ar fermé constitue une excellente bergerie.

Alimentation. L'alimentation doit être bien choisie et aussi abondante que possible . puisqu'il s'agit uniquement, ou presque uniquement de produire de la viande.

Dans la belle saison, l'alimentation a lieu presque uniquement au pâturage, sous la garde du berger et du chien.

On utilise ainsi des herbes qui, sans les moutons, resteraient sans emploi, les moutons trouvant à brouter là où le bœuf, le cheval ne trouvent plus rien.

Les pâturages qui conviennent le mieux

MOU

aux moutons sont, en pendrai, les pillurages élevés, à herbe courte, sur terrain sec et perméable ; au contraire, le mouton réussit mal dans les terrains bas, imperméables, plus ou moins humides ou marécageux.

La pâture, dans la plus grande partie de la France, dure régulièrement pendant 6 ou 7 mois. Au début du printemps

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