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octobre. — Voy. calendrier agricole; CALENDRIER (jASTRONOMIQUE ; PLANTES d'agrément.
octroi. — Les droits d'octroi sont des contributions indirectes perçues sur des objets de consommation dans Tintérct des villes, pour aug'menter leurs revenus. Les droits d'octroi sont votés par les conseils municipaux, après autorisation du Conseil d'Etat, sur l'avis conforme du Conseil général. Ils sont payés à l'entroo de la commune par le conducteur ou le porteur des objets imposés. Le mode de payement est réglé
la ville, le conducteur paie les droits à l'entrée, moyennant quoi on lui délivre un passe-dvbout qui lui permettra do rentrer, à la sortie, dans la valeur de ces droits. Le marchand qui l'ait entrer une grande quantité de marchandises soumises au.K droits d'octroi est autorisé à en faire le dépôt dans un magasin public, nomme entrepôt, et à ne payer les droits qu'au fur et à mesure de la vente.
A Paris, le service des octrois occupe un fort grand nombre d'employés (6ou à suou francs).
œil (poussières dans l'œil). — Il n'est
Observatoire de Paris.
par le conseil municipal. Tantôt la perception est faite par les agents de la commune sous l'autorité du mairf", tantôt un régisseur est chargé de la perception ; il paie alors à la commune une somme fi.\e, et partage avec elle les bénéfices de son administration, dans un rapport fixé par le contrat. D'autres fois, le produit des droits d'octroi est mis en adjudication; l'adjudicataire fait la perception à ses frais, pour son compte, et paye à la commune une redevance fi.\e. Enfin les communes sont autorisées à traiter avec l'administration des contributions indirectes, qnisecharge d'assurer, sous certaines conditions, la perception des droits. Toutes les fraudes, contraventions, etc., sont poursuivies devant le tribunal de simple police ouïe tribunal de |)olice correctionnelle, et passibles d'amende, à moins de transaction. Quand les denrées soumises aux droits d'octroi ne doivent que traverser
pas toujours aisé d'enlever un grain de poussière que l'on a dans l'œil.
On se gardera d'abord de toute friction qui augmenterait la douleur, déterminerait une inflammation, et rendrait l'extraction plus difticile. Le mieux sera de chercher dès le début à voir le grain de poussière et à l'enlever. Pour cela, on retournera l'une après l'autre les paupières, en s'y prenant comme il est indiciué dans les figures ci-contre. Si on voit la poussière, on l'enlèvera avec un tortillon de papier mouillé, ou avec une bague bien lisse, qu'on promènera sur la région convenable.
Si l'on est seul, on ne peut chercher à voir la poussière. Alors on passe doucement une bague lisse entre la paupière et le globe de l'œil. Ou bien on saisit la paupière supérieure par les cils et on l'abaisse au devant de la paupière inférieure; après deux ou trois minutes, on la relève brusquement, et le flot de
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larmes qui s'est amassé entraîne le corps étranger.
Tous ces moyens ont-ils échoué, on se gardera encore de trotter l'œil. On le recouvrira d'une compresse d'eau fraîche, maintenue par un mouchoir, et on la renouvellera à plusieurs reprises. Il y a de grandes chances pour que, au
Exploration de l'œil, en vue de rclircr les poussières.
bout de peu de temps, la poussière s'en aille d'elle-même.
En chemin de fer. où le petit accident dont nous parlons est si fréquent, on se contentera, si l'on n'a pas d'eau, de fermer les yeux et d'essaj'er de dormir. Si on a la patience de rester ainsi, dans une immobilité absolue, pendant une heure, on sera débarrassé de cet hôte incommode neuf fois au moins sur dix.
Quand l'exploration de l'œil fait découvrir un petit corps tranchant implanté dans le globe do l'œil lui-même, on ne cherchera pas à l'enlever. On mettra une compresse d'eau fraîche, et on s'adressera au médecin.
œufs. — Les œufs constituent un aliment précieux à bien des titres: ils s'apprêtent de mille manières différentes, et entrent, comme partie accessoire, dans la confection d'un grand nombre de mets. Partout ils sont d'un goût agréable, très nutritifs, de facile digestion. Leuriligestibilité est d'autant plus grande qu'ils sont moins cuits; les œufs durs sont relativement difficiles à digérer: de plus ils produisent souvent la constipation. Les œufs mollets, au contraire, conviennent admirablement aux convalescents, aux enfants, au.x anémiques et aux personnes sédentaires.
Constatation de la fraîcheur des œufs.
Malheureusement les œufs se putréfient assez rapidement : au bout de quelques semaines ils ont une mauvaise odeur et ne peuvent plus servir à l'alimentation. Au bout de quelques jours, alors qu'ils ne sont pas encore gâtés, ils ont perdu une partie de leur finesse de goiit et de leur digestibililé.
On reconnaît la fraîcheur des œufs de plusieurs manières : 1" On l'ait dissoudre 20 grammes de sel de cuisine dans 200 grammes d'eau. Un œuf bien frais,
plonge dans cette dissolution, va au fond ; un œuf un peu vieux flotte à sa surface, et émerge d'autant ])lus qu'il est plus ancien {fig.). — i" Quand un œuf
Comment on constate la fraîcheur d'un œuf. — In œuf fiais doit tomber au fond de l'eau salée : il tombe d'autant plus rapidement qu'il est plus frais. S'il est vieux, il flotte à la surface.
bien frais est plongé brusquement dans l'eau bouillante, la coque se crevasse en plusieurs endroits. — 3° On entoure l'œuf de la main, et on l'interpose entre l'œil et une lampe, dans un endroit obscur; s'il est transparent, c'est qu'il
Mirage d'un oeuf, fait en rue de constater sa fraicliei'r.
est frais. L'n œuf vieux paraît tacheté intérieurement ; un œuf gâté manque complètement de transparence, ou il présente une grande tache, qui tient à la coquille ifig.)-
Conservation des œufs. Plusieurs procédés ont été préconisés pour assurer la conservation des (cufs. C'est en août et en septembre, alors que les œufs sont abondants et d'excellente qualité, qu'il convient de mettre en œuvre ces procédés de conservation et de faire les provisions d'hiver. Tous les procédés employés ont pour but de mettre les œufs autant que possible à l'abri de l'air et de la lumière.
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