PAP
PAR
cirer chaque jour les pieds, puis de graisser la pann des sabots.
Le pansage dos bœufs et des vaches se lait d'une manière analogue, mais l'opération est toujours plus simple. Un coup d'étrillé et un coup de brosse suftisent ordinairement.
pantièi'o (chasse). — La panliére est un haUier de grandes dimensions, ayant jusqu'à 1:; mètres de hauteur et 50 mètres de longueur. On tend la pantière à la lisière d'un bois ou à l'entrée d'une gorge de montagnes ; tous les oiseau.x, bécasses, palombes et autres, qui arrivent par là tombent dans les poches et soni ju-is.
Engin interdit par la loi.
Pape-Carpantier (École). —Cette
école, installée à Versailles, est destinée à former des directrices d'écoles primaires et maternelles annexées aux écoles normales d'institutrices. Les études durent une année; le régime est l'iuternat gratuit.
On y entre à la suite d'un examen.
Les aspirantes doivent avoir plus de ^(J ans et moins de 30 ans: elles doivent posséder le certificat d'aptitude à la direction des écoles maternelles et, on outre, le brevet supérieur ou le brevet élémentaire complété par le certificat d'aptitude pédagogique.
papier à calquer. — Pour préparer soi-même du papier transparent, pouvant servir à calquer un dessin, une carte, on opère ainsi : On fait dissoudre 10 grammes de cire blanche dans 200 grammes d'essence de térébenthine, et on imprègne du papier écolier ordinaire fin avec cette dissolution, en le frictionnant sur ses 2 faces à l'aide d'un tampon trempé dans le liquide. On suspend les feuilles dans un endroit chaud; quand elles sont absolument sèches, on peut les empiler les unes sur les autres, et les employer à l'occasion.
Un autre procédé consiste à employer de la benzine rectifiée parfaitement pure et récemment distillée. On pose, sur le dessin à di'^calquer, une feuille de papier ordinaire, et on l'assujellit solidement avec des punaises. On frotte le dessus du papier avec un tampon trempé dans la benzine, de façon à mettre fort peu de liquide ; le papier devient transparent, et l'on se met inmiédiatement à calquer. Puis, la benzine s'évaporant, le papier reprend son aspect primitif.
Si le dessin est grand, s'il fait chaud et que la benzine s'évapore rapidolucut, on passe le tampon d'abord sur une partie du papier, puis sur une autre partie, et amsi de suite jusqu'à ce qu'on ait terminé.
papiers d'affaires. — Voy.
rOSTKS.
parallélépipède. — Le volume d'un pai-atlétéjjijjei/e s'obtient en multipliant la surface de sa base par sa hauteur (voy. CYLINDRE pour la manière de faire le calcul).
Si le parallélépipède est rectangle, c'est-à-dire si sa case est un rectangle, cl si les arc'U s sont perpendiculaires à
Parallélépipède.
la ])ase, le volume s'obtient en multipliant entre elles les 3 dimensions. — Exemple : Une chambre qui a la forme d'un parallélépipède rectangle a 3 mètres de hauteur, G mètres de longueur et 0 mètres de largeur ; quelle est sa capacité? — liéponse : 3 X *"' X 5 = 90 mètres cubes.
parallélog'raninie. — La surface d'un parallélogramme s'obtient en
ParaUèlogratmne.
multipliant la base h par la hauteur h : S =6 A (voy. GÉOMÉTRIE). — Exemple :
Un parallélogramme a 40 centimètres de base et 20 centimètres de hauteur:
quelle est sa surface? — Jléponse :
40 X 20 = 800 centimètres carrés, ou 8 décimètres carrés.
Paramé (Ille-et-Yilaine). — Petite ville de 4 000 habitants, voisine de Saint- Malo. Fort belle plage sablonneuse, mais côte trop dénudée. Grand casino, beaux hôtels, splendides villas. Les familles qui aiment la simplicité et l'économie ne vont guère à Paramé.
Chemin de fer jusqu'à Sainl-Malo,
PAR
PAR
puis omnibus (2 kilomètres). Voy. BAINS ' parcours (législation). — Voy.
DE MK«. I IWCAGE.
paraphernaux (biens). - Yov. i parenté. - Les règles légales
CONTRAT DE MABiAGE [régime doUd). ~ !">"'• compter les degrés de parenté
I (ciest-a-dire les générations) sont très
parasites (insectes). — Voy. poux, i simples. Elles sont indiquées par l'arpcces, punaises.
Louise. Paul. Anne.
bre généalogique ci-contre.
Je.\n.
ARTHun.
Henri.
Jacques, père do Pici're.
Marthe, mère de Pierre.
FÉLi.t, fils de Pierre.
.Marie.
Joseph.
Lucie.
KtlSE.
Emile, fils de Pierre.
Charles.
Zoé.
\ ALÉRIE.
Nous partons de Pierre, situé au milieu. Au-dessus de lui se trouvent les lignes ascndantes (celles de ses ancêtres), au-dessous les lignes descendantes (celles de ses enfants). De Pierre vers Jacques, en montant, c'est la ligne ascendante paternelle; de Pierre vers Marthe, toujours en montant, c'est la ligne ascendante maternelle.
Dans les lignes ascendantes il n'y a pas de parenté dans le sens horizontal ; Jacques et ^Marthe sont mari et femme, conjoints, mais non parents; entre Henri, grand-père paternel et Louis, grand-père maternel, il n'y a ni parenté ni alliance. Mais chacun des membres lie ces lignes ascendantes est parent de Pierre ; les degrés se comptent par les générations. Ainsi de Pierre à Jacques son père, ou de Pierre à Marthe sa mère, une génération : la parenté est du premier degré. De Pierre à Anne, une de ses bisaïeules paternelles, .3 générations, la parenté est du 3° degré.
Au-dessous de Pierre sont les lignes descendantes, d'autant plus nombreuses que chaque descendant a eu plus d'entants. Pour ne pas compliquer la figure, nous avons figuré seulement deux de ces lignes descendantes ; chacune d'elles est une ligne directe, car les personnes qui y sont inscrites descendent directement les unes des autres. Comparées l'une à l'autre elles sont dites collatérales, car les personnes inscrites dans l'une des lignes ne descendent pas directement des personnes inscrites dans l'autre, mais toutes descendent d'un ancêtre commun, qui est Pierre.
En ligne directe descendante le degré de parenté se compte par le nombre des générations comprises entre les deux l)ersonnes considérées. Entre Pierre et Marie, sa petite-fille, deux générations, et par suite deux degrés.
En ligne collatérale, on compte les générations en remontant de la première personne jusqu'à l'ancêtre commun, et on y ajoute les générations comptées en descendant de l'ancêtre commun jusqu'à la seconde personne.
Ainsi Félix et Emile sont frères ; leur parenté se compte en montant de Félix à Pierre, une génération, et descendant de Pierre à Emile, une autre génération, ce qui fait deux. Félix et Emile sont parents au second degré. On verrait de même que Marie et Charles, cousins germains, sont parents au qua triènie degré ; que Marie, nièce d'Emile, lui est parente au troisième degré; que Joseph et Zoé, cousins issus de ger mains, sont parents au sixième degré.
L'arbre généalogique devient beaucoup plus touffu lorsque chacun des descendants de Pierre a eu plusieurs enfants, mais il est toujours aussi facile à tracer, et le calcul du degré de parenté est toujours le même.
parfums. — Yoici quelques for mules simples et économiques de parfums pour le mouchoir.
Eau de Cologne. — A'oy. eaux de