‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuellesChapitre 280 sur 415 · OSE · texte numérisé non relu

OSE

dimensions plus importantes, ce qui doit faire considérer le composite

Chapiteau et entablement toscans.

Chapiteau et entablement composites.

comme résultant Je la réunion des deux ordres ionique et corinthien.

ordures. — ^'oy. immondices.

oreille (hygiène;. — L'oreille est un organe délicat, qui par suite e.\ige des soins attentifs, tout au moins des soins de propreté.

Un lavage quotidien du pavillon et de de ses replis est insuffisant. Il est bon de laver chaque jour l'intérieur du conduit avec un linge fin mouillé ou, mieux encore, avec une petite éponge mouillée fi.xéeà l'extrémité d'un manche. On évite ainsi plusieurs accidents de gravité variable, mais toujours désagréables, tels que petits abcès intérieurs, ou surdité momentanée due à l'accumulation de l'humeur grasse dans le conduit.

Quand un corps étranger a été introduit dans le conduit par imprudence ou accident, il importe de l'enlever immédiatement. Pour cela on tentera de le faire sortir en penchant l'oreille et injectant de l'eau tiède à plusieurs reprises avec une petite seringue. Si ce moyen ne réussit pas. il serait dangereux d'en essayer aucun autre, et l'on doit s'adrcssHr^dc suite au médecin.

oreiller. — Voy. lit, matelas.

Orezza [Corser. — Village possédant une eau minérale froide bicarbonatée gazeuse, employée uniquement en boisson dans les atî'ections qui proviennent de l'anémie, de la dyspepsie, des névroses; elles sont efficaces aussi dans certains engorgements du foie et de la rate, dans les convalescences difficiles à la suite de maladies graves.

La saison se fait en juillet et en août ; Orezza est située dans un fond malsain ; aussi beaucoup de malades logent-ils dans les localités avoisinantes. Charmantes promenades dans les environs.

On se rend à Orezza par Ponle-Leccia (chemin de fer^ ; do là par voiture publique (32 kilomètres). Voy. eacx minérales.

orgeat. — Le sirop d'orgeat, ou sirop il'amandes, que l'on trouve dans le

commerce est souvent moins bon que celui qu'on peut faire soi-même avec :

Amandes douces dOOs''.

Amandes amères 150

Sucre blanc 3 000

Eau •.. 1625

Eau distillée de fleur

d'oranger 250

On enlève la peau des amandes, puis on les pile très finement dans un mortier de porcelaine avec 750 grammes de sucre et 125 grammes, d'eau; puis on délaye avec soin dans les 1 500 grammes d'eau restants, et on passe avec expression à travers une toile serrée. On ajoute le reste du sucre en chautfant ati hain-marie ; on verse l'eau de fleur d'oranger et on passe de nouveau à travers une toile. Après refroidissement on met dans des bouteilles, on ferme avec soin et on conserve à la cave.

Ce sirop ne doit pas être conservé longtemps.

orphelins. — Vo\-. enfants.

ortolan 'chasse). — Le petit ortolan est un oiseau de passage ; on le trouve en été dans le midi de la France; sa chair est extrêmement délicate.

On prend les ortolans à la pipée *,

L'ortolan.

mais surtout à l'aide de grandes nasses*. Pris ainsi vivants, les' ortolans, quoique déjà gras, sont encore engraissés davantage avant d'être livrés à la consommation.

Pour cela on les enferme dans une chambre tout à fait oliscure, qui n'est éclairée que par la faible lueur d'une petite lampe. Là on donne au caittif des graiuesà discrétion (millel, avoine, etc.), avec de l'eau renouvelée 2 ou 3 fois par jour. Après 10 jours de captivité, chaque ortolan est devenu une véritable boule de graisse.

oseille. — L'oseille entre dans la composition d'un assez grand nombre

Page 1